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USA : Al-Arouri, un « terroriste brutal », le conflit pas plus à risque après sa mort

Le porte-parole du Département d’État américain n'a pas confirmé qu’Israël était à l'origine de l’attaque

Jacob Magid est le correspondant du Times of Israël aux États-Unis, basé à New York.

Le chef politique adjoint du Hamas, Saleh al-Arouri, après avoir signé un accord de réconciliation avec un haut responsable du Fatah, Azzam al-Ahmad, lors d'une courte cérémonie au complexe des services de renseignement égyptiens au Caire, en Égypte, le 12 octobre 2017. (Crédit : Nariman El-Mofty/AP)
Le chef politique adjoint du Hamas, Saleh al-Arouri, après avoir signé un accord de réconciliation avec un haut responsable du Fatah, Azzam al-Ahmad, lors d'une courte cérémonie au complexe des services de renseignement égyptiens au Caire, en Égypte, le 12 octobre 2017. (Crédit : Nariman El-Mofty/AP)

Matt Miller, porte-parole du Département d’État américain, a déclaré que le numéro 2 du Hamas qui aurait été assassiné par Israël mardi à Beyrouth était un « terroriste brutal, responsable des attentats du 7 octobre et d’autres attaques contre des civils innocents remontant à bien avant ».

Alors qu’il lui était demandé si les États-Unis estimaient que la présumée décision israélienne de tuer Saleh al-Arouri nuisait à la volonté de Washington d’empêcher la guerre entre Israël et le Hamas de se propager, Miller a déclaré que l’inquiétude quant à une escalade entre Israël et le Liban n’était pas plus grande aujourd’hui qu’elle ne l’était au début du conflit actuel.

Miller a déclaré lors de son point presse que les États-Unis n’avaient pas été informés à l’avance de l’assassinat d’al-Arouri.

Miller n’a pas confirmé qu’Israël était à l’origine de l’attaque mais a indiqué « laisser au gouvernement israélien le soin de parler de ses actions ».

Il a également déclaré que Washington n’avait aucune raison de croire qu’Israël était responsable des explosions meurtrières survenues plus tôt dans la journée près de la tombe du commandant de la Force Al-Qods du Corps des Gardiens de la Révolution islamique, Qassem Soleimani.

« Les États-Unis n’ont été impliqués d’aucune manière, et toute suggestion contraire est ridicule », a-t-il ajouté, tout en exprimant ses condoléances aux victimes et à leurs familles.

Alors que certains ont pointé du doigt Israël pour ces attaques à la bombe, qui ont tué 84 personnes, les menaces de réponses sévères de dirigeants iraniens n’accusent pas clairement Jérusalem d’être impliquée.

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