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Washington et Londres prennent des sanctions communes contre le Hamas

Ces sanctions visent "les principaux responsables du Hamas et les mécanismes par lesquels l'Iran apporte son soutien au Hamas et au Jihad islamique palestinien", selon le Trésor

Des membres des Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du mouvement du Hamas, assistant à un rassemblement, à Beit Lahiya le 30 mai 2021. (Crédit : Atia Mohammed/Flash90)
Des membres des Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du mouvement du Hamas, assistant à un rassemblement, à Beit Lahiya le 30 mai 2021. (Crédit : Atia Mohammed/Flash90)

Les Etats-Unis ont annoncé mardi une nouvelle série de sanctions, prises en coordination avec le Royaume-Uni, contre des responsables du Hamas et des personnes affiliées, notamment un responsable du Jihad islamique palestinien.

Il s’agit de la troisième salve de sanctions américaines contre le Hamas depuis le début du conflit le 7 octobre.

Ces sanctions visent « les principaux responsables du Hamas et les mécanismes par lesquels l’Iran apporte son soutien au Hamas et au Jihad islamique palestinien », selon un communiqué du Trésor américain. Le Jihad islamique participe au côté du Hamas aux combats en cours à Gaza contre les soldats israéliens.

« Le soutien de l’Iran, principalement par l’intermédiaire du Corps des gardiens de la Révolution islamique, permet au Hamas et au Jihad islamique palestinien de mener des activités terroristes, notamment par le transfert de fonds et la fourniture d’armes et d’entraînement opérationnel », a déclaré le secrétaire d’État américain Antony Blinken dans un communiqué.

« L’Iran a formé des combattants du Jihad islamique palestinien pour produire et développer des missiles à Gaza, tout en finançant des groupes qui apportent un soutien financier aux combattants affiliés au Jihad islamique palestinien », indique le Département d’État, ajoutant que les mesures sont prises en coordination avec le Royaume-Uni « pour protéger le système financier international contre les abus du Hamas et de ceux qui le soutiennent ».

Parmi les personnes visées par les sanctions figurent le représentant du Jihad islamique palestinien en Iran, Nasser Abou Sharif, un dirigeant du Jihad islamique palestinien, Akram al-Ajouri, ainsi qu’une société de change basée au Liban, Nabil Chouman & Co, accusée d’effectuer des transferts entre le Hamas et Téhéran.

Le Département d’État américain désigne Akram al-Ajouri comme un « Specially Designated Global Terrorist » (terroriste mondial spécialement désigné) en sa qualité de dirigeant du groupe terroriste du Jihad islamique palestinien.

Al-Ajouri est le secrétaire-général adjoint du Jihad islamique palestinien et le chef de la branche armée des Brigades al-Qods.

Selon le Trésor, les avoirs mondiaux du Hamas sont estimés à des centaines de millions de dollars.

« Les États-Unis continueront à travailler avec leurs partenaires, y compris le Royaume-Uni, pour empêcher le Hamas de collecter et d’utiliser des fonds pour commettre ses atrocités », a déclaré Janet Yellen, la secrétaire au Trésor américain, dans un communiqué.

Au total, sept personnes et deux entités qui ont apporté un soutien au Hamas ou au Jihad islamique palestinien ou qui ont agi en leur nom sont concernés par les sanctions.

L’attaque du Hamas a fait environ 1 200 morts du côté israélien, en majorité des civils tués le 7 octobre. Le Hamas a par ailleurs enlevé quelque 240 otages.

Israël affirme que son offensive vise à détruire les capacités militaires et de gouvernance du Hamas, et s’est engagé à éliminer l’ensemble du groupe terroriste qui dirige la bande de Gaza. Il affirme viser toutes les zones où le Hamas opère, tout en cherchant à réduire au maximum les pertes civiles.

Depuis l’attaque, environ 11 200 personnes ont été tuées dans l’offensive de représailles d’Israël, selon les autorités sanitaires de Gaza. Les bilans des morts publiés par le ministère de la Santé, dirigé par le Hamas, ne peuvent être vérifiés de manière indépendante et incluent à la fois des civils et des membres du Hamas tués à Gaza, y compris à la suite de tirs de roquettes ratés par le groupe terroriste lui-même. Israël affirme avoir tué quelque 1 500 terroristes du Hamas à l’intérieur du pays le 7 octobre et après cette date.

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