Washington promet une réponse « rapide et ferme » à toute attaque iranienne
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Washington promet une réponse « rapide et ferme » à toute attaque iranienne

"Notre retenue actuelle ne doit pas être interprétée à tort par l'Iran comme un manque de détermination" a fait savoir le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo

Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo dans le bureau ovale à Washington, le 10 octobre 2018 (Crédit : AP Photo/Pablo Martinez Monsivais)
Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo dans le bureau ovale à Washington, le 10 octobre 2018 (Crédit : AP Photo/Pablo Martinez Monsivais)

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a promis jeudi une « réponse rapide et ferme » à « toute attaque » de la part de l’Iran ou de ses alliés contre des intérêts américains.

« Nous ne cherchons pas la guerre », mais « notre retenue actuelle ne doit pas être interprétée à tort par l’Iran comme un manque de détermination », a-t-il ajouté dans un communiqué alors que les Etats-Unis ont dépêché un porte-avions et des bombardiers B-52 dans le Golfe face à des menaces d’attaques « imminentes » attribuées à Téhéran.

Selon Mike Pompeo, « la République islamique d’Iran est à l’origine ces dernières semaines d’une série d’actions et de déclarations menaçantes qui alimentent une escalade ».

« Quarante années de meurtres de soldats américains, d’attaques contre des installations américaines et d’Américains pris en otages par l’Iran sont un rappel constant que nous devons nous défendre », a-t-il martelé.

« Le régime de Téhéran doit comprendre que toute attaque menée par lui ou par ses affidés, quels qu’ils soient, contre des intérêts ou ressortissants américains fera face à une réponse rapide et ferme des Etats-Unis », a assuré le secrétaire d’Etat, qui était rentré plus tôt que prévu jeudi d’une tournée à l’étranger justement pour participer à des réunions sur l’Iran.

« Jusqu’ici, l’option par défaut du régime a été la violence, et nous en appelons à ceux à Téhéran qui voient une voie vers un avenir prospère à travers une désescalade pour modifier le comportement du régime », a-t-il ajouté.

Washington n’a pas précisé à quelle menace l’administration de Donald Trump faisait référence depuis le week-end dernier, lorsqu’elle a porté sa campagne de « pression maximale » sur le terrain militaire.

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