Jude Law lit aux migrants le message d’un juif aux nazis
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Jude Law lit aux migrants le message d’un juif aux nazis

La lettre ouverte de 1935 de l’auteur Lion Feuchtwanger critique des nazis a été lue par l’acteur britannique aux réfugiés de Calais

Jude Law lit une lettre ouverte de Lion Feuchtwanger adressée aux nazis pendant une représentation intitulée « Les lettres vivent », où des lettres considérées comme pertinentes pour la situation critique des réfugiés ont été lues, dans le camp de réfugiés de Calais, le 21 février 2016. (Crédit : capture d'écran YouTube/Help Refugees)
Jude Law lit une lettre ouverte de Lion Feuchtwanger adressée aux nazis pendant une représentation intitulée « Les lettres vivent », où des lettres considérées comme pertinentes pour la situation critique des réfugiés ont été lues, dans le camp de réfugiés de Calais, le 21 février 2016. (Crédit : capture d'écran YouTube/Help Refugees)

A un évènement pour promouvoir l’attention aux défis affrontés par les réfugiés en Europe, l’acteur Jude Law a lu une lettre de l’auteur juif allemand datant de l’époque de l’Holocauste.

L’acteur britannique, dont les films récents comprennent le « Grand Budapest Hotel » et « Sherlock Holmes : le jeu des ombres » a lu la lettre ouverte de Lion Feuchtwanger de 1935 aux nazis occupant sa maison de Berlin, a annoncé le Jerusalem Post.

(Une version complète du texte anglais est disponible ici)

Law, aux côtés d’autres célébrités britanniques, participait dimanche à une représentation pour 200 migrants dans le camp de réfugiés de 4 000 personnes de Calais, dans le nord de la France. Intitulé « Les lettres vivent », la représentation comprenait la lecture de lettres considérées comme pertinentes pour la situation critique des réfugiés.

Feuchtwanger, un important romancier et auteur de pièce de théâtre, a ouvertement critiqué les nazis, même après leur accession au pouvoir en 1933.

Il a emménagé en France après l’élection d’Adolf Hitler, et a été brièvement emprisonné quand les nazis ont envahi la France. Après s’être échappé de prison en 1941, il a reçu l’asile des Etats-Unis, où il a vécu jusqu’à sa mort en 1958.

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