Rechercher

700 000 touristes dont 80 000 Français en Israël depuis le début de l’année 2022

Le tourisme vers Israël a progressivement repris de belles couleurs depuis le début de l'année 2022, a rapporté l’Office national israélien du tourisme

Des voyageurs font la queue dans le hall des départs de l’aéroport Ben Gurion, le 30 mai 2022. (Crédit : Arie Leib Abrams/Flash90)
Des voyageurs font la queue dans le hall des départs de l’aéroport Ben Gurion, le 30 mai 2022. (Crédit : Arie Leib Abrams/Flash90)

Le tourisme vers Israël a progressivement repris de belles couleurs depuis le début de l’année 2022, a rapporté l’Office national israélien du tourisme.

Selon les chiffres officiels, de janvier à mai 2022, la destination a ainsi accueilli plus de 700 000 visiteurs dont 80 000 Français (1er marché européen et deuxième mondial après les États-Unis).

Le budget du ministère israélien du Tourisme dédié au développement des infrastructures publiques s’élève cette année à environ 300 millions de shekels (près de 83 millions d’euros).

Dans cette perspective, les autorités locales et organismes publics divers ont été invités à soumettre leurs éventuelles demandes d’assistance pour la mise en place de projets inédits, qui contribueront à l’essor du secteur touristique israélien.

« Après des années sans budget d’État, le ministère israélien du Tourisme alloue des sommes conséquentes pour établir et moderniser les infrastructures touristiques dans l’ensemble d’Israël », a déclaré Yoel Razvozov, ministre israélien du Tourisme.

« Ce budget nous aidera à atteindre l’objectif que nous nous sommes fixés : 10 millions de touristes par an d’ici 2030. Le tourisme, qui injecte des dizaines de milliards de shekels dans l’économie israélienne, fera vivre de nombreux Israéliens et créera des centaines de nouveaux emplois, notamment dans la périphérie. Plus de touristes – moins d’impôts ! Comme nous l’avons fait au cours de l’année écoulée, nous continuerons d’investir dans des projets à long terme qui amélioreront le produit touristique que nous possédons. Seront concernés entre autres : l’élargissement de l’offre hôtelière, l’amélioration des services et la réduction du coût des vacances en Israël ; car prendre des vacances n’est pas réservé qu’aux plus aisés. »

Dani Shahar, directeur général du ministère du Tourisme, a lui déclaré que « la directive que nous publions est le résultat d’un travail collectif de longue haleine, lié aux conditions et à la hiérarchisation des projets qui donneront dans le futur, un résultat optimal et efficace – selon les objectifs fixés par le ministre du Tourisme, Yoel Razvozov. J’invite les autorités locales et les organismes publics à soumettre des demandes d’aide pour des projets inédits, des projets qui apporteront une contribution significative au tourisme local comme au tourisme international. »

Parmi les projets qui ont bénéficié de cette politique d’aide au financement, l’Office national israélien du tourisme cite en exemple le développement des pistes cyclables dans la région désertique (Judée, Néguev, Arava…). « Dans d’autres zones, l’accent sera mis sur la création de continuités et de connexions entre les sentiers déjà existants, dans les centres touristiques avec un fort potentiel de pratique du vélo », précise l’Office, qui ajoute vouloir développer les infrastructures sur les principaux axes de circulation touristique, notamment Jérusalem-Mer Morte, Jérusalem-Gush Etzion-Bethléem (Autorité Palestinienne).

Aussi cité, l’œnotourisme, ou tourisme vitivinicole et œnologique, forme de tourisme d’agrément qui repose sur la découverte des régions viticoles et leurs productions. L’idée est ainsi de promouvoir l’infrastructure, la signalisation, l’image de marque et l’orientation pour tous les sites liés à l’œnotourisme. L’accent sera également mis sur le développement des infrastructures touristiques publiques adjacentes au « sentier d’Israël » dans les centres touristiques et créer des infrastructures publiques de soutien, des installations d’hébergement à proximité du sentier, dans le cadre de la décision gouvernementale du 21 novembre 2017.

Depuis le mois dernier, seul le formulaire d’entrée est demandée pour entrer en Israël (à télécharger sur le site officiel https://israelsafe.com/), ainsi qu’une assurance COVID obligatoire. Aucun test n’est requis. Le passeport doit aussi être valable 6 mois minimum après la date du retour.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...