A Nice, Aliza Bin Noun inaugure le futur Mur des déportés
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A Nice, Aliza Bin Noun inaugure le futur Mur des déportés

Reçue dans la ville de Christian Estrosi, l'ambassadrice d'Israël en France a également participé à une réception en l'honneur des 70 ans de l'État juif

L’ambassadrice d’Israël en France continue son tour de France.

Après Nantes, Aliza Bin Noun s’est rendue le 8 octobre à Nice où elle a participé aux côtés du maire Christian Estrosi à plusieurs manifestations.

« La visite a débuté, en fin de matinée, par un recueillement devant le mur des Justes, élevé sur la colline du Chateau, rapporte Nice Matin.

La séquence était suivie de la pose de la première pierre du Mur des déportés, qui prendra place à quelques mètres du cimetière juif ».

Simone Veil avait été déportée au camp de Drancy depuis Nice après avoir été arrêtée alors qu’elle fêtait la fin du bac en 1944, à l’âge de 16 ans.

Une cérémonie en l’honneur de l’anniversaire des 70 ans de la création de l’Etat d’Israël s’est ensuite tenue à la Villa Masséna.

Les relations qu’entretient le premier édile de Nice avec Israël ont toujours été intenses, au grand dam de la gauche de la ville du sud de la France.

En 2017, Christian Estrosi offrait un don au KKL après les incendies du Carmel, condamnait la résolution 2334, et embauchait une société israélienne de sécurité pour renforcer la sécurité de la ville durement touchée par le terrorisme lors des célébrations nationales du 14 juillet 2016.

A l’occasion d’un voyage en Israël en janvier 2017, Christian Estrosi avait fait un don de 50 000 euros au KKL : « Avec le soutien de ma majorité régionale, une subvention de 50 000 euros sera versée au courant du premier trimestre au KKL par la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour contribuer au reboisement de la forêt détruite, [des milliers d’incendies s’étaient déclaré durant le mois de décembre] » avait-il déclaré alors.

Joint par l’AFP, le chef de l’opposition d’alors Christophe Castaner, aujourd’hui secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement, avait fustigé cette initiative : « non seulement le contribuable paie le déplacement, mais on apprend qu’il engage la région pour acheter une clientèle [celle des] amis d’Israël ».

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