Ahmad Jibril appelle l’Iran à “une guerre totale” contre Israël et la Jordanie
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Ahmad Jibril appelle l’Iran à “une guerre totale” contre Israël et la Jordanie

Le dirigeant du commandement général du FPLP appelle à une campagne de libération “sur le Golan, en Galilée, de Rosh Hanikra à Aqaba”

Ahmad Jibril, secrétaire général du commandement général du Front populaire de libération de la Palestine, sur la chaîne du Hezbollah, Al-Mayadeen TV, le 17 février 2017. (Crédit : MEMRI)
Ahmad Jibril, secrétaire général du commandement général du Front populaire de libération de la Palestine, sur la chaîne du Hezbollah, Al-Mayadeen TV, le 17 février 2017. (Crédit : MEMRI)

Le dirigeant d’un groupe terroriste palestinien au Liban a déclaré qu’il voudrait voir les soldats iraniens prendre part à une « guerre totale » pour libérer la Palestine, et que la future conquête de la Palestine devrait inclure une invasion d’Israël et la Jordanie.

Ahmad Jibril, qui dirige le commandement général du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) a déclaré le 17 février à la chaîne de télévision du Hezbollah Al-Mayadeen que son groupe terroriste voulait « voir les combattants révolutionnaires [iraniens] en Galilée. » Ses propos ont été traduits vendredi par l’Institut de recherche sur les médias du Moyen Orient (MEMRI).

Jibril a parlé de la création d’un « axe de résistance » contre Israël, qui comprendrait, la Syrie, l’Irak, l’Iran et le Hezbollah, tous dédiés à « la libération de la Palestine, de la Méditerranée au Jourdain ».

Après cela, a-t-il indiqué, « nous entrerons en Jordanie, que le roi Abdallah soit d’accord ou pas. »

Des femmes agitent des drapeaux libanais ou du groupe terroriste chiite du Hezbollah devant des portraits du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei (à droite) et le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, pendant un discours de ce dernier commémorant les dix ans de la deuxième guerre du Liban, à Bint Jbeil, le 13 août 2016. (Crédit : AFP/Mahmoud Zayyat)
Des femmes agitent des drapeaux libanais ou du groupe terroriste chiite du Hezbollah devant des portraits du guide suprême iranien, l’ayatollah
Ali Khamenei (à droite) et le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, pendant un discours de ce dernier commémorant les dix ans de la deuxième guerre du Liban, à Bint Jbeil, le 13 août 2016. (Crédit : AFP/Mahmoud Zayyat)

Il a ajouté que « la guerre contre cet ennemi doit être une guerre totale […] sur le Golan, dans le sud du Liban, en Galilée […] menée de Rosh Hanikra à Aqaba [en Jordanie]. »

« Le Hezbollah se prépare pour cela, et nous aussi. »

Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, a redoublé lundi la mise après ses menaces contre Israël, et prévenu que son groupe terroriste ne se retiendrait pas d’attaquer des sites sensibles en Israël si l’Etat juif menait une guerre contre le Liban.

Jeudi, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a déclaré pendant sa visite officielle au Liban que les factions palestiniennes s’engageaient à préserver la sécurité des camps de réfugiés du pays.

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