Israël en guerre - Jour 255

Rechercher

Bas-Rhin: évacuation d’un bâtiment occupé « illégalement » par Bastion social

Au dîner annuel du CRIF, Emmanuel Macron avait demandé la dissolution de plusieurs associations ou groupuscules d'ultradroite, dont Bastion social

Capture d'écran du site internet du mouvement d'extrême droite Bastion social
Capture d'écran du site internet du mouvement d'extrême droite Bastion social

Les membres de la section strasbourgeoise du groupuscule d’ultradroite Bastion Social, dont Emmanuel Macron a récemment demandé la dissolution, ont été expulsés vendredi des locaux qu’ils occupaient illégalement près de Strasbourg, a annoncé la préfecture.

« La gendarmerie a procédé à l’évacuation des membres de Bastion social qui occupaient illégalement des locaux appartenant à la ville d’Entzheim », a indiqué la préfecture dans un communiqué.

Au moment de l’évacuation qui s’est déroulée dans le calme, seuls deux membres du groupuscule étaient présents sur les lieux, une maison abandonnée qui avait été investie le 16 février par la section strasbourgeoise de Bastion Social, groupuscule originaire de Lyon, également présent à Strasbourg, Chambéry ou Aix-en-Provence.

Les militants strasbourgeois avaient déjà été contraints de quitter en décembre le local qu’ils louaient dans la capitale alsacienne, le propriétaire n’ayant pas renouvelé le bail après plusieurs incidents, selon le quotidien Dernières nouvelles d’Alsace.

Vendredi, les gendarmes sont intervenus très rapidement après l’ordonnance d’expulsion rendue dans l’après-midi par le tribunal d’instance d’Illkirch, dans la banlieue de Strasbourg. La juridiction avait été saisie par le maire d’Entzheim, qui réclamait l’expulsion des militants d’ultradroite.

Le président français Emmanuel Macron prononce un discours lors du 34e dîner annuel du groupe CRIF, Conseil représentatif des institutions juives de France, à Paris, le mercredi 20 février 2019. (Crédit : Ludovic Marin, Pool Photo via AP)

Le 20 février, dans un contexte de multiplication des actes antisémites, le président Macron avait demandé lors du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) la dissolution de plusieurs associations ou groupuscules d’ultradroite, dont Bastion social.

Actuellement présidé au niveau national par le Strasbourgeois Valentin Linder, Bastion social est né au printemps 2017 à Lyon. Ses membres-fondateurs sont des anciens du Groupe union défense, le GUD, un syndicat étudiant d’extrême droite aujourd’hui dissous.

Adepte de la thèse du « grand remplacement » qui prophétise la disparition des « peuples européens », Bastion social affirme lutter contre le « capitalisme ultralibéral » et veut offrir son aide aux plus démunis, mais Français seulement.

Plusieurs de ses membres ont été condamnés pour violences.

En savoir plus sur :
S'inscrire ou se connecter
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
Se connecter avec
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation
S'inscrire pour continuer
Se connecter avec
Se connecter pour continuer
S'inscrire ou se connecter
Se connecter avec
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un email à gal@rgbmedia.org.
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.