Ben & Jerry soutiennent l’accord iranien
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Ben & Jerry soutiennent l’accord iranien

Pour les célèbres fabricants de crème glacée, l’accord évitera une nouvelle guerre au Moyen-Orient

Jerry Greenfield, à gauche, et Ben Cohen, les fondateurs de Ben & Jerry, en 2010. (Wikimedia Commons)
Jerry Greenfield, à gauche, et Ben Cohen, les fondateurs de Ben & Jerry, en 2010. (Wikimedia Commons)

JTA – Ben Cohen et Jerry Greenfield, les hommes derrière la marque de crème glacée de l’emblématique Ben & Jerry, n’ont jamais reculé devant la politique.

Cette semaine, ils ont trempé leurs orteils dans l’une des questions les plus chaudement débattues parmi les Juifs aujourd’hui : l’accord sur le nucléaire iranien.

Cohen et Greenfield ont écrit dans une newsletter du groupe libéral politique à but non lucratif MoveOn qu’ils soutiennent l’accord iranien, car selon eux, il évitera aux Etats-Unis de s’engager dans « une autre guerre au Moyen-Orient ».

« Cet accord est le seul moyen pacifique d’empêcher l’Iran d’obtenir des armes nucléaires. Et c’est un test critique pour déterminer le genre de nation que nous allons devenir », ont-ils écrit dans la newsletter mercredi.

« Comme le dit le sénateur Bernie Sanders, ‘le test d’une grande nation ne se fait pas sur le nombre de guerres auxquelles elle participe mais sur sa façon de résoudre pacifiquement les conflits internationaux’. »

Cohen et Greenfield ont également expliqué qu’ils ont lancé une « attaque de donateurs » contre les législateurs démocrates qui se sont prononcés contre l’accord.

Ceux qui signent la pétition via MoveOn s’engagent à suspendre leurs dons aux démocrates qui ont annoncé qu’ils s’opposeront à l’accord, comme le sénateur juif de New York Chuck Schumer.

« Les membres de MoveOn donnent collectivement des brouettes d’argent aux démocrates chaque année – pour la plupart en tranches de 5, 25 ou 50 dollars, » écrivent Cohen et Greenfield. « Mais cela se chiffre en millions. »

Cohen et Greenfield ont déclaré que jusqu’à mercredi, 25 000 membres de MoveOn avaient signé la pétition et convenu de suspendre un total de 11 millions de dollars.

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