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Blocage présidentiel au Liban : Le Drian entame une nouvelle mission

L'envoyé spécial français au Liban a rencontré le président du Parlement, Nabih Berri, pour lui exposer les résultats de la réunion de Doha et de ses entretiens en Arabie saoudite

Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, à droite, recevant l'envoyé spécial français Jean-Yves Le Drian à Beyrouth, le 25 juillet 2023. (Crédit : AFP)
Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, à droite, recevant l'envoyé spécial français Jean-Yves Le Drian à Beyrouth, le 25 juillet 2023. (Crédit : AFP)

L’envoyé spécial français au Liban, Jean-Yves Le Drian, a entamé mardi une nouvelle mission pour tenter d’aider à « l’émergence d’une solution consensuelle » dans le pays privé de président depuis près de neuf mois.

L’ancien chef de la diplomatie française s’est rendu dès son arrivée auprès du président du Parlement, Nabih Berri, selon le bureau de ce dernier, et doit rencontrer les différents responsables politiques au cours de sa visite de trois jours.

Le Drian « vient exposer les résultats de la réunion de Doha et de ses entretiens en Arabie saoudite », a déclaré à l’AFP une source diplomatique française.

« Il va essayer de concilier les points de vue et créer les conditions favorables à l’émergence d’une solution consensuelle » pour l’élection d’un président, a-t-elle ajouté.

Le 17 juillet, des représentants de l’Arabie saoudite, de l’Égypte, des États-Unis, de la France et du Qatar s’étaient réunis à Doha pour exhorter le Parlement libanais à enfin élire un président et les responsables politiques libanais à « prendre immédiatement des mesures pour sortir de l’impasse ».

Le Drian s’est rendu à deux reprises en Arabie saoudite, avant et après cette réunion.

En plein effondrement économique, le Liban est dirigé par un gouvernement démissionnaire aux pouvoirs réduits.

Lors de sa première tournée en juin, Le Drian s’était entretenu avec les autorités politiques, religieuses et militaires.

Depuis la fin du mandat de Michel Aoun, le 31 octobre,  le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah pro-iranien et ses alliés et leurs adversaires tentent chacun d’imposer un candidat mais aucun des deux camps ne dispose d’une claire majorité au Parlement.

Depuis 2020, la France, ancienne puissance mandataire, s’est impliquée sans succès dans la recherche d’une solution au Liban, et le président Emmanuel Macron s’y est rendu à deux reprises.

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