Boris Johnson souhaite aux Juifs britanniques hag sameah avec une touche yiddish
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Boris Johnson souhaite aux Juifs britanniques hag sameah avec une touche yiddish

Le Premier ministre salue la fête de Pessah, en reconnaissant que les restrictions relatives au coronavirus empêchent les familles de se réunir pour la 2e année consécutive

Vendredi, le Premier ministre britannique Boris Johnson a souhaité aux Juifs britanniques une joyeuse Pâque dans un message vidéo. (Capture d'écran : Twitter)
Vendredi, le Premier ministre britannique Boris Johnson a souhaité aux Juifs britanniques une joyeuse Pâque dans un message vidéo. (Capture d'écran : Twitter)

JTA – Le Premier ministre britannique Boris Johnson a souhaité aux Juifs britanniques une joyeuse fête de Pessah dans un message vidéo partagé vendredi sur les réseaux sociaux, qui plaisantait avec quelques mots en yiddish qu’il y a au moins un avantage à faire le seder en Zoom.

Johnson a reconnu que pour beaucoup, la fête serait à nouveau célébrée de manière confinée à cause de la pandémie de COVID-19, alors même que la campagne de vaccination du Royaume-Uni a une grande longueur d’avance sur la majorité des pays du monde.

« Malheureusement, pour la deuxième année consécutive, cette fête des plus sociables se déroule à un moment où les familles, les amis et les voisins n’ont pas la possibilité de se réunir comme ils le font habituellement », a-t-il déclaré.

Plus d’un an après le début de la pandémie, la Pâque juive arrive alors que 44 % de la population britannique a reçu une première dose de vaccin contre le coronavirus et que les infections ont chuté à travers le pays.

Alors que de nombreuses restrictions restent en place, certaines commencent à se lever, et à partir de lundi, les Britanniques seront autorisés à se rassembler à l’extérieur par groupes de six personnes issues de deux ménages.

Mais ces assouplissements arrivent trop tard pour les seders de Pessah, qui se déroulent le samedi et le dimanche soir, et qui seront encore largement confinés à un foyer ou bien se dérouleront en Zoom.

« Même la deuxième fois, ce n’est pas tout à fait ce à quoi tout le monde est habitué, mais le haroset sera tout aussi doux et la matza tout aussi significative », a déclaré Johnson. « Et vous gagnez une chose dont des générations de Juifs ont rêvé pendant des millénaires : la capacité de couper le sifflet de l’inévitable kvetch [l’art de se plaindre] de la tablée. »

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