Israël en guerre - Jour 147

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Guterres : « Rien ne peut justifier les horribles attaques terroristes » du Hamas du 7 octobre

Suite à l'adoption d'une résolution appelant à accélérer l'acheminement de l'aide à Gaza, le secrétaire général de l'ONU insiste sur l'immédiate libération de tous les otages

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'exprimant lors d'une conférence de presse avec le ministre égyptien des Affaires étrangères après leur rencontre, au Caire, le 19 octobre 2023. (Crédit : Khaled Desouki/AFP)
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'exprimant lors d'une conférence de presse avec le ministre égyptien des Affaires étrangères après leur rencontre, au Caire, le 19 octobre 2023. (Crédit : Khaled Desouki/AFP)

Le secrétaire général de l’ONU a indiqué samedi que « rien ne peut justifier les horribles attaques terroristes lancées par le [groupe terroriste palestinien du] Hamas le 7 octobre, ni l’enlèvement brutal de quelque 250 otages ».

Dans un message publié sur X, Antonio Guterres réitère son « appel pour que tous les otages restants soient instamment libérés et sans condition ».

Le post a suivi l’adoption d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU qui a appelé à accélérer immédiatement l’acheminement de l’aide à Gaza tout en « créant les conditions » pour une cessation des hostilités entre Israël et le Hamas, déclenchées par l’assaut sanglant du 7 octobre perpétré par le groupe terroriste lors duquel des milliers de terroristes ont assailli Israël par la terre, la mer et l’air, massacrant 1 200 personnes, principalement des civils, et prenant en otage plus de 240 autres personnes.

« Aussi difficile que cela puisse paraître aujourd’hui, la solution des deux États – conformément aux résolutions des Nations unies, au droit international et aux précédents accords – est la seule voie vers une paix durable », avait-il estimé dans un précédent message.

« Toute suggestion contraire nie les droits de l’Homme, la dignité et l’espoir du peuple palestinien. »

Guterres a visionné mercredi le film documentaire de 47 minutes de l’armée israélienne sur les atrocités du Hamas du 7 octobre lors d’une projection privée au siège de l’ONU, dans le cadre de la campagne de soutien international menée par Jérusalem.

Cette projection fait suite à une pression considérable de la part des responsables israéliens, avait rapporté la Douzième chaîne mardi. Guterres n’avait pas assisté aux précédentes projections organisées par des responsables israéliens à l’ONU, invoquant des contraintes d’emploi du temps.

Les images comprennent des scènes poignantes de meurtre, de torture et de décapitation lors des massacres perpétrés par le Hamas dans le sud d’Israël, dont des vidéos brutes provenant des caméras corporelles des terroristes.

Selon l’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Gilad Erdan, Guterres a déclaré après avoir visionné les images que l’assaut du Hamas était « l’humanité à son pire ».

Guterres a fait face à de vives critiques de la part des responsables israéliens depuis le début de la guerre en raison de bon nombre de ses propos qui ont été interprétés par certains comme étant anti-Israël et pro-Hamas.

Des manifestants défilant au nom des otages détenus à Gaza par les terroristes du Hamas devant le siège des Nations unies, à New York le 7 novembre 2023. (Crédit : Sarah Rosen)

En octobre, le chef de l’ONU a semblé suggérer que l’impulsion de l’assaut dévastateur du Hamas était attribuable au contrôle de l’État juif sur les Territoires palestiniens, bien qu’Israël se soit retiré unilatéralement de Gaza en 2005.

« Il est important de reconnaître également que les attaques du Hamas ne se sont pas produites hors de tout contexte », avait notamment affirmé Guterres, poussant à la fois Erdan et le ministre des Affaires étrangères Eli Cohen à réclamer sa démission.

Plus récemment, Cohen a accusé Guterres de soutenir le groupe terroriste palestinien du Hamas et a de nouveau appelé à sa démission après que le chef de l’ONU a écrit une lettre faisant pression pour un cessez-le-feu dans la guerre entre Israël et le Hamas. Cohen a également condamné la décision de Guterres d’invoquer l’article 99 de la charte de l’ONU pour demander une intervention du Conseil de sécurité. Un article qui n’avait pas été utilisé depuis 1952.

Le 9 décembre, les États-Unis avaient opposé leur veto à une résolution du Conseil de sécurité soutenue par la quasi-totalité des membres du Conseil et par des dizaines d’autres pays, exigeant un cessez-le-feu humanitaire immédiat à Gaza. L’ambassadeur adjoint des États-Unis, Robert Wood, a critiqué le Conseil après le vote pour son incapacité à condamner les massacres perpétrés par le Hamas en Israël le 7 octobre, ou à reconnaître le droit d’Israël à se défendre.

Dans un autre post sur X publié samedi, Guterres a précisé que depuis le déclenchement de la guerre le 7 octobre, « 136 de nos collègues [des agences des Nations unies] à Gaza ont été tués en 75 jours – ce que nous n’avons jamais vu dans l’histoire de l’ONU ».

« La plupart des membres de notre personnel ont été contraints de quitter leur domicile. Je leur rends hommage, ainsi qu’aux milliers de travailleurs humanitaires qui risquent leur vie en aidant les civils à Gaza », a-t-il ajouté.

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