« Je ne suis pas en colère », dit la fille d’Ofer Ben Ari
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« Je ne suis pas en colère », dit la fille d’Ofer Ben Ari

Ofek Ben Ari reconnaît que les policiers faisaient leur devoir quand un coup de feu a touché son père alors qu’il essayait de stopper l’attaque à Jérusalem

Le personnel de sécurité et médical sur les lieux où deux Palestiniens ont poignardé trois Israéliens à la porte de Jaffa de la Vieille Ville de Jérusalem, le 23 décembre 2015. (Crédit photo : Yonatan Sindel/Flash90)
Le personnel de sécurité et médical sur les lieux où deux Palestiniens ont poignardé trois Israéliens à la porte de Jaffa de la Vieille Ville de Jérusalem, le 23 décembre 2015. (Crédit photo : Yonatan Sindel/Flash90)

La fille d’Ofer Ben Ari, qui a été tué par erreur par un tir perdu de la police pendant qu’il essayait d’empêcher une attaque au couteau à Jérusalem, a déclaré samedi qu’elle ne ressentait pas de colère contre la policière qui a tué son père.

Ofer Ben Ari, 46 ans, et Reuben Birmajer, un rabbin du programme espagnol de la yeshiva Aish Hatorah, ont été tués mercredi dans l’attaque au couteau menée par deux terroristes palestiniens devant la porte de Jaffa, à la Vieille Ville.

« Je ne suis pas en colère contre la policière. Ils ont fait leur devoir et essayé de neutraliser les terroristes », a déclaré la fille d’Ofer, Ofek Ben Ari.

« Mon père était un héros et je suis certaine qu’il soutenait ce qu’ils faisaient », a-t-elle ajouté.

Ofer Ben-Ari (Crédit : courtoisie)
Ofer Ben-Ari (Crédit : courtoisie)

Un troisième homme est toujours dans un état critique après avoir subi des blessures à l’arme blanche pendant l’attaque. Son identité n’a pas été révélée.

Les médias palestiniens ont identifié les terroristes comme Anan Abu Habsah et Issa Assaf, 21 ans tous les deux, de Qalandiya, en Cisjordanie.

Les témoins ont déclaré que l’une des victimes a lutté avec son assaillant au sol et a été poignardée à de multiples reprises.

La Vieille Ville de Jérusalem a été le théâtre de nombreuses attaques au couteau contre des civils israéliens et du personnel de sécurité ces derniers mois, bien que la plupart ont eu lieu autour de la porte de Damas, l’entrée principale du quartier musulman de la Vieille Ville.

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