Jenny Nisimboim, 32 ans : Professeure de fitness qui aimait aider les autres
Elle a été assassinée à la rave Supernova le 7 octobre 2023
- Lire d'autres articles du Times of Israël sur Google – ajoutez-nous à vos sources préférées
Jenny Nisimboim, 32 ans, originaire de Bat Yam, a été assassinée par des terroristes du Hamas lors du festival de la rave Supernova le 7 octobre 2023.
Nisimboim était arrivée au festival de musique le 6 octobre, où elle avait passé la nuit avec son cousin, Ilan Moshe Yaakov, et son amie, Mai Izhaki, eux aussi tués dans l’assaut meurtrier du Hamas.
Omer Carmeli, son ex-mari depuis leur séparation, en de bons termes, il y a de cela plusieurs années, a déclaré à Mako qu’elle l’avait appelé peu de temps après l’irruption des terroristes, vers 6h30 du matin.
Elle se trouvait près de sa voiture à ce moment-là, prête à partir, mais elle a dû prendre la fuite lorsqu’elle s’est rendue compte de ce qui se passait, se cachant dans un bar avec d’autres personnes.
Peu après 9 heures du matin, elle lui a écrit qu’ils avaient « bloqué l’entrée du bar avec des réfrigérateurs » pour empêcher les terroristes qui parcouraient les lieux de la fête de les trouver.
Elle a donné une dernière fois de ses nouvelles aux alentours de 9 h 45.
Il aura fallu cinq jours pour que son corps soit identifié. Elle a été inhumée au cimetière de Holon le 15 octobre dernier.
Nisimboim était préparatrice physique, décrite par Carmeli comme une « femme forte » et une « vraie battante ».
Après ses obsèques, son oncle Yura, a créé un site Internet pour recueillir des dons et écrire un Sefer Torah en sa mémoire.
« Jenny travaillait dans le domaine de la condition physique et de la santé : elle croyait en une vie saine », a-t-il écrit. « Elle voulait avant tout aider ceux qui en avaient besoin. Partout où elle allait, elle laissait derrière elle des traces de ses bonnes actions et de sa gentillesse. »
« Elle avait son monde à elle », a-t-il ajouté. « C’était une belle fleur qui aimait la vie. »
Sur Facebook, les beaux-parents de Jenny, Hagit et Meir Carmeli, ont écrit : « C’est difficile de parler de toi au passé, c’est une perte insondable… Tu étais une fille vive et tellement chaleureuse : tu ne te reposais jamais, tu n’abandonnais jamais, tu te battais constamment. »
« Nos cœurs sont fracassés et saignent et nos âmes blessées refusent d’y croire », ont-ils ajouté. « Nous savons que tu veilles sur nous depuis là-haut. Tu es avec nous pour toujours. »
la Communauté du Times of Israël !








