La Cour Suprême maintient la nomination d’Aryeh Deri en tant que ministre
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La Cour Suprême maintient la nomination d’Aryeh Deri en tant que ministre

Malgré sa condamnation pour des faits de corruption survenus à ce même poste, il n'y a pas de raison légale d'empêcher cette nomination

Aryeh Deri pendant une conférence à l'hôtel Ramada à Jérusalem, le 30 mars 2016. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Aryeh Deri pendant une conférence à l'hôtel Ramada à Jérusalem, le 30 mars 2016. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

La Cour suprême a jugé qu’il n’y avait pas de raison légale d’intervenir dans la décision de nommer Aryeh Deri ministre de l’Intérieur, malgré son passé criminel au même poste.

Deri, qui est sorti de prison en 2002 après avoir purgé 22 mois pour détournement de fond commis lors de son mandat de ministre de l’Intérieur dans les années 1990, a été renommé à cette même fonction en janvier 2016, après avoir démissionné de son poste de ministre de l’Economie.

« La Cour a considéré que le fait que Deri ait servi dans plusieurs fonctions importantes au ministère de l’Intérieur tout en commettant des délits porte effectivement une signification symbolique et un préjudice à la confiance du public vis-à-vis de sa nomination comme ministre de l’Economie, précise la Cour dans la décision, mais elle juge que le plaignant n’a pas réussi à prouver qu’il existe un lien direct et clair entre les offenses commises par Deri […] et le rôle spécifique de ministre de l’Intérieur ».

La Cour a précisé qu’avant de rendre sa décision, elle a été informée d’une nouvelle enquête contre Deri pour des pots-de-vin, mais que l’enquête en cours n’a pas d’impact sur sa nomination.

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