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Lapid condamne le passage à tabac d’un proche de victimes du 7 octobre à Tel Aviv

Le chef de l'opposition en appelle au chef de la police pour "mettre un terme" sans délais aux violences de militants d’extrême-droite lors de manifestations

Des manifestants réclamant un accord pour la libération des otages détenus par le Hamas dans la bande de Gaza bloquant l'autoroute Ayalon, à Tel Aviv, 18 mai 2024. (Crédit : Mouvement de protestation pour la démocratie/Rony Shapiro)
Des manifestants réclamant un accord pour la libération des otages détenus par le Hamas dans la bande de Gaza bloquant l'autoroute Ayalon, à Tel Aviv, 18 mai 2024. (Crédit : Mouvement de protestation pour la démocratie/Rony Shapiro)

Le chef de l’opposition Yaïr Lapid a sévèrement condamné samedi des violences commises contre des proches d’otages détenus par des terroristes palestiniens du Hamas et des personnes blessées et tuées lors des massacres du 7 octobre.

Des membres des familles des otages étaient à la tête d’un grand rassemblement sur la Place des Otages, à Tel Aviv, exhortant la communauté internationale à soutenir et à œuvrer pour la libération des 125 captifs détenus par le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza.

Alors que l’impasse des pourparlers entre Israël et le Hamas réduit les espoirs d’un accord dans un avenir proche, le Forum des familles des otages et disparus a organisé ce rassemblement pour toucher le monde entier, en soulignant que les otages qui restent dans la bande de Gaza ne sont pas seulement originaires d’Israël, mais qu’ils ont la citoyenneté de 24 différents pays.

« Il n’y a rien à attendre du ministre de la Sécurité nationale [Itamar Ben Gvir], mais le chef de la police [Kobi Shabtaï] doit y mettre un terme sans plus attendre – où est-il ? », a écrit Lapid sur X.

Lors d’un incident survenu samedi soir lors de la manifestation anti-gouvernement de Tel Aviv, Gadi Kedem, qui a perdu six membres de sa famille le 7 octobre, aurait été tabassé par un militant de droite portant une pancarte sur laquelle on pouvait lire « traîtres de gauche ».

Après le refus des manifestants de se disperser à la suite du rassemblement approuvé, la police a déclaré qu’il s’agissait d’une manifestation illégale et a commencé à utiliser des méthodes de dispersion de la foule pour dégager le carrefour Azrieli, où les activistes avaient bloqué les routes.

Des images montrent la police utilisant un canon à eau pour dégager la zone.

La police a arrêté deux personnes soupçonnées d’avoir commis l’agression et des secouristes ont conduit Kedem à l’hôpital.

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