Lapid : Netanyahu doit reconnaître les erreurs de Bordure protectrice
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Lapid : Netanyahu doit reconnaître les erreurs de Bordure protectrice

Le président de Yesh Atid, qui était membre du cabinet de sécurité pendant la guerre, a reporté la responsabilité de la gestion de l'opération sur le Premier ministre

Raoul Wootliff est le correspondant parlementaire du Times of Israël

Yair Lapid, député et président du parti Yesh Atid, pendant une réunion de faction à la Knesset, le 21 novembre 2016. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Yair Lapid, député et président du parti Yesh Atid, pendant une réunion de faction à la Knesset, le 21 novembre 2016. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Avant la publication attendue mardi du rapport du contrôleur de l’Etat sur la gestion gouvernementale de la guerre de 2014 dans la bande de Gaza, Yair Lapid, le président de Yesh Atid, a déclaré lundi que le Premier ministre Benjamin Netanyahu tentait de couvrir ses erreurs au lieu de les réparer.

« Ce qui est plus inquiétant que les erreurs, c’est le déni », a déclaré Lapid pendant la réunion hebdomadaire de son groupe parlementaire à la Knesset.

« La tentative de traiter la perception publique, politique et médiatique se fait au dépens de la sécurité nationale. Ce n’est pas ainsi que l’on dirige un pays. »

Le rapport, qui doit être publié mardi, porte principalement sur le processus de décision au cabinet de sécurité, dont Lapid était membre au moment de la guerre.

Selon certaines fuites, le contrôleur affirmerait que le Premier ministre n’a pas donné assez d’informations aux membres du cabinet pendant l’opération militaire.

« C’est un rapport professionnel, en profondeur, et il est également sérieux et sévère, avec des critiques personnelles du Premier ministre, du ministre de la Défense et de responsables de Tsahal », a déclaré Lapid. Il a ajouté qu’il ne pensait que Netanyahu devrait démissionner pour ce rapport, mais qu’il devait reconnaître et apprendre de ses erreurs.

Quand il lui a été demandé si, en tant que membre du cabinet de sécurité de l’époque, il était lui aussi responsable, Lapid a déclaré que « la responsabilité commence » avec le Premier ministre.

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