Le corps de l’Israélien porté disparu à Ouman a été retrouvé
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Le corps de l’Israélien porté disparu à Ouman a été retrouvé

Amir Ohana, 28 ans, de Bat Yam, a été retrouvé mort dans le lac d’Ouman, près de la tombe du fondateur du mouvement Breslev

Amir Ohana et sa femme Meital. (Autorisation)
Amir Ohana et sa femme Meital. (Autorisation)

Le corps d’un homme israélien porté disparu pendant cinq jours à Ouman en Ukraine, a été retrouvé dans un lac samedi.

Les autorités ont déclaré avoir identifié le corps d’Amir Ohana, résident de Bat Yam et âgé de 28 ans, disparu le 15 septembre. Sa famille a été informée des nouvelles tragiques.

Les services de secours ZAKA, le ministère des Affaires étrangères et l’ambassade israélienne en Ukraine organisent le transfert du corps en Israël où il sera enterré.

Dans un communiqué publié samedi, ZAKA a déclaré que Ohana a été trouvé avec ses vêtements, mais sans chaussures ou chaussettes.

« Il semble qu’il était assis sur la jetée et a trempé ses pieds dans l’eau avant de subir une attaque et de tomber dans l’eau », a déclaré ZAKA selon le site ultra-orthodoxe Kikar Hashabbat. Ohana souffrait d’épilepsie.

Ohana a été porté disparu en Ukraine pendant le pèlerinage annuel de Rosh Hashana à Ouman, où Rabbi Nahman, le fondateur du mouvement hassidique Breslev, est enterré. Le père de trois enfants a disparu mardi dernier, le deuxième jour du Nouvel An juif.

Selon la dernière personne ayant entendu parler d’Ohana, il avait l’intention de se recueillir sur la tombe de Rabbi Nahman et de chercher la solitude dans les forêts environnantes, a déclaré le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. Ses effets personnels ont été trouvés dans la chambre où il logeait à Ouman.

Son corps a été retrouvé dans un lac près de la tombe.

Vendredi, la femme de Ohana a mis en ligne une vidéo sur Facebook dans laquelle elle faisait un appel émouvant pour son retour.

« Amir, mon amour, mon cœur te rejoint dans la prière. Reviens à moi », écrit-elle, appelant aux prières en son nom. « Mon Père, aie pitié de moi, sans lui, je n’ai pas de vie. »

Depuis la chute du communisme, Ouman a vu l’arrivée de milliers de pèlerins israéliens à chaque Rosh Hashana.

Le pèlerinage a généré des frictions entre les arrivants principalement israéliens et les locaux, dont beaucoup s’opposent au bouclage des quartiers par la police pour les pèlerins.

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