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Le corps sans vie d’une jeune femme retrouvé dans un champ près de Rehovot

Les enquêteurs tentent de découvrir l'identité de la victime, qui semble avoir été poignardée ; le dossier a été confié à l'unité des crimes graves

La scène où la dépouille d'une femme a été retrouvée dans un champ, près de Rehovot, le 25 août 2022. (Crédit : Police israélienne)
La scène où la dépouille d'une femme a été retrouvée dans un champ, près de Rehovot, le 25 août 2022. (Crédit : Police israélienne)

Le corps sans vie d’une femme d’une vingtaine d’années, qui a apparemment été poignardée à mort, a été retrouvé jeudi matin dans un champ situé à proximité de la ville de Rehovot, dans le centre d’Israël, a annoncé la police israélienne dans un communiqué.

Les médecins qui ont été appelés sur place n’ont pu que constater le décès de la victime. La dépouille a été découverte par un passant, près de la route.

La police a ouvert une enquête et des équipes médico-légales ratissent actuellement la zone à la recherche d’éléments qui permettront de faire avancer les investigations.

Les enquêteurs s’efforcent d’identifier la femme dont le corps présente de multiples blessures au couteau, selon les médias israéliens.

Les forces de l’ordre ont déclaré avoir été averties de la présence de la dépouille aux environs de cinq heures du matin.

Le commandant de la police de district Avi Bitan a fait une évaluation du dossier et il a été décidé qu’il serait confié à l’unité chargée des crimes graves du district, a noté la police. L’enquête est considérée comme prioritaire, selon la Douzième chaîne.

Cela fait longtemps que les activistes déplorent un manque d’action à l’égard des violences faites aux femmes en Israël, particulièrement dans les cas déjà connus par les autorités.

Une étude réalisée par l’Observatoire israélien des féminicides, au sein de l’Université hébraïque, qui s’est penchée sur la première moitié de l’année 2022, a révélé qu’il y avait eu une hausse de 71 % des féminicides en comparaison avec la même période l’année dernière – 12 contre sept.

Le mois dernier, le Premier ministre Yair Lapid a évoqué le fléau des violences faites aux femmes, disant qu’elles sont « une souillure sur le pays et un phénomène qui ne peut pas continuer. »

« Même si tous les cas diffèrent les uns des autres, ils ont tous un dénominateur commun : De terribles violences à l’encontre des femmes. Il est de notre responsabilité en tant que société et c’est notre obligation d’éradiquer ce phénomène », a continué le Premier ministre qui a cité plusieurs cas récents de meurtres et d’agressions sexuelles de femmes.

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