Les Français investissent dans le vin israélien et créent de nouvelles caves
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Les Français investissent dans le vin israélien et créent de nouvelles caves

Selon Ynet, les vignobles attirent à leur tour les capitaux de France, qui s'étaient auparavant intéressés aux placements immobiliers

Vins israéliens. Illustration. (Crédit : IMP média)
Vins israéliens. Illustration. (Crédit : IMP média)

Sur les murs de sa cave flambant neuve, située près de Modiin, est flanqué le nom de son domaine : « La Citadelle de Diamant ». Son nom est inscrit en français. Ce domaine appartient à Laurent Amsalem, un Français originaire de Marseille qui veut importer en Israël l’art de l’apéritif à la provençale dont un des éléments majeurs est le rosé, servi très frais. Le nom de ses vins fleurent bon les romans de Marcel Pagnol : Marius, Fanny, César, Jéthro ou Mademoiselle.

Ancien créateur de vêtement et homme d’affaires, selon le portrait que lui dresse le site Ynet, Laurent Amsalem est un Franco-israélien qui dit avoir quitter la France à cause d’une pression fiscale trop importante sur les chefs d’entreprises.

Après avoir investi 6 millions de shekels dans l’achat des infrastructures de la cave viticole, la création de nouvelles bouteilles au design original, et la venue d’un vigneron expert en vins rosés de Bandol, Laurent Amsalem en est persuadé : « il n’y aucune raison que ce vin n’ait pas de succès en Israël ».

A ce jour, la cave produit autour de 120 000 bouteilles et vise une production de 150 000.

Il existe plusieurs autres domaines de vins crées par des francophones en Israël. Parmi eux, le domaine Netofa, de Pierre Miodownik, situé sur les hauteurs au sud-ouest de Tibériade, et le domaine Sror, une jeune cave créée par 4 amis français, dont Michaël Golan, qui a créé Golan Telecom en 2012, avec Xavier Niel.

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