Les sirènes d’alerte aux roquettes ont résonné dans le sud d’Israël
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Les sirènes d’alerte aux roquettes ont résonné dans le sud d’Israël

L’armée annonce qu’aucune roquette n’a touché le territoire israélien, des avions ont frappé Gaza en réponse

La fumée monte dans la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas, après une frappe militaire israélienne suite à un tir de roquette sur la ville de Sdérot, le 5 octobre 2016. (Crédit : Jack Guez/AFP)
La fumée monte dans la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas, après une frappe militaire israélienne suite à un tir de roquette sur la ville de Sdérot, le 5 octobre 2016. (Crédit : Jack Guez/AFP)

Les sirènes d’alerte d’une attaque à la roquette imminente ont retenti tôt lundi matin dans les communes du conseil régional de Shaar HaNeguev, dans le sud d’Israël.

L’alarme Code Rouge a résonné peu avant 7h00 lundi. L’armée israélienne a déclaré dans un communiqué peu après qu’elle n’avait identifié aucun impact de roquette sur le territoire israélien.

En réponse, les avions de l’armée de l’air israélienne ont frappé « des infrastructures terroristes appartenant à l’organisation du Hamas dans le nord de la bande de Gaza. »

Il n’y avait pas d’informations sur des blessés ou des dégâts causés par l’une de ces frappes.

Ce mois-ci, les tensions entre Israël et la bande de Gaza, dirigée par le groupe terroriste palestinien du Hamas, ont éclaté après une série de tirs de roquettes sur Israël et des représailles israéliennes.

Les démineurs de la police sortent un morceau de la roquette tirée depuis la bande de Gaza qui a atterri sur une route de Sdérot, le 5 octobre 2016. (Crédit : police israélienne)
Les démineurs de la police sortent un morceau de la roquette tirée depuis la bande de Gaza qui a atterri sur une route de Sdérot, le 5 octobre 2016. (Crédit : police israélienne)

L’une des roquettes avait touché Sdérot, ville du sud d’Israël, et explosé au milieu d’une rue, entraînant des dégâts à la route, et aux voitures et maisons voisines. Trois personnes avaient été hospitalisées pour des crises d’angoisse.

Le groupe terroriste affilié à l’Etat islamique Ahfad al-Sahaba-Aknaf Bayt al-Maqdis avait revendiqué l’attaque. Dans un communiqué, le groupe avait déclaré que l’attaque était une réponse à l’arrestation de plusieurs de ses membres par le Hamas.

En réponse, l’armée avait frappé des cibles du Hamas, d’abord par un tir de tank, puis par une série de frappes aériennes contre Gaza, touchant des « infrastructures stratégiques cruciales du Hamas », selon un responsable militaire.

Dans un communiqué, l’armée avait expliqué que le Hamas « porte la responsabilité de tous les incidents terroristes émanant de la bande de Gaza. »

Après les frappes aériennes, le Hamas aurait envoyé un message à Israël appelant au calme et déclarant que le groupe terroriste n’était pas intéressé par une hausse supplémentaire des tensions.

Un responsable du Hamas avait déclaré que l’organisation avait dit à Israël qu’elle ne permettrait pas que d’autres groupes terroristes de la bande de Gaza n’enveniment la situation, selon la radio publique israélienne. Il a précisé que le groupe avait fait passer ce message par une tierce partie, avait annoncé la radio.

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