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COVID : Washington s’appuie sur des études en Israël pour promouvoir le 2e rappel

"Nous avons constaté une réduction importante non seulement des infections, mais aussi des décès" chez les plus de 60 ans, selon Ashish Jha, responsable COVID à la Maison Blanche

Le coordinateur de la réponse au coronavirus COVID-19 de la Maison Blanche, Ashish Jha, posant pour des portraits dans son bureau à la Maison Blanche, le 8 avril 2022. (Crédit: Jabin Botsford/The Washington Post/Getty Images/JTA)
Le coordinateur de la réponse au coronavirus COVID-19 de la Maison Blanche, Ashish Jha, posant pour des portraits dans son bureau à la Maison Blanche, le 8 avril 2022. (Crédit: Jabin Botsford/The Washington Post/Getty Images/JTA)

WASHINGTON (JTA) – Le principal coordinateur de la réponse au COVID-19 à la Maison Blanche a déclaré que les Américains de plus de 60 ans devaient aller se faire administrer une deuxième injection de rappel du vaccin, citant des données israéliennes.

« Les données israéliennes sont assez convaincantes pour les personnes de plus de 60 ans », a déclaré le Dr. Ashish Jha sur Fox News Sunday. « Nous avons constaté une réduction substantielle non seulement du nombre d’infections, mais aussi du nombre de décès chez les personnes qui ont reçu cette deuxième injection de rappel quatre mois après la première. »

La Food and Drug Administration a autorisé le mois dernier l’administration d’une seconde piqûre de rappel pour les vaccins Pfizer et Moderna pour les personnes de plus de 50 ans. Mais Israël, qui avait lancé la première grande campagne de second rappel en janvier, une campagne unique au monde, alors même que la variante Omicron du coronavirus balayait le globe, ne l’avait autorisé que pour les personnes de plus de 60 ans.

Jha a également déclaré dimanche dans l’émission « This Week with George Stephanopoulos » que le fait de recevoir un deuxième rappel entre 50 et 59 ans était « une décision beaucoup plus difficile à prendre ».

Alors qu’une étude israélienne a révélé que la « protection contre les infections confirmées semblait de courte durée », la « protection contre les maladies graves n’a pas faibli pendant la période d’étude ».

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