L’ex-otage Romi Gonen appelle à la poursuite de l’accord
Alors que 59 otages sont toujours retenus captifs, "c'est le premier samedi où personne ne rentre à la maison", a souligné cette jeune femme qui a été relâchée le 19 janvier

Romi Gonen, relâchée de Gaza le 19 janvier au début du cessez-le-feu conclu avec le groupe terroriste palestinien du Hamas, a écrit samedi sur Instagram : « C’est le premier samedi depuis mon retour qu’aucun de nos frères et sœurs ne rentre à la maison. Les sentiments sont difficiles, et j’ai la gorge serrée. Cinquante-neuf otages sont toujours retenus captifs et attendent de rentrer chez eux. »
« J’étais là, je sais – ils n’ont pas de temps », a-t-elle poursuivi.
L’accord et les libérations « ne doivent pas s’arrêter. Nous devons tous les ramener chez eux – les vivants dans leurs familles et les morts dans leur repos éternel ».
« C’est triste que même après la libération des otages et que le monde entier a vu leur état, nous devons encore nous battre pour l’évidence. Continuez à vous battre, continuez à prier – à la fin, le bien l’emporte toujours », a ajouté Gonen.







