Liberman : les roquettes syriennes ont été lancées par le Hezbollah
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Liberman : les roquettes syriennes ont été lancées par le Hezbollah

Le ministre de la Défense s’est par ailleurs dit favorable à la grâce présidentielle pour Elor Azaria

Raoul Wootliff est le correspondant parlementaire du Times of Israël

Avigdor Liberman, président de Ysrael Beytenu et ministre de la Défense, lors d'une réunion de son groupe parlementaire à la Knesset, le 8 mai 2017. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Avigdor Liberman, président de Ysrael Beytenu et ministre de la Défense, lors d'une réunion de son groupe parlementaire à la Knesset, le 8 mai 2017. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

Avigdor Liberman, le ministre de la Défense, a déclaré lundi que les roquettes tirées depuis la Syrie, qui ont frappé vendredi le plateau du Golan, n’étaient pas un accident, mais l’œuvre d’une cellule du Hezbollah.

« Nous ne parlons pas de tir perdu. C’est un tir dirigé mené par le Hezbollah avec la permission [du dictateur syrien Bashar el-]Assad, pour tenter de nous plonger dans le conflit », a dit Liberman pendant la réunion hebdomadaire du groupe parlementaire de Yisrael Beytenu à la Knesset.

« Nous voulons dire que nous voyons Assad comme responsable de tout tir de roquette depuis son territoire », a ajouté le ministre de la Défense.

Liberman a également parlé d’Elor Azaria, ancien soldat israélien qui a été condamné pour homicide après avoir débattu un terroriste palestinien déjà neutralisé l’année dernière.

L'ancien soldat Elor Azaria à son arrivée à la prison militaire de Tsrifin, à Rishon Lezion, le 9 août 2017. (Crédit : Jack Guez/AFP)
L’ancien soldat Elor Azaria à son arrivée à la prison militaire de Tsrifin, à Rishon Lezion, le 9 août 2017. (Crédit : Jack Guez/AFP)

La semaine dernière, Azaria a demandé une grâce présidentielle, que Liberman soutient.

« Je pense que nous sommes tous d’accord pour dire que la famille Azaria a payé un prix élevé. L’épreuve a affecté l’unité d’Israël et de l’armée », a dit Liberman.

« Ma position est qu’il doit être libéré immédiatement. C’est ce que je veux dire au président », a-t-il ajouté.

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