Rechercher

L’Iran dit avoir « transféré » des détenus de la prison d’Evine après des frappes israéliennes

Les autorités ont déclaré avoir désamorcé deux missiles non explosés près d'une installation ; le bombardement constitue une violation du droit international, selon l'ONU

Illustration : La prison d'Evin en Iran. (Crédit : CC BY-SA 2.0 Ehsan Iran/Wikipedia)
Illustration : La prison d'Evin en Iran. (Crédit : CC BY-SA 2.0 Ehsan Iran/Wikipedia)

Le pouvoir judiciaire iranien a annoncé mardi avoir « transféré » des détenus d’Evine vers d’autres prisons de la province de Téhéran, au lendemain d’une frappe israélienne sur ce pénitencier de la capitale, qui a fait des morts.

Le nombre de prisonniers transférés n’a pas été précisé, mais plus tôt, le porte-parole du pouvoir judiciaire, Asghar Jahangir, avait affirmé à la télévision d’Etat que la frappe avait fait des dégâts dans la prison, où sont détenus des Occidentaux, prisonniers politiques et opposants, et des morts et blessés « parmi le personnel, les visiteurs civils et les détenus ».

Les deux Français Cécile Kohler et Jacques Paris, qui y sont détenus depuis trois ans « n’auraient pas été touchés », a dit lundi le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, jugeant « inacceptable » la frappe israélienne.

Elle a détruit une partie du bâtiment administratif d’Evine, un vaste complexe fortifié situé au nord de Téhéran, dénoncé par les défenseurs des droits humains pour le traitement des détenus.

Les autorités iraniennes ont « désamorcé » deux missiles non explosés près de la prison, ont rapporté mardi des médias locaux.

Le bureau des droits humains de l’ONU a déclaré que la frappe aérienne sur la prison où se trouvaient des prisonniers politiques constituait une grave violation du droit international humanitaire.

Le ministre de la Défense Israel Katz a déclaré que la frappe aérienne israélienne avait touché la porte de la prison, un vaste complexe fortement fortifié où l’Iran incarcère des prisonniers politiques, des journalistes, des universitaires, des militants des droits humains, des ressortissants étrangers et d’autres personnes.

La prison est tristement célèbre parmi les militants pour ses actes de torture et autres violations des droits humains.

En savoir plus sur :
Pour commenter, rejoignez
la Communauté du Times of Israël !
Rejoidre la Communauté du Times of Israël
Seuls les membres qui payent un abonnement peuvent commenter les articles. Alors rejoignez nous et profitez d'autres avantages !
Veuillez utiliser un email au format suivant : example@domain.com
Confirm Mail
Merci ! Consultez votre mail maintenant
Vous faites désormais partie de la Communauté du Times of Israël ! Un e-mail contenant votre lien de connexion a été envoyé à . Une fois configuré, vous pourrez profiter de vos avantages et commenter.

Merci pour votre fidélité !

Si vous voyez ce message, ça veut dire que vous faites partie de nos lecteurs les plus assidus. Pour continuer votre lecture, veuillez rejoindre notre Communauté. Rejoignez-nous maintenant !
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.