Israël en guerre - Jour 145

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Blinken fera pression pour un accord de libération des otages lors de son voyage au Moyen-Orient

Six combattants pro-Iran tués en Syrie dans des frappes "probablement américaines" ; Gallant prévient le Hezbollah qu’une pause à Gaza ne s’appliquerait pas à la frontière nord ; Tsahal intercepte un missile au-dessus de la mer Rouge ; Le coffre-fort souterrain d'une banque du Hamas attaqué

  • Une manifestation en faveur d'un accord pour la libération des otages devant le siège du ministère de la Défense, à Tel Aviv, le 1er février 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
    Une manifestation en faveur d'un accord pour la libération des otages devant le siège du ministère de la Défense, à Tel Aviv, le 1er février 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/Flash90)
  • Le ministre de la Défense Yoav Gallant, au centre, s'adressant aux troupes de la 98e division dans le sud de Gaza, à Khan Younès, le 1er février 2024. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)
    Le ministre de la Défense Yoav Gallant, au centre, s'adressant aux troupes de la 98e division dans le sud de Gaza, à Khan Younès, le 1er février 2024. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)
  • Les troupes israéliennes en opération à Gaza dans une photo non-datée diffusée le 2 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)
    Les troupes israéliennes en opération à Gaza dans une photo non-datée diffusée le 2 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)
  • Les troupes en opération à Gaza dans une photo non-datée diffusée le 31 janvier 2024. (Crédit : Armée israélienne)
    Les troupes en opération à Gaza dans une photo non-datée diffusée le 31 janvier 2024. (Crédit : Armée israélienne)
  • Les troupes israéliennes en opération à Gaza sur une photo non datée diffusée le 2 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)
    Les troupes israéliennes en opération à Gaza sur une photo non datée diffusée le 2 février 2024. (Crédit : Armée israélienne)
  • Le ministre de la Défense Yoav Gallant rencontrant des soldats de l'unité alpine de l’armée israélienne, au mont Hermon, le 2 février 2024. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)
    Le ministre de la Défense Yoav Gallant rencontrant des soldats de l'unité alpine de l’armée israélienne, au mont Hermon, le 2 février 2024. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)

Netanyahu : Israël « n’acceptera pas n’importe quel accord et pas à n’importe quel prix »

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu prend la parole à l'académie militaire de Bnei David, dans l'implantation d'Eli en Cisjordanie, le 30 janvier 2024. (Crédit : Amos Ben Gershom/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu prend la parole à l'académie militaire de Bnei David, dans l'implantation d'Eli en Cisjordanie, le 30 janvier 2024. (Crédit : Amos Ben Gershom/GPO)

En ouverture du traditionnel Conseil des ministres, à Tel Aviv, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rappelé que l’élimination du Hamas était son principal objectif de guerre.

« Permettez-moi d’être très clair sur la politique que nous menons – l’objectif essentiel est avant tout l’élimination du Hamas », a-t-il déclaré.

Le Premier ministre a ensuite posé trois conditions à cela : la destruction des derniers bataillons du Hamas (17 d’entre eux auraient été vaincus sur les 24 que compte le Hamas), les opérations de nettoyage, menées par l’armée israélienne par des attaques dans le nord et le centre de la bande de Gaza et enfin la neutralisation des tunnels du Hamas, « ce qui demande plus de temps ».

Netanyahu a rappelé qu’Israël ne mettrait pas fin à la guerre tant que tous ses objectifs n’auraient pas été atteints – « l’élimination du Hamas, la libération de tous nos otages et la garantie que Gaza ne sera plus jamais une menace pour Israël ».

S’agissant de la conclusion d’un accord concernant les otages, Netanyahu a déclaré : « Nous n’accepterons pas n’importe quel accord, et pas à n’importe quel prix ».

Il a indiqué que les informations parues dans la presse parlant de l’acceptation du principe de la libération d’un grand nombre de terroristes étaient erronées.

Six combattants pro-Iran tués en Syrie dans des frappes « probablement américaines »

Six combattants pro-Iran ont été tués vendredi dans des frappes menées « probablement » par les Etats-Unis dans l’est de la Syrie, a rapporté l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

« Six combattants pro-iraniens ont été tués dans des frappes près d’al-Mayadine », a indiqué l’OSDH. Le directeur de cette ONG, Rami Abdel Rahmane, a déclaré à l’AFP que les frappes avaient été « probablement menées par les Etats-Unis ». A Washington, des médias ont fait état de frappes américaines en Syrie.

Tsahal affirme avoir frappé un camion du Hezbollah utilisé pour stocker des armes

L’armée israélienne affirme avoir frappé un camion utilisé pour stocker des armes pour le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans le village de Kfarchouba, au sud du Liban, plus tôt dans la journée.

Des avions de combat ont également frappé un site du Hezbollah à Blida.

Ces frappes font suite à des attaques à la frontière aujourd’hui, et notamment des projectiles tirés depuis le Liban sur Avivim et Yiron.

Aucun blessé n’est à déplorer dans les attaques du Hezbollah, indique Tsahal.

Soldats tués en Jordanie : Les États-Unis mènent des frappes de représailles en Syrie – médias

L’armée américaine a réalisé vendredi des frappes de représailles en Syrie, après la mort de trois militaires américains en Jordanie dans une attaque attribuée par Washington à des groupes soutenus par l’Iran, ont annoncé des médias américains.

Ces frappes, rapportées par ABC ou Fox News, sont intervenues peu après que Joe Biden a présidé une cérémonie solennelle d’accueil sur le sol américain des dépouilles de ces trois militaires, tués dimanche près de la frontière syrienne.

Blinken fera pression pour un accord de libération des otages lors de son voyage au Moyen-Orient

Le Secrétaire d'État américain Antony Blinken lors d'une conférence de presse à Tel Aviv, le 9 janvier 2024. (Crédit : Evelyn Hockstein/Pool Photo via AP)
Le Secrétaire d'État américain Antony Blinken lors d'une conférence de presse à Tel Aviv, le 9 janvier 2024. (Crédit : Evelyn Hockstein/Pool Photo via AP)

Le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken va faire pression pour la libération d’otages, en échange d’une pause dans l’offensive israélienne à Gaza, lors de son voyage au Moyen-Orient, a fait savoir le département d’Etat vendredi.

M. Blinken ira notamment au Qatar et en Egypte, qui agissent comme médiateurs, ainsi qu’en Israël, en Cisjordanie et en Arabie Saoudite pour ce qui est son cinquième déplacement au Moyen-Orient depuis le début du conflit entre le Hamas et Israël.

Le secrétaire d’Etat « poursuivra les efforts diplomatiques en vue de parvenir à un accord qui garantisse la libération de tous les otages restants et qui comprenne une pause humanitaire permettant de fournir une aide humanitaire durable et accrue aux civils de Gaza », a déclaré le porte-parole du département d’Etat, Matthew Miller.

Des représentants du Qatar, de l’Égypte, d’Israël et des États-Unis se sont réunis dimanche à Paris pour discuter de la proposition. Lundi, le Premier ministre du Qatar Mohammed ben Abdelrahmane Al-Thani avait évoqué des « progrès notables » à la réunion à Paris. Le même jour, M. Blinken avait évoqué à Washington un « réel espoir » d’une éventuelle prochaine libération des otages encore retenus par le Hamas dans la bande de Gaza.

L’envoyée américaine à l’ONU prévient que la résolution de cessez-le-feu de l’Algérie pourrait compromettre les pourparlers sur les otages

L'ambassadrice américaine à l'ONU Linda Thomas-Greenfield lors de la réunion du Conseil de sécurité au siège des Nations unies, à New York, le 22 décembre 2023. (Crédit : Yuki Iwamura/AP Photo)
L'ambassadrice américaine à l'ONU Linda Thomas-Greenfield lors de la réunion du Conseil de sécurité au siège des Nations unies, à New York, le 22 décembre 2023. (Crédit : Yuki Iwamura/AP Photo)

L’ambassadrice américaine auprès des Nations unies, Linda Thomas-Greenfield, a déclaré qu’un projet de résolution du Conseil de sécurité présenté par l’Algérie pourrait compromettre les « négociations sensibles » visant à négocier un accord pour la libération des otages détenus par le Hamas en échange d’une pause dans les combats à Gaza et la libération de prisonniers sécuritaires palestiniens.

L’Algérie a partagé mercredi son projet de résolution avec le conseil composé de 15 membres. Cela exigerait un cessez-le-feu humanitaire immédiat entre Israël et le Hamas.

« Ce projet de résolution pourrait mettre en péril des négociations sensibles, faisant dérailler les efforts diplomatiques exhaustifs et en cours pour obtenir la libération des otages et garantir une pause prolongée dont les civils palestiniens et les travailleurs humanitaires ont si désespérément besoin », a déclaré Thomas-Greenfield aux journalistes.

La proposition présentée aux ministres appellerait à la libération des otages restants sur 142 jours

Une proposition du Hamas visant à libérer les Israéliens restants kidnappés lors de l’attaque terroriste du 7 octobre verrait les otages libérés sur une période de 142 jours, selon le quotidien Haaretz.

Des sources ayant participé à la réunion du cabinet de sécurité d’hier soir ont déclaré au journal que la proposition présentée aux ministres prévoyait d’abord la libération de 35 femmes, des personnes âgées et des otages malades, avec une pause d’une journée dans les combats pour chaque otage libéré.

Il y aurait ensuite une semaine visant à négocier le retour des 100 autres otages qui, si un accord était conclu, seraient libérés dans un délai de 100 jours.

Cameron : Netanyahu n’a pas « totalement » exclu la solution à deux États

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite), rencontrant le ministre britannique des Affaires étrangères David Cameron, à Jérusalem, le 24 janvier 2024. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu (à droite), rencontrant le ministre britannique des Affaires étrangères David Cameron, à Jérusalem, le 24 janvier 2024. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Le ministre britannique des Affaires étrangères, David Cameron, a déclaré avoir demandé au Premier ministre Benjamin Netanyahu de « commencer à parler de ce qu’un État palestinien peut être plutôt que de ce qu’il ne peut pas être », réitérant le soutien britannique à une solution à deux États.

Dans une interview accordée aujourd’hui à la chaîne libanaise LBCI, Cameron a déclaré qu’une partie de la politique britannique consistait à dire qu’il viendra un moment où la Grande-Bretagne cherchera à reconnaître un État palestinien, y compris aux Nations unies.

« Cela ne peut pas être le cas au début du processus. Le processus doit démarrer. Mais cela ne doit pas nécessairement se faire à la fin du processus », a-t-il dit.

Cameron, s’exprimant lors d’une visite au Liban dans le cadre d’une tournée régionale, a déclaré que Netanyahu n’avait « pas complètement exclu une solution à deux États ».

« Mon message était de commencer à parler de ce qu’un État palestinien pourrait être plutôt que de ce qu’il ne peut pas être. C’est donc vers cela que nous devrions travailler », a-t-il dit.

Blinken et le ministre des Affaires étrangères saoudien discutent de la guerre à Gaza lors d’un appel

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken (à gauche), rencontrant le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan, au ministère des Affaires étrangères à Ryad (Arabie saoudite), le 14 octobre 2023. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP Photo/Pool)
Le secrétaire d'État américain Antony Blinken (à gauche), rencontrant le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhan, au ministère des Affaires étrangères à Ryad (Arabie saoudite), le 14 octobre 2023. (Crédit : Jacquelyn Martin/AP Photo/Pool)

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken s’est entretenu par téléphone avec son homologue saoudien, le prince Faisal bin Farhan, au sujet de la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza, selon le ministère saoudien des Affaires étrangères.

Le communiqué saoudien indique que la conversation a porté sur « les efforts déployés pour faire face aux conséquences sécuritaires et humanitaires » de la guerre.

Il n’y a pas eu de déclaration immédiate du Département d’État suite à l’appel.

Les dirigeants du Hamas et du Jihad islamique s’expriment et affirment que tout accord doit mettre fin à la guerre à Gaza

Des terroristes du Hamas et du Jihad islamique se saluant après avoir remis des otages à la Croix-Rouge, à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 28 novembre 2023. (Crédit : AFP)
Des terroristes du Hamas et du Jihad islamique se saluant après avoir remis des otages à la Croix-Rouge, à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 28 novembre 2023. (Crédit : AFP)

Le chef du bureau politique du Hamas, Ismail Haniyeh, a eu un appel téléphonique avec le chef du Jihad islamique palestinien, Ziad Nakhaleh, pour discuter de la guerre entre Israël et le Hamas, a annoncé le groupe terroriste au pouvoir à Gaza.

Selon un communiqué du bureau de Haniyeh, les deux hommes ont convenu que tout accord avec Israël pour la libération des otages devait être accompagné d’un arrêt complet des combats, du retrait des forces israéliennes de Gaza, de la fin du blocus, de la reconstruction de la bande et de la libération des prisonniers de sécurité palestiniens.

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