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À Jérusalem, une petite foule célèbre la libération des otages devant la résidence du Premier ministre

Une foule se rassemble devant le barnum utilisé par les familles d'otages pour manifester, rue Balfour à Jérusalem, pour assister à la libération des otages de Gaza, le 13 octobre 2025. (Crédit : Zev Stub/Times of Israel)
Une foule se rassemble devant le barnum utilisé par les familles d'otages pour manifester, rue Balfour à Jérusalem, pour assister à la libération des otages de Gaza, le 13 octobre 2025. (Crédit : Zev Stub/Times of Israel)

À Jérusalem, sous le barnum érigé devant la résidence officielle du Premier ministre, rue Balfour, près de 200 personnes se sont réunies pour acclamer les otages libérés de Gaza.

Un grand écran de télévision diffusant la libération des otages a été installé à l’intérieur du barnum qui a servi à d’innombrables manifestations, ces deux dernières années.

En dehors de ce secteur, la rue Azza est calme, après avoir été l’épicentre des manifestations à Jérusalem. De nombreux passants reviennent à pied des prières du matin en ce dernier jour de la fête de Souccot.

Mais dans cette foule, tout le monde n’est pas ravi de la libération des otages.

« Je suis très heureux aujourd’hui, mais la libération des otages n’est pas suffisante », affirme Yosef Avi Yair Engel, dont le petit-fils, Ofir Engel, a passé 54 jours aux mains du Hamas à Gaza. « Nous attendons toujours le corps de Yossi Sharabi, le père de la petite amie de mon petit-fils. Tant que les corps de tous les otages morts ne seront pas revenus, je ne serai pas pleinement heureux »

À quelques mètres de là, un clown jongle et distribue des autocollants aux passants. « Après deux ans de lutte, pour la fin de la guerre, j’ai pensé qu’il fallait que je sorte pour apporter encore plus de bonheur à tous ces cœurs qui battent si fort ici », explique le clown, qui se fait appeler Policière Then-Maybe, une habituée des manifestations, avec son uniforme de police démodé et son nez rouge. « J’écoute mon cœur : c’est bon d’être avec des gens qui sourient, après tout ce que nous avons enduré. »

Un clown connu sous le nom de Policière Then-Maybe se produit sous le barnum utilisé par les familles d’otage, rue Balfour à Jérusalem, pour célébrer la libération des otages de Gaza, le 13 octobre 2025. (Crédit : Zev Stub/Times of Israel)
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