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Hillary Clinton : « Je suis déçue, des dizaines de milliers d’Américains sont déçus »

Le républicain populiste Donald Trump, sans aucune expérience politique, a remporté l'élection présidentielle américaine, un séisme politique sans précédent qui plonge les Etats-Unis et le monde dans une incertitude vertigineuse

  • Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et Donald Trump, alors candidat républicain à la présidentielle américaine, se rencontrent à la Trump Tower de New York, le 25 septembre 2016. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)
    Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et Donald Trump, alors candidat républicain à la présidentielle américaine, se rencontrent à la Trump Tower de New York, le 25 septembre 2016. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)
  • Une femme tient un drapeau américain alors qu'elle regarde les résultats du vote à l'élection présidentielle au Jacob K. Javits Convention Center à New York le 9 novembre 2016. (Crédit : Win McNamee / Getty Images / AFP)
    Une femme tient un drapeau américain alors qu'elle regarde les résultats du vote à l'élection présidentielle au Jacob K. Javits Convention Center à New York le 9 novembre 2016. (Crédit : Win McNamee / Getty Images / AFP)
  • Un groupe de femmes réagir comme des résultats de vote entrent en nomination présidentielle démocrate de l'ancien secrétaire d'Etat Hillary Clinton événement nocturne élection au Jacob K. Javits Convention Center 8 Novembre 2016 à New York. (Drew Angerer / Getty Images / AFP)
    Un groupe de femmes réagir comme des résultats de vote entrent en nomination présidentielle démocrate de l'ancien secrétaire d'Etat Hillary Clinton événement nocturne élection au Jacob K. Javits Convention Center 8 Novembre 2016 à New York. (Drew Angerer / Getty Images / AFP)
  • Carol Minor explose pendant la soirée électorale du candidat républicain Donald Trump à New York, le 8 novembre 2016. (Crédit : AFP/Chip Somodevilla/Getty Images)
    Carol Minor explose pendant la soirée électorale du candidat républicain Donald Trump à New York, le 8 novembre 2016. (Crédit : AFP/Chip Somodevilla/Getty Images)
  • Le vice-président élu Mike Pence et son épouse Karen à New York, le 8 novembre 2016. (Crédit : AFP/Saul Loeb)
    Le vice-président élu Mike Pence et son épouse Karen à New York, le 8 novembre 2016. (Crédit : AFP/Saul Loeb)
  • Le président élu Donald Trump, entouré de sa famille, s'adresse à ses partisans le soir de l'élection à New York, le 9 novembre 2016. (Crédit : AFP/Timothy A. Clary)
    Le président élu Donald Trump, entouré de sa famille, s'adresse à ses partisans le soir de l'élection à New York, le 9 novembre 2016. (Crédit : AFP/Timothy A. Clary)
  • Le président élu Donald Trump et son épouse Melania après son discours de victoire à New York, le 8 novembre 2016. (Crédit : AFP/Saul Loeb)
    Le président élu Donald Trump et son épouse Melania après son discours de victoire à New York, le 8 novembre 2016. (Crédit : AFP/Saul Loeb)
  • Les partisans et l'équipe d'Hillary Clinton, candidate démocrate malheureuse à l'élection présidentielle, attendent son discours de concession dans un hôtel de New York, le 9 novembre 2016. (Crédit : AFP/Brendan Smialowski)
    Les partisans et l'équipe d'Hillary Clinton, candidate démocrate malheureuse à l'élection présidentielle, attendent son discours de concession dans un hôtel de New York, le 9 novembre 2016. (Crédit : AFP/Brendan Smialowski)
  • Un homme distribue des éditions supplémentaires des journaux annonçant la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine à Tokyo, le 9 novembre 2016. (Crédit : AFP/Toru Yamanaka)
    Un homme distribue des éditions supplémentaires des journaux annonçant la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine à Tokyo, le 9 novembre 2016. (Crédit : AFP/Toru Yamanaka)
  • La bourse de New York réagit à la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine, au New York Stock Exchange (NYSE), le 9 novembre 2016. (Crédit : Spencer Platt/Getty Images/AFP)
    La bourse de New York réagit à la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine, au New York Stock Exchange (NYSE), le 9 novembre 2016. (Crédit : Spencer Platt/Getty Images/AFP)
  • Le président élu Donald Trump, son fils Barron Trump, son épouse Melania Trump, et sa fille Ivanka Trump remercient les partisans du candidat républicain à New York, le 9 novembre 2016. (Crédit : Mark Wilson/Getty Images/AFP)
    Le président élu Donald Trump, son fils Barron Trump, son épouse Melania Trump, et sa fille Ivanka Trump remercient les partisans du candidat républicain à New York, le 9 novembre 2016. (Crédit : Mark Wilson/Getty Images/AFP)

Le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump a remporté mardi l’Etat-clé de l’Iowa face à sa rivale démocrate Hillary Clinton, selon plusieurs télévisions américaines.

En s’emparant de l’Iowa, qui avait choisi Barack Obama en 2008 et 2012, le milliardaire populiste s’empare de six grands électeurs de plus et continue de faire la course en tête, une présidence Donald Trump semblant désormais possible.

Les regards sont maintenant fixés sur le Michigan et le Wisconsin, Etats-clés que les pronostics donnaient à la démocrate Hillary Clinton, mais qui semblent pouvoir basculer d’un côté ou de l’autre.

Les marchés ont dévissé au fur et à mesure que les résultats, Etat par Etat, étaient annoncés par les médias américains lors d’une folle soirée électorale, déjouant les sondages qui donnaient gagnante son adversaire démocrate Hillary Clinton.

Le Times of Israel suit en direct pour vous les élections.

Les juifs au Congrès

Les élections de mardi à la Chambre et au Sénat entraîneront une légère hausse du nombre de juifs au Congrès, selon Rob Bassin, directeur politique national de l’AIPAC à Washington.

S’adressant par visioconférence au public d’un évènement organisé par l’Institut pour la recherche en sécurité nationale (INSS) à l’université de Tel Aviv, Bassin annonce que deux membres juifs du Congrès se retirent, mais que certains entrent au Parlement américain.

« Au total, nous voyons une hausse de 2 ou 3 membres juifs de plus au Congrès. »

Beaucoup de sénateurs qui se sont opposés à l’accord nucléaire, dont des démocrates, ont été réélus, ajoute Bassin.
A ce point, il semble que tous les élus démocrates qui se sont opposés au président Obama et voté contre l’accord soient réélus, note-t-il.

« L’AIPAC est bien positionné avec ces nouveaux membres », dit-il.

— Raphael Ahren

Hillary Clinton gagne le Nevada

Le Nevada compte 6 grands électeurs.

Le site ‘Immigration Canada’ ne répond plus avec Trump en vainqueur potentiel

L’accès au site du ministère canadien de l’Immigration a progressivement ralenti mardi soir à mesure que le candidat républicain Donald Trump emportait des Etats clés avant d’être inaccessible quand il s’approchait de la barre des 270 grands électeurs, synonyme de victoire.

Ce site expliquant les démarches à engager ou donnant les critères d’éligibilité pour obtenir la résidence ou la nationalité canadienne, a commencé à envoyer un message d’erreur vers 23H00 locale (04H00 GMT mercredi) quand la Floride a basculé dans l’escarcelle de Donald Trump.

Depuis plusieurs mois, bon nombre d’Américains ont manifesté leur intention de déménager de l’autre côté de la frontière au nord des Etats-Unis en cas de victoire du milliardaire.

Des agences immobilières et même quelques régions en mal de population ont profité de l’occasion pour se faire de la publicité.

Plusieurs célébrités américaines ont promis de déménager au Canada en cas de victoire de Donald Trump. Dernier en date, le héros de la série culte Breaking Bad, Bryan Cranston, a émis cette volonté la semaine dernière, selon le Hollywood Reporter.

Les chanteuses Cher, Barbra Streisand ou la star de la série télévisée « Girls » Lena Dunham, ont aussi ces derniers mois affiché ce désir de franchir la frontière.

Le site du ministère canadien des Affaires étrangères a également été plus difficile d’accès au cours de la soirée.

La chanteuse juive américaine Barbra Streisand en concert au Bloomfield Stadium à Tel Aviv, le 20 juin 2013 (Crédit : Yonatan Sindel / Flash90)
La chanteuse juive américaine Barbra Streisand en concert au Bloomfield Stadium à Tel Aviv, le 20 juin 2013 (Crédit : Yonatan Sindel / Flash90)

Marine Le Pen félicite Trump

La chef de l’extrême droite française Marine Le Pen a adressé mercredi matin sur Twitter ses « félicitations au nouveau président des Etats-Unis Donald Trump et au peuple américain, libre », alors qu’une victoire du milliardaire populiste se dessinait à la présidentielle outre-Atlantique.

La présidente du parti Front national (FN), qui s’était régulièrement prononcée en faveur d’un « tout sauf Hillary Clinton » dans la présidentielle américaine, se réjouissait à l’unisson de ses troupes sur le réseau social de ce que son compagnon Louis Aliot, vice-président du FN, a qualifié de « bras d’honneur à une élite arrogante ».

Associated Press : Trump remporte la Pennsylvanie, et la présidence par la même occasion

L’Associated Press affirme que Trump remporte la Pennsylvanie, et la présidence par la même occasion. L’Associated Press affirme que Trump a remporté l’Etat de Pensylvanie.

Les 20 électeurs de l’Etat le placent à 264 grands électeurs.

L’ex envoyé américain en Israël craint les préjugés entraînés par la campagne de Trump

La campagne de Trump « a libéré certains courants de pensée qui seront difficiles à remettre dans la boîte : antisémitisme, préjugés contre les Latinos, les immigrants, les femmes, et ainsi de suite”, a déclaré Dan Kurtzer, ancien ambassadeur américain en Egypte et en Israël.

L’une des victimes d’une présidence probable de Trump sera la notion de ‘l’exceptionnalisme’ américain, a indiqué Kurtzer lors d’un événement à Tel Aviv dans une vidéo-conférence.

“Cette idée de représenter un phare de la démocratie sera dorénavant considéré comme une plaisanterie, alors que des gens comme David Duke et autres racistes sont en train de faire la fête ».

— Raphael Ahren

Dan Shapiro espère un miracle

S’exprimant actuellement dans une conférence de presse à Tel Aviv, l’ambassadeur américain en Israël Dan Shapiro a déclaré que le résultat de l’élection n’est pas encore connu et qu’il n’y a donc pas de commentaire à faire là-dessus.

Même si un président devait être choisi dans les moments à venir, il ne commenterait pas les futures politiques américaines, a-t-il déclaré dans un événement accueilli par l’Institut pour les Etudes de Sécurité Nationale.

Il a plutôt donné un long discours soulignant les différents éléments de coopération israélo-américaine, déclarant que la prochaine administration héritera d’une relation forte et stable dans de nombreux domaines.

Dan Shapiro à l'INSS, le 9 novembre 2016 (Crédit : Raphael Ahren)
Dan Shapiro à l’INSS, le 9 novembre 2016 (Crédit : Raphael Ahren)

Tali Zinger « conserve » l’espoir de voir une victoire de Clinton

La présidente de l’association « Democrats Abroad Israel » explique qu’elle « conserve » l’espoir de voir une victoire de Clinton.

« On garde espoir, on garde espoir », affirme Tali Zinger, soulignant que les états et les comtés restants sont « encore imprévisibles. »

« Nous sommes encore optimistes », ajoute-t-elle, même s’il y a une tonalité très différente de celle d’il y a seulement quelques heures. On attend et on continue d’observer. Ce n’est pas terminé ».

« Bien sûr que nous sommes surpris », dit-elle des résultats qui tombent.

« Nous nous attendions à ce que tout soit annoncé lorsque les résultats de la côte est seraient connus et que la Floride reviendrait à Hillary et que tout cela se conclurait. Et manifestement, ce n’est pas arrivé. Alors nous observons les choses, nous gardons encore espoir… Ce n’est pas encore terminé, et on tient encore le coup ».

– Marissa Newman

Le directeur de campagne de Clinton : pas de déclaration ce soir, le comptage n’est pas fini

Le directeur de la campagne de Clinton, John Podesta s’est exprimé à ses soutiens à New York, déclarant que la candidate ne s’exprimera pas ce soir alors que les votes continuent d’être comptés.

« Rentrez chez vous, allez vous reposer. Nous vous en dirons plus demain », a-t-il déclaré.

« Je veux que chaque personne dans le pays qui l’a soutenue sache que vos voix, votre enthousiasme ont beaucoup d’importance pour elle, a poursuivi Podesta.

Nous sommes si fiers de vous et nous sommes si fiers d’elle. Elle a fait un boulot incroyable et ce n’est pas fini ».

Paul Ryan a félicité Trump

Le Hamas s’attend au même parti pris anti-palestinien des Etats-Unis avec Trump

Le mouvement terroriste palestinien du Hamas s’attend au même parti pris anti-palestinien de la part des Etats-Unis sous une présidence de Donald Trump, a déclaré son porte-parole.

« Le peuple palestinien ne compte pas beaucoup sur un changement de politique de la part de la présidence américaine, la politique américaine sur la question palestinienne ayant été constamment caractérisée par le parti pris », a déclaré à l’AFP Sami Abou Zouhri, porte-parole du mouvement qui gouverne sans partage l’enclave palestinienne de la bande de Gaza.

Sami Abu Zuhri, porte-parole du Hamas. (Crédit : YouTube/MEMRI)
Sami Abu Zuhri, porte-parole du Hamas. (Crédit : YouTube/MEMRI)

Hillary Clinton a appelé Trump pour reconnaître sa défaite

Abraham Katsman critique la fiabilité des sondages – encore une fois

Abraham Katsman, représentant de l’association Republican Overseas in Israel, compare la victoire stupéfiante de Trump au référendum britannique qui avait décidé de la sortie du pays et de l’Union européenne et à la victoire surprise du Premier ministre Benjamin Netanyahu lors du scrutin de 2015.

« Je pense qu’il est très clair que les sondages ont sous-estimé le vote en faveur de Trump. Et je pense que c’est finalement sur la même ligne que lorsque les sondeurs avaient mésestimé le vote en faveur du Brexit, ou la victoire de Netanyahu en 2015, » explique-t-il.

« Lorsque il y a une soi-disant position correcte et une autre qualifiée de très incorrecte, la société semble s’aligner sur un seul bord, les gens ne disent pas la vérité aux instituts de sondage sur le fait qu’ils soutiennent l’autre partie ».

« S’il devait y avoir eu une seule année où les sondages auraient dû s’abstenir, cela aurait dû être celle-là ». Et je pense que nous avons pu le constater », dit-il.

Katsman a salué les résultats émergents comme « un développement très sain finalement que ce soit d’une perspective américaine ou d’une perspective israélienne ».

Sur Clinton, Katsman dit qu’elle « n’a pas franchement beaucoup de charme en tant que politique. Mais le fait qu’elle ait pu perdre face à un candidat comme Donald Trump est en quelque sorte incroyable ».

« Cela a été probablement le vote le plus fortement négatif de l’histoire moderne. Cela n’aide pas les choses lorsque les deux partis nomment des personnalités qui qui sont taxés plus négativement que positivement », ajoute-t-il, qualifiant le scrutin « d’élection très étrange ».

Katsman déclare que les Israéliens et les Américains inquiets de la politique de Trump doivent être rassurés par la liste des conseillers.

« Pour tous ceux qui se sentent nerveux face à ce que Trump pourrait faire — et vraiment, personne ne le sait de manière sûre — vous aurez une bonne indication à partir de toute l’équipe qu’il a rassemblée », dit-il.

« D’un point de vue israélien par exemple, Mike Pence, Rudy Guiliani, John Bolton, David Friedman, vous pouvez regarder toute l’équipe, c’est une équipe d’élite pro-israélienne.

Il avance prudemment qu’ « il soit en fait possible que l’administration Trump soit… qu’elle soit l’administration la plus pro-israélienne de l’histoire. Nous devons nous y attendre. Encore une fois, personne ne le sait ».

Katsman, qui déclare n’avoir jamais été un « soutien indéfectible et inconditionnel de Trump », dit ressentir « une sorte de soulagement », affirmant qu’ « une présidence de Clinton aurait été une très mauvaise nouvelle pour l’Amérique et pour le monde entier. »

Le député du Likud Yehuda Glick a félicité Trump et l’a invité à visiter le mont du Temple à Jérusalem

« Il semble que Donald Trump sera le nouveau président des Etats-Unies d’Amérique, a écrit sur Facebook Yehuda Glick, né aux Etats-Unis. Il semble que le peuple américain en ait eu assez de l’hypocrisie et du politiquement correct et ait préféré la franchise ».

« J’envoie les bénédictions de Dieu depuis Jérusalem à M. Trump », a déclaré l’ancien activiste du mont du Temple, ajoutant un invitation à « monter au mont du Temple et à tirer de la source de de lumière et d’énergie du monde un discours de paix et de réconciliation. Je l’invite, dans sa visite en Israël à se rendre en Judée et Samarie et à voir de ses propres yeux que les implantations sont le chemin vers la paix ».

Yehuda Glick devant une image du mont du Temple (Crédit photo: Yossi Zamir / Flash90)
Yehuda Glick devant une image du mont du Temple (Crédit photo: Yossi Zamir / Flash90)

Peu de législateurs israéliens ont réagi à l’élection ce matin, mais la députée de l’Union Sioniste Yael Cohen Paran a tweeté que les radios diffuseront une chanson du chanteur israélien Rami Fortis, « le coucher du lever de soleil ».

« C’est la fin du monde tel que nous le connaissons », a-t-elle écrit en anglais.

La députée de l'Union sioniste, Yael Cohen-Paran (Crédit : Autorisation)
La députée de l’Union sioniste, Yael Cohen-Paran (Crédit : Autorisation)

L’AP appelle Trump à oeuvrer à l’établissement d’un Etat palestinien

La présidence palestinienne a appelé mercredi le nouveau président élu des Etats-Unis Donald Trump à oeuvrer à l’établissement d’un Etat palestinien indépendant coexistant avec Israël, tout en le mettant en garde contre les risques encourus s’il négligeait la question palestinienne.

« Nous sommes prêts à travailler avec le président élu sur la base d’une solution à deux Etats afin d’établir un Etat palestinien sur les frontières de 1967 », a dit à l’AFP le porte-parole de la présidence de l’Autorité palestinienne, Nabil Abou Roudeina.

« L’instabilité continuera dans la région et dans le monde si on n’apporte pas une solution à la question palestinienne », a-t-il ajouté.

Saeb Erekat, secrétaire général de l'Organisation de la libération de la Palestine (OLP), à Ramallah le 23 novembre 2015. (Crédit : AFP/Abbas Momani)
Saeb Erekat, secrétaire général de l’Organisation de la libération de la Palestine (OLP), à Ramallah le 23 novembre 2015. (Crédit : AFP/Abbas Momani)

Commentant la victoire de Donald Trump aux élections américaine, le secrétaire-général de l’OLP Saeb Erekat a expliqué qu’il espérait que la prochaine administration américaine ferait une réalité de la solution à deux états.

« Nous espérons que la prochaine administration américaine transformera le principe d’une solution à deux états en une réalité sur le terrain », a-t-il expliqué dans un communiqué publié par l’agence de presse officielle de l’AP Wafa.

« La sécurité, la paix et la stabilité dans le région ne viendront pas sans vaincre l’occupation israélienne, qui a commencé en 1967, il y a 50 ans, et l’établissement d’un état palestinien indépendant sur les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale, vivant en sécurité et en paix aux côtés de l’état d’Israël », dit le communiqué.

Ofir Akunis est le premier membre de la coalition à réagir

Le ministre des Sciences, de la Technologie et de l’Espace Ofir Akunis a été le premier membre du gouvernement israélien a commenter l’issue des élections américaines, félicitant le président élu Donald Trump sans pour autant le nommer.

« Félicitations, M. le président élu, a écrit Akunis sur sa page Facebook.

« Le peuple américain s’est exprimé. L’allliance entre Israël et les Etats-Unis est forte et elle restera forte ».

Ofir Akunis (Crédit : CC-BY-SA Shay Hayak/Wikipedia)
Ofir Akunis (Crédit : CC-BY-SA Shay Hayak/Wikipedia)

Trump s’exprime sur sa victoire

« Je m’engage à être le président de tous les Américains », a déclaré l’homme d’affaires à l’issue d’une campagne extrêmement agressive.

« L’heure est venue pour l’Amérique de panser les plaies de la division », a-t-il ajouté dans un discours de victoire au ton conciliant.

« Nous avons un bon programme économique », a ajouté celui qui avait fait campagne comme l’outsider déterminé à mettre fin à la corruption des élites politiques. « Nous allons de nouveau rêver de grandes choses pour notre pays ».

« Nous allons nous mettre au travail immédiatement pour le peuple américain », a-t-il conclu.

Les marchés avaient dévissé avant même l’annonce de sa victoire, scellée mercredi à l’issue d’une soirée électorale déjouant tous les sondages.

La possibilité d’une présidence Trump a violemment secoué les marchés. Le dollar a chuté alors que les investisseurs se précipitaient sur les valeurs refuges comme l’or et les marchés obligataires.

– AFP

Les investisseurs se réfugient sur les obligations

En proie à l’incertitude face à une possible victoire du candidat républicain Donald Trump à l’élection présidentielle américaine, les investisseurs trouvaient refuge mercredi matin sur le marché de la dette souveraine, plébiscitant la dette allemande.

Peu avant 08H30 GMT, le taux à 10 ans du fameux Bund allemand s’inscrivait à 0,098% contre 0,188% la veille à la clôture du marché secondaire, où s’échange la dette déjà émise. De son côté, le taux français de même échéance baissait à 0,430% contre 0,500% la veille. Avant l’ouverture européenne, les investisseurs avaient déjà plébiscité les obligations américaines, autre valeur refuge.

Le scénario d’une « élection de Donald Trump est le déclencheur d’un sentiment d’aversion pour le risque à court terme », relèvent dans une note les stratégistes obligataires de BNP Paribas.

Les marchés ont dévissé au fur et à mesure que les informations ont été distillées par les médias américains lors d’une soirée électorale complètement folle.

« Etant donné la réaction d’aversion (pour le risque, ndlr) des marchés que nous avons déjà observé, la hausse des taux de la Fed en décembre semble remise en question », jugent les économistes de Capital Economics.

Les pays du sud de l’Europe, jugés plus risqués, étaient en revanche un peu délaissés. L’Italie voyait son taux à dix ans remonter à 1,744% contre 1,721%, celui de l’Espagne à 1,270% contre 1,254%.

Aux États-Unis, le taux d’emprunt à dix ans s’établissait à 1,810% contre 1,855% mardi, celui à trente ans s’inscrivant à 2,682% contre 2,620%. Le taux à deux ans évoluait à 0,774% contre 0,854%.

Trump élu président des Etats-Unis avec 279 grands électeurs, Clinton 218

Le républicain Donald Trump a été élu mercredi matin président des Etats-Unis en remportant 279 grands électeurs, dépassant les 270 nécessaires pour entrer à la Maison Blanche le 20 janvier prochain, contre 218 à sa rivale démocrate Hillary Clinton.

Donald Trump (279 grands électeurs)

ALASKA – 3 grands électeurs

ALABAMA – 9 grands électeurs

ARKANSAS – 6 grands électeurs

CAROLINE DU SUD – 9 grands électeurs

CAROLINE DU NORD – 15 grands électeurs

DAKOTA DU NORD – 3 grands électeurs

DAKOTA DU SUD – 3 grands électeurs

FLORIDE – 29 grands électeurs

GEORGIE – 16 grands électeurs

IDAHO – 4 grands électeurs

INDIANA – 11 grands électeurs

IOWA – 6 grands électeurs

KANSAS – 6 grands électeurs

KENTUCKY – 8 grands électeurs

LOUISIANE – 8 grands électeurs

MAINE – 1 grand électeur (3 pour Clinton)

MISSISSIPPI – 6 grands électeurs

MISSOURI – 10 grands électeurs

MONTANA – 3 grands électeurs

NEBRASKA – 5 grands électeurs

PENNSYLVANIE – 20 grands électeurs

OHIO – 18 grands électeurs

OKLAHOMA – 7 grands électeurs

TENNESSEE – 11 grands électeurs

TEXAS – 38 grands électeurs

UTAH – 6 grands électeurs

VIRGINIE OCCIDENTALE – 5 grands électeurs

WYOMING – 3 grands électeurs

WISCONSIN – 10 grands électeurs

Discours de victoire de Donald Trump (Crédit : SAUL LOEB / AFP)
Discours de victoire de Donald Trump (Crédit : SAUL LOEB / AFP)

Hillary Clinton (218 grands électeurs)

CALIFORNIE – 55 grands électeurs

COLORADO – 9 grands électeurs

CONNECTICUT – 7 grands électeurs

DELAWARE – 3 grands électeurs

HAWAI – 4 grands électeurs

ILLINOIS – 20 grands électeurs

MAINE – 3 grands électeurs (1 pour Trump)

MARYLAND – 10 grands électeurs

MASSACHUSETTS – 11 grands électeurs

NEVADA – 6 grands électeurs

NEW JERSEY – 14 grands électeurs

NEW YORK – 29 grands électeurs

NOUVEAU-MEXIQUE – 5 grands électeurs

OREGON – 7 grands électeurs

RHODE ISLAND – 4 grands électeurs

VERMONT – 3 grands électeurs

VIRGINIE – 13 grands électeurs

WASHINGTON DC – 3 grands électeurs

ETAT DE WASHINGTON – 12 grands électeurs

Barkat félicite Trump et lui rappelle sa promesse de délocaliser l’ambassade à Jérusalem

Le maire de Jérusalem Nir Barkat a envoyé une lettre de félicitations à Trump, rappelant au président élu sa promesse faite pendant sa campagne de relocaliser l’ambassade américaine à Jérusalem qui se trouve actuellement à Tel-Aviv.

“J’ai confiance dans le fait que vous continuerez à dynamiser notre ville en réaffirmant sa souveraineté et en déplaçant l’ambassade américaine à Jérusalem », a déclaré Barkat dans la terre qu’il a postée sur Twitter.

Sissi espère un « nouveau souffle » de la présidence Trump

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a déclaré mercredi espérer « un nouveau souffle » dans les relations entre le pays arabe le plus peuplé et les Etats-Unis après la victoire de Donald Trump.

L’Egypte « espère que la présidence de Donald Trump apportera un nouveau souffle aux relations égypto-américaines », souligne dans un communiqué M. Sissi, l’un des premiers dirigeants arabes à adresser ses félicitations au candidat républicain.

Les relations entre Washington et Le Caire, un allié clé de longue date au Moyen-Orient, se sont refroidies depuis la destitution par l’armée du président islamiste Mohamed Morsi, en 2013. Alors que les Etats-Unis critiquent régulièrement le bilan en matière des droits de l’Homme des autorités mises en place par l’ex-chef de l’armée Sissi, l’Egypte s’est rapprochée de la Russie.

M. Sissi appelle dans son communiqué à « plus de coopération et de coordination pour le bénéfice des peuples égyptien et américain, ainsi que le renforcement de la paix, de la stabilité et du développement au Moyen-Orient, en particulier à la lumière des défis importants qui pèsent sur la région ».

Avant l’élection, M. Sissi avait déjà assuré que M. Trump serait « un bon dirigeant ».

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi est au pouvoir depuis 2013, après avoir destitué Mohammed Morsi, lié aux Frères musulmans. (Crédit : CC BY SA 3.0)
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi est au pouvoir depuis 2013, après avoir destitué Mohammed Morsi, lié aux Frères musulmans. (Crédit : CC BY SA 3.0)

Herzog à Trump : Votre victoire montre que les élites appartiennent au passé

Le leader de l’opposition Isaac Herzog a félicité Trump pour sa victoire.

“Félicitations chaleureuses au président de la nation la plus puissante du monde : Donald J Trump !” a écrit Herzog en hébreu sur Facebook.

“Aujourd’hui la démocratie américaine a choisi… un dirigeant américain qui a montré aux commentateurs et aux sceptiques que nous nous trouvons dans une nouvelle ère de changement et de remplacement des vieux régimes élitistes ! » a-t-il dit.

« Vous avez réalisé l’inimaginable, contre toute attente, contre les sondages, les recherches et les prophètes qui appartiennent dorénavant à l’ancien temps. Je suis convaincu que l’alliance en termes de défense et financière avec notre allié le plus vigoureux et le plus puissant continuera avec une force renouvelée sous votre présidence ».

Isaac Herzog, chef de l'opposition, pendant un rassemblement commémorant les 21 ans de l’assassinat du Premier ministre Yitzhak Rabin, place Rabin à Tel Aviv, le 5 novembre 2016. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Isaac Herzog, chef de l’opposition, pendant un rassemblement commémorant les 21 ans de l’assassinat du Premier ministre Yitzhak Rabin, place Rabin à Tel Aviv, le 5 novembre 2016. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

La Turquie félicite Donald Trump après sa victoire

La Turquie, qui entretient des rapports tendus avec l’administration américaine de Barack Obama, a félicité mercredi le candidat républicain Donald Trump après sa victoire à l’élection présidentielle aux Etats-Unis.

« Je félicite M. Trump pour la présidence des Etats-Unis et je lui souhaite le succès », a déclaré le Premier ministre Binali Yildirim dans un discours télévisé.

« Nous espérons que notre alliance avec les Etats-Unis va se poursuivre et que notre partenariat et nos relations vont se développer », a-t-il ajouté.

M. Yildirim a appelé « le nouveau président américain » à livrer à la Turquie « le plus rapidement possible » le prédicateur Fethullah Gülen, accusé d’avoir ourdi le putsch manqué en juillet et qui vit en exil aux Etats-Unis.

Binali Yildirim, le Premier ministre turc. (Crédit : capture d'écran AFP/chan)
Binali Yildirim, le Premier ministre turc. (Crédit : capture d’écran AFP/chan)

Les relations entre les Etats-Unis et la Turquie, deux alliés de l’Otan, ont été éprouvées par le coup d’Etat manqué et les vains appels d’Ankara à une extradition de M. Gülen. Les autorités américaines soulignent que la décision appartient à la justice.

Des divergences opposent aussi les deux pays au sujet des milices kurdes en Syrie, que Washington appuie dans la lutte contre le groupe Etat islamique alors qu’Ankara les considère comme des organisations terroristes émanant du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).

Le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu a également félicité M. Trump, exprimant sur Twitter le désir « de renforcer notre coopérations stratégique avec les Etats-Unis sur une base de confiance ».

Mevlüt Cavusoglu, ministre turc des Affaires étrangères. (Crédit : capture d'écran YouTube)
Mevlüt Cavusoglu, ministre turc des Affaires étrangères. (Crédit : capture d’écran YouTube)

L’Iran appelle Trump à « respecter les accords » internationaux

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a appelé mercredi le président américain élu Donald Trump à « respecter les accords » internationaux conclus par son pays, alors l’élection du candidat républicain fait peser des incertitudes sur l’accord nucléaire iranien de 2015.

« Tout président des Etats-Unis doit comprendre les réalités du monde d’aujourd’hui. Le plus important est que le futur président des Etats-Unis respecte les accords, les engagements pris non pas à un niveau bilatéral mais à un niveau multilatéral », à déclaré M. Zarif lors d’un déplacement dans la capitale roumaine, Bucarest.

Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif lors d'une conférence de presse à l'issue d'une réunion avec le Premier ministre libanais Tammam Salam le 11 août 2015 au Palais du gouvernement dans la capitale Beyrouth (Crédit : AFP PHOTO / ANWAR AMRO)
Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion avec le Premier ministre libanais Tammam Salam le 11 août 2015 au Palais du gouvernement dans la capitale Beyrouth (Crédit : AFP PHOTO / ANWAR AMRO)

Le président de la Knesset salue Trump

« Permettez-moi de vous féliciter au nom de la Knesset et de moi-même le président élu des Etats-Unis d’Amérique, M. Donald J. Trump et le vice-président élu, M. Mike Pence. Je suis convaincu que la longue amitié et l’alliance entre les Etats-Unis et Israël restera forte durant le mandat de M. Trump à la Maison Blanche. »

« ‏Nous envoyons nos félicitations au peuple américain et nous sommes certains qu’ils resterons unis face aux défis que l’Amérique et le monde doivent affronter aujourd’hui. Bonne chance !, » a déclaré Yuli Edelstein à l’ouverture de la séance parlementaire.

Le président de la Knesset Yuli Edelstein lors d'un événement au parlement israélien, le 12 juillet 2016 (Crédit : Miriam Alster / FLASH90)
Le président de la Knesset Yuli Edelstein lors d’un événement au parlement israélien, le 12 juillet 2016 (Crédit : Miriam Alster / FLASH90)

Bennett à Trump : « L’ère d’un état palestinien est terminée »

« Je félicite le président élu Donald Trump ainsi que tout le peuple américain. Nous remercions Hillary Clinton pour son amitié envers Israël. Nous sommes convaincus que la relation particulière entre les Etats-Unis et Israël va continuer, et même croître encore plus fort.

La victoire de Trump est une opportunité pour Israël d’immédiatement retirer la notion d’un état palestinien au centre du pays, qui viendrait heurter notre sécurité et notre juste cause.

C’est la position du président élu, comme cela a été écrit sur cette plate-forme et cela doit être notre politique, sobre et entière.

L’ère d’un état palestinien est terminée ».

Naftali Bennett, ministre de l'Education et président du parti HaBayit HaYehudi, pendant une conférence de presse, le 18 juillet 2016. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Naftali Bennett, ministre de l’Education et président du parti HaBayit HaYehudi, pendant une conférence de presse, le 18 juillet 2016. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

Le porte-parole d’Abbas à Trump : Il faut résoudre le problème palestinien pour mettre un terme au chaos mondial

Le porte-parole de Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, Nabil Abu Rudeineh, a indiqué que l’administration américaine devrait prendre conscience que la résolution de la question palestinienne déracinera le chaos et le terrorisme dans le monde.

Dans une déclaration publiée par l’agence de presse officielle de l’AP Wafa, dans laquelle le nom de Donald Trump n’a pas été spécifiquement mentionné, Abu Rudeina a déclaré que l’AP travaillerait avec n’importe quel candidat choisi par le peuple américain sur la base de la réalisation de la paix au Moyen-Orient.

Etablir la paix dans la région, a-t-il continué, se basera sur l’application de la solution à deux états sur les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est en tant que capitale d’un état palestinien indépendant.

« L’administration américaine devra prendre conscience que l’établissement de la paix et de la sécurité dans la région viendra en résolvant la question palestinienne par le biais d’une solution juste et internationalement légitime, ce qui mènera à l’élimination du chaos et de l’extrémisme dans le monde ».

– Dov Lieber

Otan : Le leadership des Etats-Unis est « plus important que jamais »

Le leadership de Washington est « plus important que jamais », a réagi mercredi le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, après la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine, estimant qu' »une Alliance forte est bonne pour les Etats-Unis et bonne pour l’Europe ».

« Nous sommes confrontés à un nouvel environnement sécuritaire difficile, notamment en ce qui concerne la guerre hybride, les cyber-attaques, la menace du terrorisme », explique le chef de l’Alliance dans un communiqué.

« Le leadership des Etats-Unis est plus important que jamais », souligne-t-il.

Jens Stoltenberg, secrétaire général de l'OTAN, en 2010. (Crédit : Magnus Fröderberg/CC BY 2.5 via WikiMedia Commons)
Jens Stoltenberg, secrétaire général de l’OTAN, en 2010. (Crédit : Magnus Fröderberg/CC BY 2.5 via WikiMedia Commons)

Livni félicite Trump et espère la modération

Tzipi Livni, membre de la Knesset issue de l’Union Sioniste, a envoyé ses félicitations à Donald Trump sur Twitter, affirmant qu’elle espère qu’il s’attachera aux postures de conciliation qu’il a soulignées dans le discours de sa victoire et non à la rhétorique enflammée qu’il a utilisée tout au long de sa campagne.

“Félicitations @realDonaldTrump,” écrit-elle. “J’espère pour les Etats-Unis et pour le monde qu’il réalisera les promesses que contiennent son discours de remerciement, pas celles de sa campagne. »

Le ministre du Likud Yisrael Katz félicite Trump

Le ministre du Likud Yisrael Katz a félicité Trump pour sa victoire.

“Je suis sûr que notre bonne relation avec les Etats Unis vont continuer », a dit Katz selon Israel National News.

“Nous ne sommes pas intervenus dans les élections », a-t-il dit.

« Nous avons suffisamment de problèmes ici ».

Yisrael Katz, ministre des Renseignements et des Transports, pendant la Conférence d'Herzliya, le16 juin 2016. (Crédit : Adi Cohen Zedek)
Yisrael Katz, ministre des Renseignements et des Transports, pendant la Conférence d’Herzliya, le16 juin 2016. (Crédit : Adi Cohen Zedek)

Poutine s’est empressé mercredi de féliciter Donald Trump

Le président russe Vladimir Poutine a exprimé « l’espoir que (soit mené) un travail mutuel pour sortir les relations entre la Russie et les Etats-Unis de leur situation critique » et s’est dit « certain qu’un dialogue constructif sera établi entre Moscou et Washington. »

La Russie est « prête à faire sa partie du chemin » pour restaurer ses relations avec Washington, a déclaré mercredi le président Vladimir Poutine, après l’annonce de la victoire de Donald Trump à la présidentielle aux Etats-Unis.

« Ce sera un chemin difficile. Mais la Russie est prête à faire sa partie » de ce chemin, a indiqué M. Poutine, lors d’une cérémonie de remise de lettres de créance par une vingtaine d’ambassadeurs.

« Comme je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, ce n’est pas de notre faute (…). Mais la Russie est prête et souhaite restaurer ses relations avec les Etats-Unis dans leur ensemble », a souligné le président russe.

« Nous sommes prêts à tout faire pour que les relations russo-américaines retrouvent une trajectoire de développement stable », a-t-il assuré.

« Cela serait bénéfique pour le peuple russe et le peuple américain et cela aurait un impact positif sur l’ambiance générale dans le monde, compte tenu de la responsabilité particulière de la Russie et des Etats-Unis pour le maintien de la stabilité et de la sécurité globales », a ajouté Vladimir Poutine.

Le président russe Vladimir Poutine présidant une réunion sur l'amélioration des relations budgétaires, au Kremlin à Moscou le 26 septembre 2016 (Crédit : AFP PHOTO / SPUTNIK / Aleksey Nikolsky)
Le président russe Vladimir Poutine présidant une réunion sur l’amélioration des relations budgétaires, au Kremlin à Moscou le 26 septembre 2016 (Crédit : AFP PHOTO / SPUTNIK / Aleksey Nikolsky)

Mogherini invite Trump à un sommet UE-USA

L’Union européenne a invité Donald Trump à un sommet UE-USA « dès que celà lui conviendra ». L’UE « va continuer à travailler » avec les Etats-Unis après la victoire de Donald Trump, et « les liens UE-USA sont plus profonds que n’importe quel changement politique », a tweeté la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini.

Le chef de la diplomatie allemande s’attend à des temps « plus difficiles » avec Trump

Le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier a dit mercredi s’attendre à des temps « plus difficiles » sur le plan international avec l’arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump.

« Rien ne va être plus simple, beaucoup de choses vont devenir plus difficiles », a-t-il déclaré à la presse à Berlin, disant s’attendre notamment à ce que les États-Unis « prennent plus souvent des décisions seuls » sur les questions internationales.

Frank-Walter Steinmeier (Crédit : Kuebi = Armin Kübelbeck/Domaine public/Wikimedia commons)
Frank-Walter Steinmeier (Crédit : Kuebi = Armin Kübelbeck/Domaine public/Wikimedia commons)

L’ONU impatiente de coopérer avec Trump sur le climat

La responsable climat de l’ONU a « félicité » mercredi pour sa victoire le président américain élu Donald Trump, qui au cours de sa campagne avait qualifié le dérèglement climatique de « canular » et menacé d’ « annuler » l’accord de Paris contre le réchauffement.

« Nous avons hâte de collaborer avec son administration, afin de faire avancer l’agenda climatique pour le bénéfice des peuples du monde », a déclaré dans un communiqué Patricia Espinosa, depuis Marrakech où se tient la 22e conférence de l’ONU sur le climat (COP22).

Erdogan : le peuple américain a « fait son choix »

Le président Recep Tayyip Erdogan a pour sa part souligné sans citer M. Trump nommément, que le peuple américain avait « fait son choix ».

« Et avec ce choix une nouvelle ère s’ouvre », a-t-il dit dans une allocution retransmise par la télévision.

« J’espère que ce choix par le peuple américain se traduira par des mesures dans le bon sens en ce qui concerne les libertés dans le monde et les développements dans la région », a-t-il ajouté.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan en avril 2015 (Crédit :  AFP PHOTO / DANIEL MIHAILESCU)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan en avril 2015 (Crédit : AFP PHOTO / DANIEL MIHAILESCU)

Fillon : « Trump devra être jugé sur ses actes »

« La démocratie américaine doit être respectée. M. Trump devra être jugé sur ses actes. Guerre au Moyen Orient, paix au Proche Orient, réconciliation avec la Russie, tensions en Asie, régulation du commerce international : les défis du monde sont immenses, » lit-on dans un communiqué du candidat à la primaire de droite, François Fillon.

« Alliée des Etats-Unis, la France devra faire entendre sa voix amicale mais indépendante », déclare l’ancien Premier ministre sous Nicolas Sarkozy.

Ayoub Kara était en faveur de Donald Trump

Le vice-ministre aux Affaires régionales israélien Ayoub Kara a expliqué qu’il avait personnellement soutenu Trump dans la course à la présidence 2016 mais qu’il n’avait pas fait part de son opinion car le Premier ministre lui avait réclamé la discrétion.

« J’ai eu l’honneur d’être parmi les seuls, à part le Premier ministre, à visiter le siège de Trump à New York et j’ai eu peur — comme de nombreux autres — de m’identifier et de le soutenir publiquement pour ne pas nuire au gouvernement », a-t-il dit.

Karaa a indiqué que le Premier ministre « nous avait dit d’une manière sans équivoque de ne faire aucun commentaire sur les candidats, et nous avait demandé de ne pas répondre avant la fin du scrutin, et je suis heureux que nous sous soyons conformés à cette requête. »

Ayoub Kara, député druze du Likud et vice-ministre en charge de la Coopération régionale. (Crédit : Flash90)
Ayoub Kara, député druze du Likud et vice-ministre en charge de la Coopération régionale. (Crédit : Flash90)

« Nous n’avons pas fait de commentaires et nous ne ne nous sommes pas impliqués… Ce n’est pas un secret de dire que chacun avait une préférence, et je pense que la majorité de l’opinion publique en Israël voulait Trump et que la majorité de la population juive aux Etats-Unis… voulait Clinton ».

Il a salué les « liens particuliers » entretenus avec les Etats Unis qui sont, dit-il, indépendants du président.

« C’est la deuxième fois au cours des deux dernières années que les médias en Israël et aux Etats-Unis ont tenté de couronner [le candidat] le plus proche de leur agenda, mais la conscience publique est plus forte et l’emporte à la fin, malgré le lavage de cerveau des médias et les sondages trompeurs et partiaux ».

Il a qualifié la victoire de Trump de « merveilleuse nouvelle » pour les « implantations en Israël, pour le statut d’une ville de Jérusalem unie, et pour le monde libre ».

– Marissa Newman

François Hollande : L’élection de Trump « ouvre une période d’incertitude »

Le président français François Hollande a averti mercredi que la victoire du candidat républicain Donald Trump à l’élection présidentielle aux Etats-Unis « ouvre une période d’incertitude » et a appelé à une « Europe unie ».

« Cette élection américaine ouvre une période d’incertitude », a déclaré le chef de l’Etat.

« Ce contexte appelle également à une Europe unie, capable de s’exprimer et de porter une politique partout où ses intérêts ou ses valeurs sont en cause : la liberté, la dignité, la cohésion sociale, la lutte contre la pauvreté », a-t-il ajouté.

Obama aurait appelé Trump pour le féliciter

Barack Obama a appelé Donald Trump pour le féliciter pour avoir remporté les élections, a rapporté NBC, citant le responsable de campagne du président élu.

Les détails de la conversation n’ont apparemment pas été rendus publics.

Netanyahu félicite Trump, « véritable ami de l’Etat d’Israël »

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a félicité mercredi le nouveau président élu américain Donald Trump, « véritable ami de l’Etat d’Israël ».

« Le président élu est un véritable ami de l’Etat d’Israël et je suis impatient de travailler avec lui en faveur de la sécurité, la stabilité et la paix dans notre région », a dit M. Netanyahu dans un communiqué, qui ne fait aucune référence explicite au conflit israélo-palestinien ni à la promesse controversée de M. Trump de déplacer l’ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem, comme l’a fait plus tôt Nir Barkat.

Le candidat républicain à l'élection présidentielle américaine Donald Trump et le Premier ministre Benjamin Netanyahu à New York, le 25 septembre 2016. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)
Le candidat républicain à l’élection présidentielle américaine Donald Trump et le Premier ministre Benjamin Netanyahu à New York, le 25 septembre 2016. (Crédit : Kobi Gideon/GPO)

Le roi d’Arabie espère que Donald Trump apportera la « stabilité » au Moyen-Orient

Le roi Salmane d’Arabie saoudite a souhaité mercredi que Donald Trump apporte « la stabilité » au Moyen-Orient, théâtre de conflits armés, dans un télégramme de félicitations au président élu des Etats-Unis.

« Nous souhaitons à votre excellence la réussite et le succès dans votre mission pour réaliser la sécurité et la stabilité dans la région du Moyen-Orient et dans le monde », écrit le souverain saoudien dans la première réaction de Ryad à l’annonce de l’élection de M. Trump.

Le roi Salmane ben Abdelaziz (Crédit : Wikimedia)
Le roi Salmane ben Abdelaziz (Crédit : Wikimedia)

Orban félicite Trump

« Félicitations. Quelle excellente nouvelle. La démocratie est toujours en vie », s’est réjoui sur Facebook le Premier ministre hongrois Viktor Orban, populiste de droite.

Discours du Premier ministre hongrois Viktor Orban devant les membres de son parti après sa victoire aux élections législatives, le 6 avril 2014 à Budapest (Crédit photo: ATTILA KISBENEDEK / AFP)
Discours du Premier ministre hongrois Viktor Orban devant les membres de son parti après sa victoire aux élections législatives, le 6 avril 2014 à Budapest (Crédit photo: ATTILA KISBENEDEK / AFP)

« Grandes incertitudes » après l’élection de Trump, la BCE prête à intervenir

Le monde est entré dans une phase de « grande incertitude » après l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis, a estimé mercredi Ewald Nowotny, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), soulignant que l’institution se tenait prête à « intervenir » si besoin.

« Ce n’est pas un bon jour pour l’économie mondiale », a déclaré le patron de la Banque centrale autrichienne en marge d’un colloque à Vienne, soulignant la « grande incertitude » qui prévaut après la victoire du candidat républicain.

La BCE est en phase d' »observation » et est préparée à tous les scénarios, avec la possibilité d' »intervenir » si nécessaire pour contribuer à parer à d’éventuels soubresauts, a-t-il assuré, sans fournir de détail.

Les principales places financières mondiales ont ouvert en repli mercredi matin dans le sillage de l’annonce de la victoire du candidat républicain.

Un mouvement vers des devises « refuges » comme le franc suisse, l’euro et le yen a également été observé, a souligné M. Nowotny, pointant « une certaine tendance à la dépréciation du dollar et à l’appréciation de l’euro ».

Le dirigeant autrichien a cependant indiqué vouloir croire que « la pratique du pouvoir (par M. Trump, ndlr) différera des propos peu responsables tenus durant la campagne électorale ».

L'image d'une banque  (Crédit: Shutterstock)
L’image d’une banque (Crédit: Shutterstock)

« Je ne peux pas m’imaginer » une sortie des Etats-Unis de l’Organisation mondiale du commerce, a-t-il notamment souligné.

Plus tôt mercredi, l’économiste en chef de la BCE, Peter Praet, avait appelé au calme après l’élection de M. Trump.

« Je pense que nous devons être calmes, certainement plus calmes que les marchés », a-t-il déclaré en marge d’une conférence à la Banque nationale de Belgique à Bruxelles.

« Je pense que toute communication liée à la politique monétaire n’a pas changé et ne changera donc pas », avait déclaré M. Praet. « Nous surveillons de près la situation comme d’habitude », avait-il ajouté.

Theresa May : « Nous sommes et restons des partenaires solides »

« Le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont une relation durable et spéciale basée sur les valeurs de la liberté, la démocratie et l’entreprise, » a déclaré la Première ministre britannique Theresa May.

« Nous sommes et restons des partenaires solides en matière de commerce sécurité et défense. »

Theresa May  (Crédit : Wikimedia Commons CC BY 2.0)
Theresa May (Crédit : Wikimedia Commons CC BY 2.0)

Valls : le peuple américain a fait un choix « souverain »

Schulz ne se réjouit pas de la victoire de Trump

La victoire de Donald Trump « ne me réjouit pas » mais il est « le président librement élu des Etats-Unis » et a droit « à ce qu’on lui donne une chance », a observé le président du Parlement européen, Martin Schulz.

Martin Schulz (Crédit : CC BY SA 3.0/Wikimedia commons)
Martin Schulz (Crédit : CC BY SA 3.0/Wikimedia commons)

Le chef du conseil de Yesha invite Trump en Cisjordanie

Le président du conseil de Yesha, qui représente les implantations, félicite Trump et l’invite en Cisjordanie.

« Je félicite le président élu Trump pour sa victoire historique », dit Oded Revivi dans un communiqué de presse.

« Je l’invite à devenir le premier président américain en poste à visiter nos communautés florissantes et à témoigner de la manière dont notre présence en Judée et Samarie [Cisjordanie] est cruciale pour assurer un avenir pacifique à des millions de Palestiniens et d’Israéliens. »

Oded Revivi (Autorisation d' Avi Hyman Communications)
Oded Revivi (Autorisation d’ Avi Hyman Communications)

Réactions de députés israéliens

Alors que certains législateurs d’extrême-droite font sonner le glas de la solution à deux états dans le sillage de l’accession de Trump à la Maison Blanche, tous les parlementaires de la Knesset – des deux côtés – ne sont pas convaincus.

Anat Berko, issue du Likud, membre de la Commission des Affaires étrangères et de la Défense, déclare : « Je ne le pense pas ».

« Je crois que la solution sera dirigée par notre Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et nous la ferons sur la base de l’intérêt israélien en termes de sécurité. La sécurité doit déterminer la solution », dit-elle.

Anat Berko, députée du Likud, pendant une session de la commission des Affaires étrangères et de la Défense à la Knesset, le 19 novembre 2015. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Anat Berko, députée du Likud, pendant une session de la commission des Affaires étrangères et de la Défense à la Knesset, le 19 novembre 2015. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

« Il y aura une solution en fin de compte, le Premier ministre y est engagé ».

Elle indique ne pas avoir de préférence personnelle pour un président, et salue les deux candidats, tous les deux favorables à Israël.

Dans l’opposition, Hilik Bar de l’Union Sioniste — qui préside le lobby de la Knesset en faveur d’une solution à deux états – dit qu’il croit que « Trump comprendra que pour les Juifs en Israël, il est important de se séparer des Palestiniens ».

« Je pense que Trump comprendra que ce qu’a dit [le membre de la Knesset issu du parti Habayit Hayehudi] Smotrich est fondamentalement faux et que la solution à deux états est la seule qui pourra assurer une vie sûre, démocratique pour le peuple juif, avec une majorité juive en Israël ».

« Nous devons lui donner une chance », dit Bar.

Bar affirme ne pas avoir soutenu un certain candidat, parce que « tout comme je n’apprécie pas que l’on intervienne dans nos élections, je ne pense pas que ce soit le rôle de qui que ce soit en Israël de se mêler du processus politique ou démocratique aux Etats -Unis ».

Hilik Bar, député de l'Union sioniste, à la Knesset. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Hilik Bar, député de l’Union sioniste, à la Knesset. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

Obama et Trump se verront jeudi à la Maison Blanche

La Maison Blanche annonce qu’Obama a appelé Trump et Clinton après l’élection présidentielle, pour féliciter l’un et compatir avec l’autre.

Le président invite également son successeur à le rencontrer demain à la Maison Blanche pour discuter de la transition.

Obama appelle également le pays à se rassembler après une période électorale clivante.

Yair Lapid salue la victoire de Donald Trump

Le président du parti Yesh Atid, Yaïr Lapid, a publié une déclaration suite à l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis d’Amérique :

« Je souhaite adresser mes félicitations au président élu Donald J. Trump. Les États-Unis sont l’allié d’Israël le plus proche et le plus important. Nous nous ferons un plaisir de travailler avec le président élu Trump et de consolider les liens déjà très serrés qui lient nos deux nations. Notre relation est une relation basée sur des valeurs communes et des intérêts mutuels. Je sais qu’il est profondément attaché à ces valeurs et à cette relation stratégique entre nos deux pays. »

Félicitations au président élu Donald J. Trump. Les États-Unis sont l’allié le plus proche et le plus important d’Israë…

Posted by Yesh Atid en français on Wednesday, 9 November 2016

Le président israélien salue la victoire de Trump

Mercredi matin, le président israélien Reuven Rivlin s’est exprimé au sujet de l’élection de Donald Trump, qui devient le 45ème président des États-Unis d’Amérique.

Le président Rivlin a déclaré : « Je voudrais féliciter le président élu Donald Trump, sa famille, et le peuple américain, qui ont une fois de plus, démontré au monde qu’ils ont la plus grande des démocraties ».

Il a ajouté : « de nombreux défis vont se présenter à vous en tant que président, chez vous, mais dans le monde entier également. Israël est votre allié, et se tiendra en ami et en partenaire, pour transformer ces défis en opportunités. »

Il a conclu ainsi : « Je souhaite que les Israéliens et les Américains, ensemble, puissent faire évoluer l’innovation et la coopération, qui sont le fruit de la liberté et de l’égalité. Que Dieu vous bénisse, monsieur le président. »

Après Barkat, Shaked appelle Trump à déplacer l’ambassade américaine à Jérusalem

La ministre de la Justice Ayelet Shaked publie sur Twitter ses félicitations à Trump, et l’appelle à tenir sa promesse électorale de déplacer l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem.

« Je félicite Trump, un ami véritable d’Israël, pour son élection, écrit-elle en hébreu. C’est une opportunité pour l’administration américaine de déplacer l’ambassade américaine à Jérusalem. »

Ayelet Shaked (photo credit: Gidon Markowicz/Flash90)
Ayelet Shaked (Crédit : Gidon Markowicz/Flash90)

Liberman félicite Trump et promet d’approfondir les relations bilatérales

Le ministre de la Défense Avigdor Liberman félicite Donald Trump pour sa victoire électorale et promet de continuer à travailler à l’amélioration des relations avec les Etats-Unis.

« [Israël] continuera, avec le nouveau président, à sauvegarder et renforcer la relation particulière et l’amitié courageuse entre nos pays, et travaillera à renforcer les valeurs communes d’Israël et des Etats-Unis », déclare Liberman dans un communiqué.

Le ministre de la Défense Avigdor Liberman visite les villages bédouins du Néguev, dans le sud d'Israël, le 29 août 2016. (Crédit : Ariel Hermoni/ministère de la Défense)
Le ministre de la Défense Avigdor Liberman visite les villages bédouins du Néguev, dans le sud d’Israël, le 29 août 2016. (Crédit : Ariel Hermoni/ministère de la Défense)

— Judah Ari Gross

Shuli Mouallem : cette victoire est une « occasion en or » pour les implantations

La députée Shuli Mouallem-Refaeli, du parti Habayit Hayehudi a déclaré que la victoire de Trump est une « occasion en or » pour légitimer de nombreux avant-postes en Cisjordanie, notamment celui d’Amona, dont la démolition est prévue pour décembre.

« De mon point de vue, nous avons une occasion en or pour adopter une loi en faveur des implantations en Judée et en Samarie, avec l’aval de la nouvelle administration », a-t-elle déclaré.

Shuli Moalem, députée de HaBayit Hayehudi. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Shuli Moalem, députée de HaBayit Hayehudi. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

La députée de droite fait référence au projet de loi qu’elle a proposé, et qui sera soumis aux votes du ministère la semaine prochaine.

Ce projet vise à reconnaitre les constructions illégales en Cisjordanie, si les constructions avaient l’aval du gouvernement.

Elle félicite Trump et ajoute : « J’approuve la décision de retirer la solution à deux états de la plate-forme du parti républicain. »

« Je pense que cela montre bien que la perspective du gouvernement américain va changer, en ce qui concerne la Judée et la Samarie », dit-elle.

« Je crois que ces liens, ces valeurs communes, et la stratégie de lutte contre le terrorisme, qu’Israël et les États-Unis partagent, ne feront que s’améliorer. »

– Marissa Newman

“La victoire de la colère” pour Trump : la presse mondiale catastrophée

Certains en font une « tragédie », une « catastrophe », d’autres « la victoire de la colère » et « la revanche » des petites gens, mais la presse mondiale s’accordait mercredi à voir avant tout dans la victoire de Donald Trump le triomphe du populisme et l’arrivée d’une présidence imprévisible.

Un homme distribue des éditions supplémentaires des journaux annonçant la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine à Tokyo, le 9 novembre 2016. (Crédit : AFP/Toru Yamanaka)
Un homme distribue des éditions supplémentaires des journaux annonçant la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine à Tokyo, le 9 novembre 2016. (Crédit : AFP/Toru Yamanaka)

Pour en savoir plus.

L’impact d’une présidence Trump sur Israël

Si le candidat républicain gagne, ses proches conseillers affirment qu’il déplacera l’ambassade américaine à Jérusalem, ne dira pas à Israël où il ne doit pas construire en Cisjordanie, et ne ferait peut-être pas pression pour une solution à deux états ; il honorerait également avec prudence l’accord iranien… pour l’instant

Lisez la passionnante analyse d’Eric Cortellessa publiée avant les résultats.

Les experts des relations israélo-américaines prudents sur l’impact de Trump sur la région

Des experts des relations israélo-américaines ont débattu mercredi matin de savoir si le président élu Donald Trump mettrait effectivement en œuvre les politiques non orthodoxes qu’il a promues pendant la campagne électorale.

Pour en savoir plus

A Ramallah, les Palestiniens sont divisés sur le sens d’une présidence Trump

Alors que certains sont déçus de l’élection de l’“homme qui déteste les musulmans”, d’autres pensent que cela ne changera rien pour eux.

Lisez l’article de notre journaliste des Affaires arabes, Dov Lieber.

Le président mexicain se dit « prêt à travailler » avec Trump

Le président mexicain Enrique Peña Nieto s’est dit mercredi « prêt à travailler » avec Donald Trump, élu à la présidence des Etats-Unis, assurant sur Twitter que les deux pays étaient « amis », malgré les tensions apparues pendant la campagne.

Le ministre des Finances José Antonio Meade a de son côté assuré que l’économie mexicaine avait la « force » suffisante pour affronter la « volatilité » des marchés après la victoire du candidat républicain et la chute record du peso mexicain.

Le président du Mexique Enrique Pena Nieto, parlant au cours d'une table ronde au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, le 22 janvier 2016. (JTA / Jason Alden / Bloomberg)
Le président du Mexique Enrique Pena Nieto, parlant au cours d’une table ronde au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, le 22 janvier 2016. (JTA / Jason Alden / Bloomberg)

Election Trump : réunion spéciale dimanche des chefs de la diplomatie de l’UE

« Le ministre des Affaires étrangères (Frank-Walter) Steinmeier salue la tenue à venir dimanche d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne » à la suite du scrutin, a indiqué le ministère à l’AFP.

Cette rencontre, à la veille d’un conseil ordinaire des chefs de la diplomatie à Bruxelles, doit aussi avoir lieu dans la capitale belge, selon l’agence allemande dpa.

Justin Trudeau félicite Donald Trump et veut « travailler de très près » avec lui

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a félicité mercredi Donald Trump pour sa victoire surprise à l’élection présidentielle américaine, se disant « impatient de travailler de très près » avec lui.

« Le Canada n’a pas d’ami, de partenaire ou d’allié plus proche que les Etats-Unis », a souligné le dirigeant libéral dans un communiqué.

« Nous sommes impatients de travailler de très près avec le président élu, M. Trump, et avec son administration et le Congrès des Etats-Unis au cours des prochaines années, notamment sur les dossiers du commerce, de l’investissement ainsi que de la paix et de la sécurité internationales », a déclaré M. Trudeau.

Justin Trudeau (photo credit: CC BY-SA batmoo, Flickr)
Justin Trudeau (Crédit : CC BY-SA batmoo, Flickr)

Merkel rappelle à Trump l’importance des valeurs démocratiques

« L’Allemagne et les Etats-Unis sont liés par des valeurs, la démocratie, la liberté, le respect du droit, de la dignité de l’homme indépendamment de sa couleur de peau, de sa religion, de son sexe, de son orientation sexuelle ou de ses convictions politiques », a déclaré la chancelière à Berlin.

« C’est sur la base de ces valeurs que je propose une coopération étroite au futur président des Etats-Unis, Donald Trump », a-t-elle ajouté, alors que ce dernier a multiplié durant sa campagne les déclarations controversées sur les femmes, les minorités et sur ses adversaires politiques.

Angela Merkel au Bundestag, le 26 novembre 2014. (Crédit : AFP/Clemens Bilan)
Angela Merkel au Bundestag, le 26 novembre 2014. (Crédit : AFP/Clemens Bilan)

Un (gros) train de retard pour les journaux israéliens

Les journalistes israéliens sont allés se coucher avant l’annonce des résultats de l’élection, passant ainsi à côté des informations les plus importantes de la journée…

Pour lire la revue de presse israélienne

A voir : Discours – traduit en français – de victoire du président élu Donald Trump

« Chaque Américain aura l’opportunité de réaliser pleinement son potentiel », a promis le futur chef du monde libre.

Pour voir et/ou lire le discours complet en français de Donald Trump

Netanyahu félicite Trump dans une vidéo très enthousiaste

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu semble très enthousiaste de la victoire de Donald Trump hier.

Dans une vidéo publiée sur la chaîne YouTube officielle, Netanyahu appelle Trump « mon ami » et déclare que « de nouveaux sommets » pourront être atteint grâce à l’alliance entre les deux administrations pourront

« Président élu Trump, mon ami,

Toutes mes félicitations pour votre élection au poste de président des États-Unis d’Amérique. Vous êtes un grand ami d’Israël.

Au fil des années, vous avez manifesté votre soutien avec constance, et je vous en suis reconnaissant.

Je me ferais un plaisir de travailler avec vous pour faire progresser la sécurité, la prospérité et la paix.

Israël est reconnaissant pour le soutien que lui témoigne le peuple américain, et j’ai confiance, qu’avec nous deux, travaillant main dans la main, l’alliance entre nos deux pays atteindra de nouveaux sommets.

Que Dieu bénisse l’Amérique. Que Dieu bénisse Israël. Que Dieu bénisse notre alliance pérenne. »

La perdante démocrate va bientôt s’exprimer

Hillary Clinton, la candidate vaincue des élections présidentielles américaines a provoqué des ondes de choc à travers le parti démocraté depuis que le républicain Donald Trump a remporté l’élection ce matin. Elle devrait prononcer son discours de défaite à 19h15, heure française.

Elle a déjà contacté Trump par téléphone pour le féliciter de sa victoire.

Paul Ryan félicite Trump pour une victoire « incroyable »

Le président de la chambre des représentants au gouvernement élu (au moins jusqu’en janvier), salue la victoire de Donald Trump de manière retentissante.

« C’était le combat politique le plus incroyable de ma vie », a déclaré Ryan lors d’une conférence de presse dans le Wisconsin.

Citant le « gouvernement républicain unifié », Ryan souligne que Trump « a entendu la voix dans le pays que personne n’entendait. Sept américains sur dix n’aiment pas la direction que prend le pays. »

Il ajoute : « Donald Trump a fourni de nombreux queues-de-pie qui ont amené de nombreuses personnes à la ligne d’arrivée » des élections pour le Congrès.

Il ajoute d’un ton conciliant : « Il n’y a aucun doute que notre démocratie est un désastre, et que des divisions subsistent dans notre pays. Mais maintenant, et comme nous le faisons tous les quatre ans, nous devons travailler pour panser les dissensions causées d’une longue campagne ».

Paul Ryan, président républicain de la Chambre des représentants des Etats-Unis, prend la parole lors d'une conférence de l'AIPAC à Washington, le 21 mars 2016. (Crédit photo : capture d'écran AIPAC/JLTV)
Paul Ryan, président républicain de la Chambre des représentants des Etats-Unis, prend la parole lors d’une conférence de l’AIPAC à Washington, le 21 mars 2016. (Crédit photo : capture d’écran AIPAC/JLTV)

Kaine : la nuit dernière, Hillary a remporté le vote du peuple américain

Le colistier d’Hillary Clinton, Tim Kaine a salué les accomplissements de Clinton en tant que femme dans les hauteurs sphères de la politique américaine.

« La nuit dernière, elle a remporté le vote du peuple américain. C’est une réussite incontestable. »

Il lance une petite pique subtile à Trump : « Il n’est venu à l’idée de personne qu’Hillary contesterait le résultat de l’élection dans notre merveilleux pays. Personne n’en doutait. »

« Elle est amoureuse de [l’Amérique]. Je pense que cet amour du pays est évident pour tous. »

La candidate démocrate Hillary Clinton, à gauche, et son colistier, le sénateur Tim Kaine (D-Virginie) à un meeting de campagne à l'Université internationale de Floride Panther Arena le 23 juillet 2016 à Miami, en Floride. (Crédit : Gustavo Caballero / Getty Images / AFP)
La candidate démocrate Hillary Clinton, à gauche, et son colistier, le sénateur Tim Kaine (D-Virginie) à un meeting de campagne à l’Université internationale de Floride Panther Arena le 23 juillet 2016 à Miami, en Floride. (Crédit : Gustavo Caballero / Getty Images / AFP)

Clinton : J’espère qu’il sera un bon président pour tous les Américains

Dans un discours de défaite douloureux, parfois étouffé, Hillary Clinton adopte un ton conciliant.

« La nuit dernière, j’ai félicité Donald Trump et je lui ai proposé que nous travaillions ensemble », dit-elle en s’adressant à ses sympathisants à New York.

« J’espère qu’il sera un bon président pour tous les Américains.

Je suis désolée que nous n’ayons pas remporté cette élection pour les valeurs que nous partageons et pour la vision que nous avons pour notre pays. Mais je suis fière et reconnaissante pour cette magnifique campagne que nous avons menée ensemble, cette campagne vaste, diversifiée, créative, indisciplinée et énergique. Vous représentez le meilleur de l’Amérique, et être votre candidate est l’un des plus grands honneurs de ma vie. »

« Je sais à quel point vous êtes déçus, parce que je le suis également, et des dizaines de millions d’américains qui ont investi tous leurs espoirs dans cet effort le sont aussi. C’est douloureux, et ça le restera pendant un moment. »

Elle ajoute : mais il n’a jamais été question d’avoir un seul candidat.

« Nous avons vu notre nation plus divisée que nous le pensions. Mais je crois en l’Amérique. Donald Trump sera notre président. Nous lui devons notre ouverture d’esprit, et nous devons lui laisser la chance de diriger. »

« Notre démocratie constitutionnelle entérine le transfert de pouvoir pacifique. Chérissons cela. »

L’ambassadeur américain en Israël, Dan Shapiro, souhaite à Trump de réussir

L’ambassadeur américain en Israël, Dan Shapiro, conseiller de longue date du président Barack Obama, a félicité le président élu Donald Trump mercredi.

Il a publié sur son compte Twitter : « Félicitations au président-élu Donald Trump pour sa victoire aux élections. Je lui souhaite du succès dans son travail au nom du peuple américain. »

https://twitter.com/AmbShapiro/status/796399136220315648

Obama : l’Amérique toute entière souhaite le « succès » de Trump

Le président des Etats-Unis Barack Obama a affirmé mercredi que l’Amérique toute entière souhaitait le « succès » de Donald Trump, élu à la surprise générale pour lui succéder à la Maison Blanche, se déclarant « encouragé » par les premiers propos de ce dernier.

« Nous ne sommes pas d’abord démocrates ou d’abord républicains. Nous sommes d’abord Américains », a déclaré M. Obama depuis les jardins de la Maison Blanche, souhaitant une transition en douceur avec le milliardaire populiste dont il avait affirmé pendant la campagne qu’il représentait une menace pour la démocratie.

Le président américain Barack Obama s’est adressé aux démocrates.

« Hier, j’ai dit que le soleil se lèverait le matin. Au moins l’un de mes pronostics s’est confirmé. Le soleil est levé », lance-t-il dans un bon mot.

Puis, évoquant la victoire de Trump aux élections, il déclare : « J’ai eu la chance de parler au président élu Donald Trump hier soir, et la chance de l’inviter à la Maison Blanche demain.

« Ce n’est pas un secret que le président élu et moi-même avons quelques différends », dit-il, mais il ajoute, que c’était également vrai en 2008, lorsqu’il a pris la Maison Blanche des mains de Georges W. Bush.

Le président des Etats-Unis Barack Obama pendant une conférence de presse au Bureau des Affaires étrangères et du Commonwealth, dans le centre de Londres, après une rencontre Downing Street, le 22 avril 2016. (Crédit : AFP PHOTO / Jim Watson)
Le président des Etats-Unis Barack Obama pendant une conférence de presse au Bureau des Affaires étrangères et du Commonwealth, dans le centre de Londres, après une rencontre Downing Street, le 22 avril 2016. (Crédit : AFP PHOTO / Jim Watson)

« Nous sommes maintenant tous en en faveur de sa réussite pour unifier et diriger le pays », a déclaré Obama au sujet de Trump, s’inscrivant dans la même veine qu’Hillary lors de son discours de défaite.

« La transition pacifique du pouvoir est l’un des piliers de notre démocratie, et au cours des prochains moins, nous allons le prouver au monde », promet-il.

Il félicite Clinton pour « sa vie extraordinaire dévouée au service public. Je suis fier d’elle. De nombreux américains l’admirent. Sa candidature et sa nomination étaient historiques et envoient un message à nos filles à travers le pays. »

Il s’adresse à tous les Américains : « Nous ne sommes qu’une seule équipe, en réalité. C’est une mêlée intra murale. Nous ne sommes pas d’abord des démocrates, ou d’abord des républicains. Nous sommes en premier lieu des patriotes. Nous voulons ce qu’il y a de mieux pour ce pays. C’est ce que j’ai entendu dans les propos de Mr Trump hier soir, lors de notre conversation. Et cela me rassure.

De nombreux américains exultent aujourd’hui. D’autres non. Mais c’est la nature des campagnes. C’est difficile, et parfois controversé et bruyant. Ça n’est pas toujours inspirant. Mais je m’adresse aux jeunes qui rentrent en politique pour la première fois et qui sont peut-être déçus du résultat. Je veux simplement que vous sachiez que vous devez restés encouragés. Ne devenez pas sceptiques. Ne pensez jamais que vous ne faites aucune différence. Ce qui est important, c’est de se battre pour ce qui est juste.

Michel Temer très optimiste : « Je suis sûr que tout ira bien »

Le président brésilien Michel Temer semble optimiste, déclarant « je suis sûr que tout ira bien ».

Le président du Brésil, Michel Temer, à Brasilia, le 13 mai 2016. (Crédit : EVARISTO SA/AFP)
Le président du Brésil, Michel Temer, à Brasilia, le 13 mai 2016. (Crédit : EVARISTO SA/AFP)

Le Vatican souhaite de la lumière à Trump

Le Vatican, par la voix de son n°2, Mgr Pietro Parolin, l’a assuré de ses prières « afin que le Seigneur l’illumine et le soutienne au service de sa patrie, naturellement, mais aussi au service du bien-être et de la paix dans le monde ».

L’AIPAC félicite Trump et anticipe « un Congrès plus pro-israélien que jamais »

L’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), le lobby le plus important et le plus influent dans les relations entre les États-Unis et Israël à Washington, a officiellement félicité le président élu Donald Trump.

« L’AIPAC félicite le président élu Donald Trump et le vice-président élu Mike Pence pour leur victoire aux élections », a déclaré le groupe dans un communiqué.

« Nous félicitons également les sénateurs et les représentants élus et réélus, qui feront partie du Congrès le plus pro-Israël que l’on ait connu, et se fera un plaisir de travailler avec eux et avec la nouvelle administration pour renforcer encore davantage les relations entre les États-Unis et Israël. »

Le groupe a rappelé les propos qu’il avait tenu lors d’une conférence politique en mars :

Sur l’importance de la relation :

« Nous enverrons un signal clair qu’il n’y a aucune différence entre l’Amérique et notre allié le plus fiable, l’État d’Israël. »

Sur l’importance de mettre fin aux agressions de l’Iran dans la région et l’importance de tenir l’Iran pour responsable d’empêcher le régime d’obtenir des armes nucléaires :

« Nous devons faire appliquer les termes de notre accord précédent pour que l’Iran soit responsable… Nous démantèlerons totalement le réseau terroriste international. L’Iran a semé des groupes terroristes à travers le monde. »

Trump invite Netanyahu à se rendre à Washington, selon le Premier ministre

Le président élu Donald Trump s’est entretenu avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu au téléphone mercredi et a invité le dirigeant israélien à se rendre à Washington à « la première occasion », selon le bureau du Premier ministre.

Trump et Netanyahu « qui se connaissent depuis de nombreuses années, ont eu une conversation chaleureuse et cordiale », selon le communiqué.

« Le président élu Trump a invité le Premier ministre Netanyahu pour une rencontre aux États-Unis à la première occasion. »

Netanyahu a répondu en disant que sa femme Sara était également impatiente de rencontre Melania Trump.

Des questions concernant la régions ont également été abordées, a déclaré le bureau du Premier ministre sans fournir davantage de détails.

Le président mexicain Peña Nieto et Trump vont aussi se rencontrer.

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Dernière info: Trump invite Netanyahu à se rendre à Washington, selon le Premier ministre

Barkat félicite Trump et lui rappelle sa promesse de délocaliser l’ambassade à Jérusalem

Le maire de Jérusalem Nir Barkat a envoyé une lettre de félicitations à Trump, rappelant au président élu sa promesse faite pendant sa campagne de relocaliser l’ambassade américaine à Jérusalem qui se trouve actuellement à Tel-Aviv.

“J’ai confiance dans le fait que vous continuerez à dynamiser notre ville en réaffirmant sa souveraineté et en déplaçant l’ambassade américaine à Jérusalem », a déclaré Barkat dans la terre qu’il a postée sur Twitter.