Condamnation sans équivoque de Washington
« Pour le moment, la principale préoccupation est le soldat », a déclaré Antony Blinken, directeur adjoint du Conseil de sécurité nationale, cabinet de politique étrangère de Barack Obama.
« S’il a été fait prisonnier, il doit être relâché », a-t-il ajouté, conscient du traumatisme qu’avait représenté le rapt en juin 2006 du soldat franco-israélien Gilad Shalit. Son enlèvement avait déclenché cinq mois d’opérations militaires à Gaza. Il a finalement été libéré en octobre 2011 en échange de 1 027 prisonniers palestiniens.
Pour ce proche conseiller du président américain, « l’attaque surprise du Hamas » qui a « profité du cessez-le-feu » est « absolument scandaleuse ». « Nous espérons que le reste du monde se joindra à nous pour la condamner », a-t-il déclaré sur MSNBC, comme pour mieux souligner que la répartition des responsabilités ne faisait aucun doute.
Il a précisé que M. Kerry, actuellement en déplacement en Inde, s’était entretenu par téléphone vendredi matin avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
– avec AFP







