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Israël ne prévoit pas de libérer les détenus du Jihad islamique palestinien

Bassem Saadi, chef du groupe terroriste palestinien Jihad islamique en Cisjordanie, est vu peu après son arrestation par les troupes israéliennes le 2 août 2022. (Crédit : Autorisation)
Bassem Saadi, chef du groupe terroriste palestinien Jihad islamique en Cisjordanie, est vu peu après son arrestation par les troupes israéliennes le 2 août 2022. (Crédit : Autorisation)

Israël n’a pas accepté de libérer Khalil al-Awawda, un membre du Jihad islamique palestinien qui a entamé une grève de la faim pour protester contre sa détention par Israël sans aucune charge, ni le chef du groupe terroriste en Cisjordanie, Bassam al-Saadi, qui a été arrêté la semaine dernière, ce qui aurait déclenché la série de violences à Gaza.

Israël n’a pas l’intention de libérer les prisonniers plus tôt que prévu, comme l’a demandé le Jihad islamique après le cessez-le-feu de la nuit dernière à Gaza, a appris le Times of Israel.

Par ailleurs, de hauts responsables israéliens ont mis en avant les contacts intensifs et, à leurs yeux, fructueux, qui ont eu lieu avec l’Égypte, le Qatar, les États-Unis et d’autres pays pendant les combats à Gaza.

« Ils connaissaient tous les éléments de notre prise de décision à l’avance, ainsi que nos efforts pour éviter d’agir et faire en sorte que [le conflit] soit aussi limité que possible », a déclaré l’un de ces responsables.

« Les Qataris ont un rôle important ici en tant qu’acteur qui crée de la stabilité économique », a-t-il ajouté.

Ces efforts ont contribué au processus de cessez-le-feu, qui a débuté samedi.

Le fait que le secrétaire général du Jihad islamique palestinien, Ziad Nakhaleh, se trouvait à Téhéran pour rencontrer le commandant du Corps des Gardiens de la révolution islamique a rendu plus difficile l’idée pour lui d’accepter un cessez-le-feu, selon les responsables.

Les responsables ont été particulièrement satisfaits du rôle de l’Egypte. « La médiation égyptienne a été très intensive. Nos relations avec eux sont extrêmement étroites. »

Les dirigeants politiques israéliens souhaitaient initialement que le cessez-le-feu entre en vigueur hier après-midi, mais ils ont dû accorder quelques heures supplémentaires pour permettre à Tsahal de terminer leurs opérations, selon les responsables.

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