La construction d’abris à la charge de l’Etat – chef du commandement de la défense passive
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La construction d’abris à la charge de l’Etat – chef du commandement de la défense passive

Une jeune enfant à l'intérieur d'un abri anti-bombes à Tel Aviv alors que des barrages de roquettes de Gaza pleuvent sur la ville, le 16 mai 2021 (Crédit : Miriam Alster / Flash90)
Une jeune enfant à l'intérieur d'un abri anti-bombes à Tel Aviv alors que des barrages de roquettes de Gaza pleuvent sur la ville, le 16 mai 2021 (Crédit : Miriam Alster / Flash90)

Alors que le nombre de personnes, vivant sans abri anti-bombes ou sans zone protégée à l’intérieur de leur domicile, suscite de plus en plus d’inquiétudes, le chef du commandement de la défense passive affirme que son unité est responsable de la réglementation, mais que la mise en œuvre incombe à l’État ainsi qu’aux particuliers.

« La protection est un projet national qui ne peut être mené par les autorités locales ou les habitants. Plus de 70 % des citoyens bénéficient d’une protection standard. Dans les communautés entourant la bande de Gaza, tout le monde est protégé chez soi », a déclaré le général de division Ori Gordin au radiodiffuseur public Kan. « Le commandement de la défense passive est responsable de la réglementation et des critères, mais la réalisation de cette protection incombe à l’État ainsi qu’aux citoyens. »

« Il est nécessaire d’améliorer considérablement la protection à Ashkelon, Netivot, Ashdod et Ofakim », a-t-il ajouté, où 25 % des habitants n’ont pas accès à ce type de structures.

Depuis le début du cycle actuel de violence, le public a pris conscience qu’un grand nombre de personnes ne disposaient pas d’abris ou de zones renforcées de leur maison et n’avaient surtout pas assez de temps pour rejoindre les abris publics lorsqu’elles entendaient la sirène d’alerte aux roquettes.

Les personnes âgées, les personnes handicapées et celles qui vivent dans des campements bédouins non reconnus dans le sud du pays sont particulièrement vulnérables.

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