Israël en guerre - Jour 199

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La mère d’un soldat pris en otage : « Netanyahu, la responsabilité de ramener nos fils vous incombe »

Orna Neutra, dont le fils Oren a été enlevé le 7 octobre, faisant une déclaration, au centre de recrutement de l’armée israélienne de Tel HaShomer, le 28 mars 2024. (Crédit : Capture d'écran/Facebook)
Orna Neutra, dont le fils Oren a été enlevé le 7 octobre, faisant une déclaration, au centre de recrutement de l’armée israélienne de Tel HaShomer, le 28 mars 2024. (Crédit : Capture d'écran/Facebook)

Les membres des familles des soldats de l’armée israélienne retenus en otage par le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza doivent rencontrer aujourd’hui le Premier ministre Benjamin Netanyahu, pour la première fois depuis la prise d’otage le 7 octobre dernier.

Avant la rencontre, les familles ont tenu une conférence de presse dans les bureaux de recrutement de Tsahal à Tel HaShomer, à proximité de Tel Aviv, appelant le gouvernement à parvenir à un accord pour assurer la libération de l’ensemble des 130 otages encore détenus par les groupes terroristes.

« Monsieur le Premier ministre Netanyahu, c’est à vous qu’incombe la responsabilité de ramener nos fils à la maison », a déclaré Orna Neutra, dont le fils Omer Neutra, 22 ans, a été enlevé le 7 octobre alors qu’il servait en tant que commandant de char près de Gaza.

« Chaque foyer en Israël connaît le sentiment d’envoyer un enfant à l’armée », déclare Anat Angrest, dont le fils Matan Angrest, âgé de 21 ans, est retenu en captivité. « La fierté, l’inquiétude, l’attente du week-end où votre enfant se présentera en uniforme à la porte et où nous, les mères, recevrons un gros câlin. Nous sommes ressourcées et devenons les meilleures cuisinières du monde. »

« Depuis six mois, nous savons que nos enfants souffrent et que nous n’avons aucun moyen de les aider », dit-elle. « Nous ne savons même pas s’ils sont encore en vie, s’ils survivent à l’enfer. »

« Ce sont des enfants qui viennent de terminer l’école et qui vivent encore à la maison. Leurs jeunes frères et sœurs passent devant leurs chambres vides, posant les questions les plus innocentes, les plus difficiles, les plus déchirantes. »

« Pourquoi le gouvernement accepte-t-il de faire passer ses héros en dernier ? Sont-ils moins importants que les autres ? », demande-t-elle.

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