Linda Thomas-Greenfield sommée d’expliquer son abstention sur un résolution à l’ONU

L’ambassadrice des États-Unis auprès des Nations unies, Linda Thomas-Greenfield, est sommée d’expliquer pourquoi les États-Unis ont permis l’adoption d’une résolution du Conseil de sécurité demandant une pause humanitaire à Gaza et la libération de tous les otages, alors qu’ils avaient opposé leur veto à une résolution il y a un mois qui contenait ces deux mêmes demandes.
« Plus de 7 000 Palestiniens sont morts depuis que le Brésil a présenté sa résolution le mois dernier. Les États-Unis regrettent-ils de ne pas s’être abstenus plus tôt ? demande-t-on à Thomas-Greenfield lors d’une conférence de presse à l’ONU.
« Nous avons pris une décision sur cette résolution parce qu’elle ne prévoyait pas le droit d’Israël à l’autodéfense », répond Thomas-Greenfield.
Un journaliste revient à la charge, notant que la dernière résolution ne mentionne pas non plus le droit d’Israël à l’autodéfense, mais que les États-Unis se sont abstenus et ont permis son adoption hier.
Il s’agit d’une résolution qui aborde spécifiquement les besoins humanitaires, ce qui n’est pas le cas des autres résolutions », explique Thomas. Les autres résolutions ne l’ont pas fait », rétorque Mme Thomas-Greenfield.
Les résolutions d’hier et du mois dernier ont toutes deux détaillé les besoins humanitaires à Gaza.







