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Médecin : Les otages ont subi de « terribles abus » ; certains ont des pensées suicidaires

Illustration : Des terroristes du Hamas et du Jihad islamique palestinien surveillant alors qu'un véhicule de la Croix-Rouge transporte des otages récemment libérés à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 28 novembre 2023. (Crédit : Flash90)
Illustration : Des terroristes du Hamas et du Jihad islamique palestinien surveillant alors qu'un véhicule de la Croix-Rouge transporte des otages récemment libérés à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 28 novembre 2023. (Crédit : Flash90)

Les otages enlevés à Gaza lors de l’attaque du groupe terroriste palestinien du Hamas contre Israël le 7 octobre ont été drogués pour rester dociles en captivité et soumis à des abus psychologiques et sexuels, a affirmé une spécialiste.

« Je n’ai jamais rien vu de tel » en 20 ans de traitement de victimes de traumatismes, a déclaré Renana Eitan, directrice de la division psychiatrique de l’hôpital Ichilov de Tel Aviv.

« Les sévices physiques, sexuels, mentaux, psychologiques infligés à ces otages qui sont revenus sont tout simplement terribles », a-t-elle ajouté. « Nous devons réécrire le manuel. »

Le centre hospitalier a admis 14 ex-otages libérés des geôles du Hamas, dont certains ont signalé avoir été drogués, notamment avec ce que les médecins pensent être des benzodiazépines, une classe d’anti-dépresseurs à effet sédatif qui comprend des médicaments comme le Valium.

« Ils voulaient contrôler les enfants, et il est parfois difficile de contrôler de jeunes enfants, des adolescents. Et ils savent que s’ils les droguent, ils seront tranquilles », a-t-elle précisé.

« L’une des filles a reçu de la kétamine pendant quelques semaines », a-t-elle poursuivi, en faisant référence à un puissant anesthésique dissociatif connu pour donner au receveur un sentiment de détachement de son environnement. « C’est incroyable de faire ça à un enfant. »

Eitan a raconté qu’une patiente a déclaré qu’elle et d’autres personnes ont été maintenues dans l’obscurité totale pendant plus de quatre jours. « Elles sont devenues psychotiques, elles ont eu des hallucinations », a raconté Eitan.

Des informations font également état d’automutilations parmi les otages en captivité, a-t-elle noté, tandis que certains rapatriés ont depuis avoué avoir des pensées suicidaires.

« Mais c’est notre mission, faire en sorte que de telles choses ne se produisent pas. »

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