Netanyahu réclame des « sanctions immédiates » si l’Iran viole l’accord nucléaire
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Netanyahu réclame des « sanctions immédiates » si l’Iran viole l’accord nucléaire

Le Premier ministre a assuré qu'Israël ne laissera pas Téhéran se doter de l'arme nucléaire, après l'annonce sur l'augmentation des réserves d'uranium

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'adresse aux médias à la Knesset à Jérusalem le 29 mai 2019, après avoir été contraint de dissoudre le Parlement et de convoquer de nouvelles élections (Crédit : Yonatan Sindel / Flash90).
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'adresse aux médias à la Knesset à Jérusalem le 29 mai 2019, après avoir été contraint de dissoudre le Parlement et de convoquer de nouvelles élections (Crédit : Yonatan Sindel / Flash90).

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réclamé lundi des « sanctions immédiates » contre l’Iran de la part de la communauté internationale si Téhéran dépasse, comme il l’a annoncé lundi, les limites de stocks d’uranium enrichi autorisées par l’accord international de 2015.

M. Netanyahu a réclamé lors d’une cérémonie à Jérusalem que la communauté internationale applique « immédiatement » le mécanisme de sanctions (« snapback sanctions ») inscrit dans l’accord de 2015, si la République islamique enfreint cet accord.

L’Iran a annoncé lundi que ses réserves d’uranium enrichi passeraient à partir du 27 juin au-dessus de la limite imposée par l’accord nucléaire international, dont Washington s’est retiré unilatéralement en mai 2018 rétablissant et renforçant des sanctions contre Téhéran.

« La communauté internationale devra immédiatement imposer le régime de sanctions convenu préalablement, les snapback sanctions, si l’Iran met à exécution ses menaces et viole l’accord nucléaire », a déclaré M. Netanyahu, grand pourfendeur des activités nucléaires iraniennes, selon des propos rapportés par ses services, durant une cérémonie d’hommages aux présidents et Premiers ministres défunts.

Cette annonce indique la détermination de l’Iran à rompre avec l’accord signé en 2015, qui n’a cessé de péricliter depuis que l’administration Trump s’en est retirée l’année dernière et a réimposé des sanctions économiques draconiennes à Téhéran, provoquant la chute libre de l’économie du pays.

 

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