Israël en guerre - Jour 194

Rechercher

Pour Gantz, tous les dirigeants du pays ont une responsabilité dans le 7 octobre

"Nous tous, tous ceux qui étaient à la tête du pays avant le 7 octobre, portons la responsabilité de ce désastre", a affirmé le ministre de guerre, rappelant "l'impératif moral" de ramener les otages

Le ministre Benny Gantz s’exprimant lors d'une conférence, à Sderot, dans le sud d'Israël, le 19 mars 2024 (Crédit : Liron Moldovan/Flash90)
Le ministre Benny Gantz s’exprimant lors d'une conférence, à Sderot, dans le sud d'Israël, le 19 mars 2024 (Crédit : Liron Moldovan/Flash90)

Le chef du parti HaMahane HaMamlahti et ministre du cabinet de guerre, Benny Gantz, a accusé tous les dirigeants politiques d’être responsables de l’assaut barbare du groupe terroriste palestinien du Hamas contre Israël le 7 octobre, déclarant mardi lors d’un discours à Sderot que « nous tous, tous ceux qui étaient à la tête du pays avant le 7 octobre, portons la responsabilité de ce désastre ».

« Le gouvernement que j’ai rejoint dans le cadre de l’état d’urgence a une responsabilité large, contraignante et énorme pour le passé, mais aussi pour le présent et l’avenir qui en découlera », a-t-il affirmé, qualifiant la libération des otages « d’impératif moral » ainsi que de « nécessité stratégique ».

« L’État d’Israël a une responsabilité envers ses citoyens. Ce pacte ne doit pas être rompu, même à un prix douloureux ». « Comme la dernière fois que nous avons négocié, s’il existe une réelle opportunité de les ramener, nous la saisirons », a-t-il promis.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a été critiqué pour son refus d’assumer la responsabilité du 7 octobre, alors que pratiquement tous les autres dirigeants militaires et civils qui ont joué un rôle dans les événements l’ont fait.

Semblant contredire le Premier ministre, qui a déclaré que les affaires civiles d’après-guerre à Gaza seraient gérées par des « fonctionnaires locaux » ayant une « expérience administrative », Gantz a affirmé que « la mise en place d’une administration internationale régionale pour Gaza est désormais une nécessité opérationnelle ».

Il a également semblé s’en prendre de manière implicite au Premier ministre sur la question de l’enrôlement militaire des ultra-orthodoxes, déclarant que « l’idée qu’il est possible de renoncer à ‘l’armée du peuple’ s’est envolée le 7 octobre ».

« Le temps est venu pour la majorité des Haredim de s’enrôler dans l’armée. »

« Si nous renonçons maintenant à un nouveau schéma de service israélien […] nous nuirons à la sécurité de l’État et nous manquerons une occasion de résoudre un problème qui déchire la société israélienne », a-t-il ajouté.

« Notre souhait est de parvenir à des accords [sur la question du service militaire des Haredim], mais ces accords doivent apporter une solution au défi sécuritaire, social et national. Il ne s’agit pas seulement d’une solution à un problème politique. Ils doivent promouvoir une solution pour le recrutement, et non une exemption de recrutement », a-t-il déclaré.

En savoir plus sur :
S'inscrire ou se connecter
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
Se connecter avec
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation
S'inscrire pour continuer
Se connecter avec
Se connecter pour continuer
S'inscrire ou se connecter
Se connecter avec
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un email à gal@rgbmedia.org.
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.