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Saar: le vote sur la loi israélienne dans les implantations crucial pour la coalition

La coalition a retiré cette loi - qui doit être renouvelle tous les cinq ans - du vote lundi par crainte qu'elle ne soit pas adoptée

Le ministre de la Justice Gideon Saar dirige une réunion de faction de Tikva Hadasha à la Knesset, le 7 février 2022. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)
Le ministre de la Justice Gideon Saar dirige une réunion de faction de Tikva Hadasha à la Knesset, le 7 février 2022. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Pour le ministre de la Justice, Gideon Saar, l’avenir de la coalition réside dans le projet de loi garantissant l’application du droit pénal israélien et de certains droits civils aux Israéliens de Cisjordanie.

« Ce sera un test de viabilité de la coalition », a déclaré Saar mardi à la chaîne publique Kan.

Le projet de loi a été retiré hier, suite à l’échec de la coalition pour le faire adopter. Les partis d’opposition suivent leur doctrine consistant à ne soutenir aucune loi promue par le gouvernement.

On imagine que le parti islamiste Raam, membre de la coalition, devrait voter contre le projet de loi. Toutefois, il est resté très discret sur la façon dont il voterait si la pression sur la coalition se faisait plus forte.

En réponse aux propos de Saar, le député de Raam Walid Taha a écrit sur Twitter : « Nous sommes prêts… »

Promulguée à l’origine dans le sillage de la guerre des Six Jours, en 1967, la loi demeure une « mesure d’urgence » qui doit être renouvelée tous les cinq ans.

Adoptée pour la dernière fois en 2017, elle expire fin juin.

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