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Stéphane Séjourné menace Israël de sanctions pour dynamiser l’aide humanitaire à Gaza

Le ministre français des Affaires étrangères a tenu ces propos alors que le nombre de camions transportant de l'assistance a atteint un niveau sans précédent

Le ministre des Affaires étrangères  Stéphane Séjourné avec un cadeau pendant une conférence de presse avec le secrétaire du cabinet pour les Affaires étrangères et la diaspora  Musalia Mudavadi au bureau de ce dernier à Nairobi, le 6 avril 2024. (Crédit : Simon Maina/AFP)
Le ministre des Affaires étrangères Stéphane Séjourné avec un cadeau pendant une conférence de presse avec le secrétaire du cabinet pour les Affaires étrangères et la diaspora Musalia Mudavadi au bureau de ce dernier à Nairobi, le 6 avril 2024. (Crédit : Simon Maina/AFP)

PARIS — Le ministre français des Affaires étrangères a déclaré mardi que des pressions – et peut-être des sanctions – devaient être mises en place et imposées sur Israël pour contraindre le pays à ouvrir ses postes-frontières qui permettront d’achalander l’aide humanitaire à Gaza, alors que le nombre de camions qui pénètrent dans l’enclave atteint un pic depuis quelques jours, avec des chiffres sans précédent depuis le début de la guerre.

« Il doit y avoir des leviers d’influence et il y en a d’ailleurs de multiples, en allant jusqu’à des sanctions, pour déterminer Israël à ouvrir les postes-frontières qui serviront à transférer l’assistance », a déclaré Stéphane Séjourné au micro de la station de radio RFI et devant les caméras de la chaîne de télévision France 24.

« La France a été l’un des premiers pays à proposer des sanctions à l’Union européenne à l’encontre des colons israéliens qui commettent des actes de violence en Cisjordanie. Nous continuerons à le faire si nécessaire pour garantir le transit de l’aide humanitaire », a-t-il ajouté.

Des menaces qui surviennent alors même qu’Israël a renforcé l’entrée des aides humanitaires dans la bande de Gaza, avec un nombre record de poids lourds qui ont pénétré sur le territoire et de nombreuses opérations de parachutage aérien.

La menace de sanction brandie par la France marque une volte-face brutale pour ce pays qui avait initialement fait part de son soutien au droit à l’auto-défense d’Israël dans le sillage de l’attaque commise par le Hamas le 7 octobre, qui avait fait 1200 morts dans le sud d’Israël. Les hommes armés avaient aussi kidnappé 253 personnes, prises en otage dans la bande de Gaza.

Elle survient aussi le même jour de l’annonce, par la Turquie, de l’imposition de restrictions commerciales sur Israël sur une large gamme de produits à partir de mardi, en réponse à la guerre en cours à Gaza. Sont notamment concernés le ciment, l’acier et les matériaux de construction en fer.

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