Tollé sur Twitter : Moscou menace d’interdire les kebabs
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Shawarmageddon

Tollé sur Twitter : Moscou menace d’interdire les kebabs

L’annonce a déclenché des protestations en ligne, les utilisateurs de Twitter exhortant les autorités à ne pas les priver d’un plat du Moyen-Orient très populaire

Photo d'illustration d'un stand de shawarma (crédit photo : Nati Shohat/Flash90)
Photo d'illustration d'un stand de shawarma (crédit photo : Nati Shohat/Flash90)

Les autorités de Moscou semblent reculer après que l’annonce de l’interdiction dans la ville des kiosques tant aimés à shawarma et à kebab, du fait de violations du code de la santé, ait déclenché une campagne énergique sur internet.

Quelques heures après que le chef du département du Commerce et des Services, Alexey Nemeryuk, ait dit que les vendeurs de rue allaient être interdits dans la capitale russe, la protestation hashtag #ШаурмаЖиви (Le Shawarma Vit) est devenue un sujet populaire sur Twitter.

Qualifiant l’interdiction prochaine de « Shawarmageddon » ou de « Shawarma-génocide ! », les utilisateurs des réseaux sociaux ont exhorté le conseil de la ville de Moscou de ne pas les priver de ce snack populaire du Moyen-Orient.

Les amateurs de viande de la capitale russe ont téléchargé des photos, vidéos et des mèmes de super-héros, de la chancelière allemande Angela Merkel et de la Vierge Marie embrassant un shawarma.
https://twitter.com/Kristinka_LU/status/724983932794580992

https://twitter.com/_Anna_Cap_/status/724985738501193728

Certains consommateurs ont réalisé de fausses affiches de campagne du président russe Vladimir Poutine pour obtenir du soutien pour la campagne de shawarma.

D’autres ont comparé l’interdiction annoncée au groupe terroriste Etat islamique ou effectué la comparaison entre le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, et Ivan le Terrible, qui a notoirement tué son fils.

La semaine dernière, Nemeryuk avait déclaré à la radio russe Komsomolskaya Pravda, « Nous débarrassons les rues de tous les shawarmas. Il vont disparaître complètement ».

Nemeryuk a dit plus tard à une télévision locale que ses commentaires avaient été mal interprétés, affirmant qu’il ne demandait pas l’interdiction de tous les stands, juste d’un en particulier.

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