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Un homme affirme que Liberman lui a offert 100 000 dollars pour tuer un policier

Le ministre des Finances et chef d’Yisrael Beytenu, qui récuse avoir aidé des groupes terroristes impliqués avec le Congo, estime que Netanyahu est derrière ces attaques

Le ministre des Finances Avigdor Liberman s'exprimant lors d'une conférence de presse au ministère des Finances, à Jérusalem, le 17 août 2022. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le ministre des Finances Avigdor Liberman s'exprimant lors d'une conférence de presse au ministère des Finances, à Jérusalem, le 17 août 2022. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Un ex-militant du parti du ministre des Finances Avigdor Liberman a affirmé jeudi que le chef d’Yisrael Beytenu lui avait proposé 100 000 dollars pour assassiner un commissaire de police, a exploité un casino de Jéricho dont les recettes profitent à des organisations terroristes et s’est livré à d’autres activités illégales.

La police s’étonne de ces accusations pour le moins « étranges » et Liberman, qui nie en bloc, a promis de le poursuivre en justice.

Yossi Kamissa s’est livré à ces accusations sur Twitter dans une série de messages évoquant les prétendues activités criminelles de Liberman, parmi lesquelles la demande d’assassinat, le casino et des transactions commerciales secrètes en RD Congo.

Il a également affirmé que les relations de Liberman avec l’ex-procureur général Yehuda Weinstein lui avaient permis d’échapper à la justice dans plusieurs affaires criminelles.

Kamissa s’est présenté comme un ex-assistant de Liberman, sans preuve à l’appui.

Face a ces accusations, le ministre des Finances a indiqué sur Facebook avoir l’intention de poursuivre Kamissa pour diffamation, assurant que ces accusations, dénuées de « tout fondement », émanaient d’une « personne étrange ».

https://twitter.com/yossikamiss/status/1565292499475759115

Liberman a ajouté que ces attaques étaient l’œuvre du chef de l’opposition, Benjamin Netanyahu, qui, selon lui, serait « inquiet » du succès du ministre et de sa progression dans les sondages en vue des élections de novembre.

Les responsables de la police ont déclaré à la Douzième chaîne que ces accusations étaient « étranges, très étranges ». La chaîne a ajouté qu’elles étaient examinées par le parquet de l’État, mais qu’à moins de preuves solides, il était peu probable que les affirmations de Kamissa prospèrent au-delà.

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