Un membre du Likud condamne les menaces de droite contre des politiciens rivaux
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Un membre du Likud condamne les menaces de droite contre des politiciens rivaux

Miki Zohar affirme qu'il n'y a « pas de place » pour la violence ; Un député de Yamina exhorte les rabbins opposés au "changement de gouvernement" à appeler au calme

Le député du Likud Miki Zohar lors d'une réunion de la commission des affaires intérieures à la Knesset à Jérusalem, le 20 février 2018. (Yonatan Sindel/Flash90)
Le député du Likud Miki Zohar lors d'une réunion de la commission des affaires intérieures à la Knesset à Jérusalem, le 20 février 2018. (Yonatan Sindel/Flash90)

Le député du Likud Miki Zohar a déclaré mardi qu’il n’y avait « aucune place » pour la violence à l’encontre des politiciens, suite à une vague de menaces provenant de la droite contre des législateurs cherchant à former un gouvernement qui renverserait le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

« Des critiques et des manifestations politiques – oui. De la violence et des menaces contre les législateurs et leurs familles – pas question », a tweeté Zohar, un fervent fidèle de Netanyahu.

« Il n’y a pas de place pour des discours violents et certainement pas pour des menaces contre les élus et leurs familles, à droite comme à gauche, religieux ou laïcs », a-t-il ajouté.

Au même moment, le député Matan Kahana, dont le parti de droite Yamina co-dirigera l’éventuelle coalition remplaçant Netanyahu, a exhorté les rabbins qui ont appelé les partisans à faire « tout ce qu’ils peuvent » pour empêcher le « changement de gouvernement » imminent, à appeler au calme, et à dissuader leurs partisans de sombrer dans la violence.

Le député Matan Kahana s’exprime pendant une visite à la réserve naturelle d’Oz Vegaon au Gush Etzion, le 22 octobre 2020. (Crédit : Gershon Elinson/Flash90)

Kahana a déclaré mardi à Kan News que les manifestations devant les domiciles des membres de Yamina dans le cadre des négociations de la coalition « sont pires » que n’importe lequel d’entre eux « aurait pu l’imaginer ».

Certains des troubles les plus intenses ont ciblé la numéro 2 du parti Yamina, Ayelet Shaked.

Son domicile situé au nord de Tel Aviv est devenu la semaine dernière un point de repère pour les manifestants de droite, alors que des supporters de Netanyahu et des activistes nationalistes-religieux ont tenté de faire pression pour qu’elle se retire du gouvernement d’unité émergent Bennett-Lapid, qui aura besoin du soutien de chaque membre du parti pour survivre.

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