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Une ex-otage raconte : Un terroriste a agressé sexuellement une otage, la menaçant avec une arme

Le récent témoignage d'Agam Goldstein-Almog est extrait du prochain documentaire de Sheryl Sandberg, ancienne directrice de l'exploitation de Meta, sur les violences sexuelles perpétrées par le Hamas

L'otage libérée Agam Goldstein-Almog évoque dans un documentaire les abus sexuels perpétrés par le groupe terroriste palestinien du Hamas. (Crédit : Capture d'écran ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur les droits d'auteur)
L'otage libérée Agam Goldstein-Almog évoque dans un documentaire les abus sexuels perpétrés par le groupe terroriste palestinien du Hamas. (Crédit : Capture d'écran ; utilisée conformément à l'article 27a de la loi sur les droits d'auteur)

L’otage libérée Agam Goldstein-Almog, 17 ans, a décrit un cas déchirant de violence sexuelle subie par une autre otage en captivité aux mains du groupe terroriste palestinien du Hamas dans un extrait diffusé mardi d’un documentaire en cours de production présenté par l’ancienne directrice de l’exploitation de Meta, Sheryl Sandberg.

Agam raconte qu’un soir, alors qu’elle se trouvait encore à Gaza, elle était assise avec l’autre otage et lui a demandé ce qu’elle avait vécu.

« Elle s’est mise à pleurer et j’ai pleuré avec elle », a-t-elle déclaré.

Agam a raconté que la jeune fille avait passé sa dernière nuit avec un terroriste avant d’être transférée dans un autre lieu. Bien que les otages aient été informés qu’aucun d’entre eux ne serait détenu seul, la jeune fille a déclaré qu’il n’y avait qu’elle et le garde pendant un certain temps.

La nuit précédant son transfert, le geôlier a demandé à la jeune fille de se laver et, pendant qu’elle se lavait dans l’évier, il s’est approché d’elle et a pointé une arme sur sa tête.

« Il a commencé à l’embrasser et elle s’est mise à pleurer », a raconté Agam. « Puis il a enlevé tous ses vêtements et l’a touchée sur tout le corps. »

Elle a poursuivi en décrivant comment le terroriste a agressé la jeune fille pendant une demi-heure tout en continuant à tenir l’arme sur sa tempe et comment elle n’avait pas cessé de pleurer pendant tout ce temps.

« Je lui ai demandé : ‘As-tu fait ce qu’il t’a dit ?’ et elle m’a répondu : ‘Bien sûr. Je n’avais pas la possibilité de ne pas le faire' », a rapporté Agam.

« Le lendemain, ils l’ont transférée dans un autre lieu et elle ne l’a plus jamais revu, et il lui a dit de n’en parler à personne. »

Agam a expliqué à Sandberg que la plupart des otages avec lesquelles elle s’était entretenue avaient raconté des histoires similaires d’abus sexuels ou physiques aux mains du Hamas.

Le témoignage de l’ancienne otage a été diffusé en annonce du documentaire intitulé « Screams Before Silence » (« Des cris avant le silence »), qui sortira en avril et comprendra des témoignages de survivants, d’otages libérés et de secouristes.

L’objectif du documentaire est de mettre en lumière les violences sexuelles perpétrées par les terroristes du Hamas de l’assaut sauvage du 7 octobre, au cours duquel quelque 3 000 terroristes du Hamas ont envahi le sud d’Israël. Ils ont tué près de 1 200 personnes et pris 253 otages, pour la plupart des civils, et dont le plus jeune a aujourd’hui un an.

Lors d’un entretien avec CNN, Sandberg a expliqué qu’elle avait décidé de réaliser ce documentaire parce que « lorsque cela s’est produit le 7 octobre et que des preuves ont commencé à être révélées sur les violences sexuelles, les viols et les mutilations génitales, le silence était vraiment assourdissant ».

« Les gens nient les faits, en particulier à cause de la polarisation autour de l’attaque du 7 octobre », a-t-elle ajouté. « Ce documentaire donne donc aux gens l’occasion de témoigner, d’entendre les témoignages de personnes qui étaient là, qui ont vu et entendu des choses, et des secouristes qui ont vu les corps. »

Sheryl Sandberg interviewant l’otage libérée Agam Goldstein-Almog pour un documentaire sur les abus sexuels perpétrés par le groupe terroriste palestinien du Hamas. (Crédit : Capture d’écran utilisée conformément à l’article 27a de la loi sur les droits d’auteur)

Sandberg a indiqué qu’elle espérait que le documentaire contribuerait à diffuser « l’histoire de la manière dont ces femmes, et certains hommes, ont passé les derniers moments de leur vie » et à faire en sorte que les auteurs de ces actes soient tenus pour responsables.

Elle pense que certaines personnes nient ces atrocités en raison de la polarisation qui entoure le sujet, mais que « peu importe ce que vous pensez qu’il devrait se passer en Israël, ce qui compte, c’est que la violence sexuelle ne soit jamais tolérée ».

« Il n’y a pas une seule fille au monde qui devrait voir son univers détruit de cette manière, qui devrait être prise en otage, qui devrait être soumise à ce type d’agression sexuelle. C’est inacceptable », a-t-elle assuré.

Depuis le 7 octobre, Sandberg n’a cessé de faire entendre sa voix pour que les violences sexuelles infligées par le groupe terroriste palestinien du Hamas ne soient pas ignorées par le reste du monde.

Des personnes visitant le site du massacre du Festival Supernova, à proximité du kibboutz Reïm, à la frontière entre Israël et Gaza, le 14 janvier 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

L’ancienne directrice de l’exploitation de Meta a participé à de nombreuses vidéos, aux côtés d’autres femmes célèbres, pour sensibiliser le grand public à l’utilisation par le Hamas de la violence sexuelle comme méthode terroriste.

Elle a également collaboré avec la Commission civile sur les crimes commis le 7 octobre par le Hamas contre les femmes et les enfants afin de recueillir des preuves et de demander que le Hamas soit tenu pour responsable de ses actes.

La police israélienne enquête sur les violences sexuelles infligées par le Hamas. Les témoignages de survivants du 7 octobre originaires des villes ciblées et du Festival Supernova, ainsi que les images tournées par les terroristes pendant l’attaque, attestent des sévices graves qui ont été infligés aux victimes.

De nombreux terroristes ont violé leurs victimes avant, pendant et après les avoir tuées, et les ont soumises à des mutilations sexuelles.

À LIRE : Face au besoin urgent d’identifier les corps, les preuves des viols du 7 octobre disparaissent

Des otages libérés en novembre dans le cadre d’un accord ont également déclaré avoir été témoins ou victimes de violences sexuelles de la part de leurs ravisseurs.

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