Israël en guerre - Jour 256

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Une mère et son fils grièvement blessés par une roquette du Hezbollah à Kiryat Shmona

Le garçon, 15 ans et la femme 47 ans sont dans un état grave et ont été héliportés à l'hôpital ; le groupe terroriste dit que l’attaque répond aux frappes aériennes israéliennes

Emanuel Fabian est le correspondant militaire du Times of Israël.

Les forces de sécurité sur les lieux où une roquette tirée par les terroristes du Hezbollah au Liban a touché et blessé deux personnes dans la ville de Kiryat Shmona, au nord du pays, le 13 février 2024. (Crédit : Ayal Margolin/Flash90)
Les forces de sécurité sur les lieux où une roquette tirée par les terroristes du Hezbollah au Liban a touché et blessé deux personnes dans la ville de Kiryat Shmona, au nord du pays, le 13 février 2024. (Crédit : Ayal Margolin/Flash90)

Deux personnes ont été grièvement blessées lorsqu’une roquette a frappé la ville de Kiryat Shmona, dans le nord du pays, mardi, dans une attaque revendiquée par le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah basé au Liban.

Cette attaque, menée en représailles à une frappe israélienne meurtrière sur un site du Hezbollah la veille, est l’un des nombreux incidents au cours desquels des projectiles ont été tirés sur le nord d’Israël mardi matin, quelques heures après l’annonce par la France d’une proposition visant à rétablir le calme à la frontière.

Les services de secours du Magen David Adom ont indiqué qu’un garçon de 15 ans et une femme de 47 ans étaient conscientes mais dans un état grave suite à l’impact d’une roquette, qui a atterri dans une rue de la ville en grande partie évacuée.

Les deux blessés, une mère et son fils selon la presse israélienne, ont été héliportés vers l’hôpital Rambam de Haïfa, où les médecins ont réussi à stabiliser leur état, a indiqué l’hôpital.

Le Hezbollah a fait savoir que cette attaque avait été lancée en représailles à une frappe israélienne dans la ville de Talloussa, dans le sud du Liban, lundi, au cours de laquelle au moins deux membres du groupe terroriste soutenu par l’Iran ont été tués.

Les sirènes ont retenti dans la ville du nord lorsque les projectiles ont été tirés depuis le Liban.

Les forces de sécurité sur les lieux où une roquette tirée par le groupe terroriste du Hezbollah au Liban a touché et blessé deux personnes dans la ville de Kiryat Shmona, le 13 février 2024. (Crédit : Ayal Margolin/Flash90)

Plus tôt dans la journée de mardi, plusieurs roquettes tirées depuis le Liban ont touché la ville de Margaliot, dans le nord du pays, même si aucune sirène n’a retenti dans la région. Ynet news a rapporté qu’il n’y avait pas eu de victimes, mais qu’il y avait eu plusieurs impacts et que des poulaillers avaient été endommagés.

Depuis le 8 octobre, les forces dirigées par le Hezbollah lancent des attaques quasi-quotidiennes sur les communautés israéliennes et les postes militaires situés le long de la frontière, le groupe affirmant qu’il agit ainsi pour marquer son soutien à Gaza dans la guerre en cours. Jusqu’à présent, les escarmouches à la frontière ont causé la mort de six civils du côté israélien, ainsi que celle de neuf soldats et réservistes des Tsahal. Plusieurs attaques ont également été lancées depuis la Syrie, sans faire de blessés.

Le Hezbollah a identifié 193 membres tués par Israël au cours des affrontements en cours, principalement au Liban, mais aussi en Syrie. Vingt-neuf autres membres d’autres groupes terroristes ont été tués au Liban, ainsi qu’un soldat libanais et au moins 19 civils, dont trois journalistes.

Des membres du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah portant le cercueil de Wissam al-Tawil, commandant en chef du groupe, lors de ses funérailles dans le village de Khirbet Selm, au Sud-Liban, le 9 janvier 2024. (Crédit : Hussein Malla/AP)

Lundi, une source de sécurité libanaise a indiqué à l’AFP qu’un responsable local du Hezbollah avait été grièvement blessé lors d’une frappe aérienne israélienne dans la ville de Bint Jbeil, dans le sud du Liban.

Le Hezbollah a ensuite annoncé la mort de quatre de ses membres « sur la route de Jérusalem », expression que le groupe utilise pour désigner les terroristes tués par les tirs israéliens depuis le début des hostilités.

Deux des combattants du groupe ont été tués lors de la frappe de Talloussa, tandis que l’endroit où les deux autres ont été tués n’était pas clair.

Dans un incident distinct, les Brigades Al-Quds, la branche armée du groupe terroriste palestinien du Jihad islamique qui est présente au Liban, ont déclaré que deux de leurs membres avaient été tués lundi.

Ils sont morts « à la frontière avec la Palestine occupée, dans le sud du Liban », a précisé un communiqué du groupe, qui lutte aux côtés du groupe terroriste palestinien du Hamas dans la bande de Gaza.

Une photo fournie par le bureau des médias du Hezbollah montre le chef du groupe terroriste, Hassan Nasrallah, rencontrant le chef du Jihad islamique, Ziad al-Nakhala, dans un lieu non divulgué au Liban.

Ziad al-Nakhaleh, secrétaire général du Jihad islamique palestinien (à gauche) rencontre le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah (à droite) sur une photo non datée, sans indication de lieu, publiée le 12 février 2024 (Crédit : Hezbollah)

La guerre a éclaté à Gaza après le massacre perpétré par le Hamas le 7 octobre, au cours duquel 3 000 terroristes ont déferlé sur Israël depuis la bande de Gaza par voie terrestre, aérienne et maritime, où ils ont assassiné près de 1 200 personnes et pris en otage plus de 250 personnes, pour la plupart des civils. Des familles entières ont été exécutées dans leurs maisons et plus de 360 personnes ont été massacrées lors d’un festival en plein air, souvent au prix d’actes de brutalité effroyables perpétrés par les terroristes.

Israël a prévenu qu’il ne tolérerait plus la présence du Hezbollah à la frontière avec le Liban, d’où celui-ci pourrait tenter de lancer une attaque similaire à la tuerie perpétrée par le Hamas le 7 octobre.

Depuis lors, les terroristes du Hezbollah lancent des attaques quasi quotidiennes sur les communautés israéliennes et les installations militaires situées le long de la frontière, même s’ils tentent d’en limiter l’ampleur afin d’éviter une guerre totale.

La France a soumis à Beyrouth une proposition écrite visant à mettre fin aux hostilités avec Israël et à régler la question de la frontière entre le Liban et Israël, selon un document consulté par Reuters. Cette proposition prévoit un retrait du Hezbollah et d’autres groupes terroristes à 10 kilomètres de la frontière.

L’équipe du Times of Israël a contribué à cet article.

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