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À l’ONU, la mère d’une otage israélienne appelle à l’aide

"Des jeunes filles de vingt-trois ans ne devraient pas être prises en otage. Personne ne devrait l'être !", a déclaré la mère de Romi Gonen lors d'une commission d'enquête accusant Israël de crimes contre l'Humanité

Meirav Leshem Gonen, dont la fille Romi Gonen est retenue en otage par le Hamas, lors d'une conférence de presse à Tel Aviv, le 13 mars 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/ Flash90)
Meirav Leshem Gonen, dont la fille Romi Gonen est retenue en otage par le Hamas, lors d'une conférence de presse à Tel Aviv, le 13 mars 2024. (Crédit : Avshalom Sassoni/ Flash90)

« Les otages ont besoin de nous ! », a lancé mercredi Meirav Leshem Gonen, mère de l’otage israélienne Romi Gonen, lors d’une audition à l’ONU d’une commission d’enquête accusant Israël de crimes contre l’Humanité et le groupe terroriste palestinien du Hamas de crimes de guerre.

Sa fille, Romi, 23 ans, a été kidnappée alors qu’elle tentait de fuir en voiture le Festival Supernova le 7 octobre quand des terroristes du Hamas lui ont tendu une embuscade.

La voix tremblante d’émotion, Meirav a décrit au Conseil des droits de l’Homme des Nations unies l’agonie qu’elle a vécue en écoutant au téléphone les terroristes du Hamas kidnapper sa fille le 7 octobre.

Romi « était terrifiée et je me sentais totalement impuissante en écoutant sa souffrance », a-t-elle témoigné.

« Des jeunes filles de vingt-trois ans ne devraient pas être prises en otage. Personne ne devrait l’être ! », a déclaré Meirav.

« Je crois que nous pouvons faire plus pour eux. Nous pouvons faire mieux pour eux. Les otages ont besoin de nous ! Le monde en a besoin ! S’il vous plaît, aidez-moi à serrer à nouveau ma fille dans mes bras. »

Elle a appelé la communauté internationale à être « du même côté, celui qui lutte contre les prises d’otages ». « J’espère que ma Romi croit toujours au monde libre, croit toujours en nous, et croit toujours qu’ensemble, nous mettrons fin au cauchemar dans lequel elle se trouve. »

Elle a également accusé la commission de l’ONU de ne pas avoir pris suffisamment en compte dans son rapport controversé publié le 12 juin, les violences sexuelles commises « le jour de l’attaque et pendant la captivité » des otages.

« Je me tiens devant vous aujourd’hui non seulement en tant que mère, mais aussi en tant que porte-parole des femmes qui ont enduré des souffrances inimaginables et dont la douleur n’est pas reconnue », a affirmé Meirav.

« Lorsque le corps des femmes est utilisé comme un outil politique, lorsque leur dignité est mise de côté parce qu’elles ne sont pas du ‘bon côté’, c’est une honte pour nous tous », a-t-elle souligné.

Meirav a décrit l’agonie qu’elle et les autres familles d’otages ressentent.

Le rapport de la commission d’enquête indépendante a souligné en particulier le sort des femmes prises dans l’assaut, dénonçant le fait que « les femmes et les corps des femmes ont été utilisés comme des trophées de victoire par les hommes qui les ont perpétrés ».

Le rapport accuse également les autorités israéliennes et les groupes terroristes palestiniens d’être responsables de crimes de guerre depuis le 7 octobre.

Israël a accusé la commission d’enquête de proférer « de fausses accusations et des calomnies » à l’encontre de son armée, selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

La guerre a éclaté lorsque quelque 3 000 terroristes dirigés par le Hamas ont pris d’assaut le sud d’Israël le 7 octobre, tuant près de 1 200 personnes, principalement des civils, tout en prenant 251 otages de tous âges, en commettant de nombreuses atrocités et en utilisant la violence sexuelle comme arme à grande échelle.

116 otages seraient encore retenues en captivité à Gaza – et au moins 41 seraient morts.

Plus de 37 300 personnes seraient mortes à Gaza depuis le début de la guerre, selon le ministère de la Santé du Hamas. Les chiffres publiés par le groupe terroriste sont invérifiables, et ils incluraient ses propres terroristes, tués en Israël et à Gaza, et les civils tués par les centaines de roquettes tirées par les groupes terroristes qui retombent à l’intérieur de la bande de Gaza.

Israël dit avoir tué 15 000 terroristes au combat. Tsahal affirme également avoir tué un millier de terroristes à l’intérieur du pays le 7 octobre.

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