Des contrevenants israéliens reçoivent des amendes
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Des contrevenants israéliens reçoivent des amendes

Une synagogue a été fermée à Netivot ; des amendes ont été données à des magasins illégalement ouverts et lors de rassemblements interdits

Un agent de la police des frontières muni de protections verbalise ceux qui enfreignent le confinement, à Jérusalem, le 26 mars 2020. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)
Un agent de la police des frontières muni de protections verbalise ceux qui enfreignent le confinement, à Jérusalem, le 26 mars 2020. (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90)

Malgré une déclaration du ministre de la Sécurité intérieure Gilad Erdan selon laquelle les premiers jours d’application seraient consacrés à expliquer les directives aux citoyens, la police israélienne a commencé à verbaliser les contrevenants.

La nouvelle réglementation, qui vise à maintenir les Israéliens dans leurs foyers autant que possible, est entrée en vigueur mercredi à 17 heures.

Le gouvernement a donné à la police le pouvoir d’imposer des amendes de 500 shekels, voire une peine de prison allant jusqu’à six mois, aux personnes qui enfreignent les restrictions, ainsi que des amendes plus importantes aux entreprises qui le font, y compris une amende de 5 000 shekels pour usage illégal des transports publics.

Un porte-parole de la police a déclaré qu’à 14 heures jeudi, la police avait émis 227 contraventions dans tout le pays, dont 61 amendes pour violation de la quarantaine, 92 amendes pour refus de disperser des rassemblements illégaux et 60 ordonnances de fermeture de magasins ouverts en violation de la réglementation.

Dans la ville de Netivot située au sud d’Israël, la police a fermé une synagogue où des dizaines de personnes priaient.

À Mevasseret Sion, une banlieue située à l’ouest de Jérusalem, un homme a écopé d’une amende de 500 shekels pour avoir livré du linge. Il a déclaré à la Douzième chaîne qu’il avait été verbalisé, bien qu’il ait dit à la police qu’il était défini comme un travailleur essentiel et qu’il était dans l’attente d’une autorisation.

Un porte-parole de la police a déclaré que les forces de l’ordre concentraient leurs efforts sur la supervision, l’information et l’orientation des citoyens afin de faire respecter les restrictions.

Le porte-parole a noté que bien que « des milliers de civils aient violé les règlements d’urgence actualisés dans tout le pays et à Jérusalem en particulier », seul un nombre limité d’amendes a été infligé.

Le porte-parole a déclaré que les amendes avaient une portée « dissuasive ».

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