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Les victimes du 7 octobre

Efrat Katz, 68 ans : grand-mère dévouée qui aimait les champs de Nir Oz

Tuée lors de son rapt par des terroristes du Hamas dans sa maison du kibboutz Nir Oz le 7 octobre

Efrat Katz, 68 ans, a été assassinée lorsque des terroristes du Hamas l'ont enlevée de son domicile dans le kibboutz Nir Oz le 7 octobre. (Crédit : Facebook)
Efrat Katz, 68 ans, a été assassinée lorsque des terroristes du Hamas l'ont enlevée de son domicile dans le kibboutz Nir Oz le 7 octobre. (Crédit : Facebook)

Efrat Katz, âgée de 68 ans, a été assassinée lors de son enlèvement par des terroristes du Hamas à son domicile du kibboutz Nir Oz, le 7 octobre.

Sa fille, Doron Katz-Asher, et ses deux petites-filles, Raz et Aviv, ont été enlevées par le Hamas le même jour. Elles ont toutes trois été libérées le 24 novembre. Son compagnon, Gadi Mozes, a également été enlevé et serait toujours aux mains du groupe terroriste. Le demi-frère de Doron, Ravid Katz, a été tué le 7 octobre ; sa dépouille a été emportée par les terroristes.

Efrat a été kidnappée en même temps qu’eux ; elle apparaît dans une vidéo, avec sa fille et ses petites-filles à l’arrière d’un camion, au moment où elles sont enlevées et emmenées du kibboutz. Elle a été tuée dans les tirs croisés peu après et les terroristes se sont débarrassés de son corps, qui a été retrouvé plus tard.

Ses funérailles ont eu lieu le 25 octobre au kibboutz Revadim. Elle laisse derrière elle une autre fille, Leeor Katz-Natanzon, et deux autres petits-enfants, Sahar et Ziv.

Un ami d’enfance, le chroniqueur Benny Avni, a écrit dans le New York Sun qu’il avait fréquenté la même classe qu’Efrat : « Notre classe s’appelait Shahaf, ou Mouette. Efrat était une fille gentille et douce et, contrairement à certains d’entre nous, je ne me souviens pas l’avoir jamais vue se disputer avec un camarade de classe ».

Un éloge funèbre publié par le kibboutz indique qu’Efrat était originaire du kibboutz Kfar Menahem, dans le sud d’Israël Il y est aussi mentionné que sa mère et sa sœur étaient décédées l’année précédente, mais que ses filles et ses petits-enfants avaient été pour elle une source de réconfort.

« Efrat aimait les champs de Nir Oz et d’Alumim. Elle a travaillé dans la lutte contre les parasites pendant de nombreuses années », peut-on lire dans l’éloge funèbre, qui précise que « les champs, avec leurs couleurs, leurs odeurs et leurs plantes, étaient l’essence même de sa vie ». Elle a également travaillé comme secrétaire de kibboutz et dans les ressources humaines « où elle a fait preuve son sérieux, son engagement, sa discipline et son sens de l’organisation ».

Sa fille, Leeor, a écrit sur Facebook que chaque matin, elle se demande : « Comment est-il possible que le soleil brille et que tu ne sois pas là… Maman, comment puis-je même dire au revoir ? »

Elle souligne qu’elle a toujours été très proche de sa mère, qu’elle avait du mal à s’en séparer même pendant les voyages scolaires, « et même ces dernières années, lorsque tu partais en voyage avec Gadi, tu me manquais toujours ».

Elle était « la grand-mère ultime, parfaite, et la plus indulgente », a écrit Leeor. « Tu savais toujours ce [que tes petits-enfants] voulaient avant qu’ils n’ouvrent la bouche. Je ne peux même pas imaginer comment nous allons vivre sans toi. Tu étais leur oxygène – et eux le tien ».

« J’ai du mal, jour après jour, à accepter que tu ne sois plus parmi nous », a-t-elle ajouté. « Tu me manques tellement et je pense à toi un million de fois par jour. Pas une journée ne passe sans que je ne crie que je t’aime en espérant que tu puisses m’entendre « .

Marquant les 100 jours depuis son assassinat, Doron – qui n’était pas aux funérailles de sa mère – a écrit sur les réseaux sociaux au sujet de la période sombre et difficile qui s’est écoulée depuis.

« 100 jours », a-t-elle écrit. « Il y a 100 jours, je t’ai vue pour la dernière fois, maman. Il y a 100 jours, tu as tenu mes filles dans tes bras pour la dernière fois, tes petites-filles que tu aimais plus que tout et que tu as protégées avec ton corps. »

Doron a poursuivi : « Il y a 100 jours, je t’ai tenue dans mes bras alors que tu rendais ton dernier soupir, et je t’ai dit pour la dernière fois que je t’aimais. Il y a 100 jours, tu m’as quitté, trop tôt ! Cela fait 100 jours que Raz et Avivi ne cessent de parler de toi et d’attendre que tu débarques avec des croissants ».

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