Excuses du maire de Perpignan après avoir commis un dérapage sur les chambres à gaz
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Excuses du maire de Perpignan après avoir commis un dérapage sur les chambres à gaz

"L'Allemagne a peut-être refusé l'installation des compteurs Linky, mais à côté de ça, ils envoyaient des gens à la chambre à gaz," a déclaré Jean-Marc Pujol

Jean-Marc Pujol en 2014 (Crédit : Capture d'écran Youtube)
Jean-Marc Pujol en 2014 (Crédit : Capture d'écran Youtube)

La semaine dernière se tenait une réunion citoyenne, au café de la gare Paris-Barcelone, durant laquelle l’équipe municipale de Perpignan répondait aux questions de leurs électeurs.

A cette occasion, le maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol, a été interrogé concernant l’installation des compteurs électriques Linky dans sa commune, qui font actuellement l’objet de controverses sur l’intégralité du territoire national français, rapporte le Point.

La mise en place de ces compteurs sont contestés en Allemagne du fait des ondes électriques. Agacé, le maire n’a pas manqué de souligner sont désaccord avec cette décision outre-Rhin.

« L’Allemagne a peut-être refusé l’installation des compteurs Linky, mais à côté de ça, ils envoyaient des gens à la chambre à gaz. Les Allemands sont excessifs en tout ! » a déclaré Jean-Marc Pujol, maire Les Républicains.

A la suite de ces propos, des participants à la réunion ont quitté la salle.

Jean-Marc Pujol a ensuite expliqué qu’il ne pouvait pas s’opposer à l’installation de ces compteurs, cela ne relevant pas de sa compétence de maire.

Mais le mal était fait. Ainsi le lendemain, le maire est revenu sur le contenu de sa déclaration.

Sur son blog, il a qualifié son intervention de « regrettable maladresse ».

« Je me suis effectivement emporté, face à une question concernant l’installation programmée du nouveau compteur électrique ‘Linky’. Personnellement, je trouvais que le sujet, qui en plus ne relève pas de la compétence d’un maire, était très éloigné des préoccupations quotidiennes des Perpignanais, » s’est-il justifié.

« J’ai voulu balayer d’un revers de manche une discussion qui me paraissait dérisoire. Et dans le feu de l’action j’ai prononcé cette phrase, » continue-t-il.

« Un homme politique doit être irréprochable. Il y a eu une bourde de ma part, ne rien dire serait en commettre une seconde, » a-t-il maladroite déclaré.

Il a tenu à s’excuser auprès des personnes « qui auraient pu être choquées par mon parler excessif ».

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