Rechercher

Israël salue les sanctions contre les Gardiens de la révolution et le Hezbollah

Pour le ministre des Affaires étrangères, les sanctions prises par les États-Unis et des pays du Golfe sont "la bonne manière de contrer l'agression iranienne" dans la région

Des soldats des Gardes de la Révolution iranienne défilent lors d'une parade militaire célébrant le 36ème anniversaire de l'invasion de 1980 de l'Iran par l'Irak, devant le sanctuaire de l'Ayatollah Khomeini, autour de Téhéran, en Iran, le 21 septembre 2016. 
(AP Photo/Ebrahim Noroozi, File)
Des soldats des Gardes de la Révolution iranienne défilent lors d'une parade militaire célébrant le 36ème anniversaire de l'invasion de 1980 de l'Iran par l'Irak, devant le sanctuaire de l'Ayatollah Khomeini, autour de Téhéran, en Iran, le 21 septembre 2016. (AP Photo/Ebrahim Noroozi, File)

Mercredi, Israël Katz, ministre des Affaires étrangères, a salué la décision des Etats-Unis et de six pays du Golfe d’appliquer des sanctions à 25 entités liées aux Gardiens de la révolution iranienne et au groupe terroriste libanais du Hezbollah.

« Je salue la décision des Etats-Unis et des Etats du Golfe d’imposer des sanctions supplémentaires au Hezbollah et aux Gardiens de la Révolution iranienne. C’est précisément ce qui est ressorti de ma conversation avec le secrétaire d’Etat au Trésor américain [Steven Mnuchin]. C’est la bonne façon de contrer l’agression iranienne », a écrit Katz sur Twitter en hébreu.

Plus tôt mercredi, les Etats-Unis et six autres alliés du Golfe ont annoncé des sanctions afin de renforcer le contrôle sur les finances des deux groupes terroristes.

Les sanctions ont été imposées par le Centre ciblant le financement du terrorisme (TFCT), un groupe créé il y a deux ans et basé à Ryad. Il comprend l’Arabie Saoudite, le Bahreïn, le Koweït, Oman, le Qatar et les Emirats arabes unis en plus des Etats-Unis.

Les sanctions ciblent des entreprises soutenant la Force de résistance Basij, un groupe paramilitaire qui soutient les Gardiens de la révolution. Selon le Trésor américain, ce groupe est utilisé pour « opprimer l’opposition domestique avec des démonstrations brutales de violence » et à envoyer des combattants vers des conflits régionaux.

Parmi les 25 entités sanctionnées, on retrouve la banque iranienne Mellat et des entreprises d’investissement, minières et industrielles qui soutiendraient Basij.

Quatre personnes présentes dans cette liste sont des agents du Hezbollah supervisant des opérations en Irak, a indiqué le Trésor américain.

Israel Katz, le ministre des Affaires étrangères lors d’un meeting de campagne du Likud à Jérusalem, le 16 septembre 2019. (Yonatan Sindel/Flash90)

Les 25 entités avaient été nommées dans les sanctions annoncées par le Trésor américain en 2018.

« La perturbation coordonnée par le TFCT de réseaux financiers utilisés par le régime iranien pour financer le terrorisme est une démonstration puissante de l’unité du Golfe », a déclaré le secrétaire d’Etat au Trésor américain dans un communiqué.

« Cette action démontre la position conjointe des nations du Golfe et des Etats-Unis, à savoir que l’Iran ne sera pas en capacité de renforcer ses activités néfastes dans la région », a fait savoir Steven Mnuchin lors d’un forum à Ryad mercredi.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...