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Le chef de la diplomatie iranienne rencontre le chef du Hezbollah et Bachar al-Assad

Ali Bagheri a estimé lundi soir qu'il valait mieux que Washington arrête son aide à Israël plutôt que de proposer un cessez-le-feu

Le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah (2e à droite) rencontrant le ministre iranien des Affaires étrangères par intérim Ali Bagheri (2e à gauche) et une délégation dans un lieu tenu secret au Liban, sur une photo publiée par le bureau de presse du Hezbollah le 4 juin 2024. (Crédit : Bureau des médias du Hezbollah / AFP)
Le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah (2e à droite) rencontrant le ministre iranien des Affaires étrangères par intérim Ali Bagheri (2e à gauche) et une délégation dans un lieu tenu secret au Liban, sur une photo publiée par le bureau de presse du Hezbollah le 4 juin 2024. (Crédit : Bureau des médias du Hezbollah / AFP)

Le nouveau ministre iranien des Affaires étrangères par intérim a évoqué à Beyrouth avec le chef du Hezbollah « les solutions proposées » pour mettre fin à la guerre entre Israël et le Hamas palestinien, a indiqué la formation pro-iranienne mardi.

Ali Bagheri était arrivé lundi à Beyrouth, à l’occasion de son premier déplacement à l’étranger depuis qu’il a été désigné à titre provisoire après le décès du ministre des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdolahian, dans un crash d’hélicoptère qui a également provoqué la mort du président iranien Ebrahim Raïssi. Il s’est ensuite rendu à Damas mardi où il a rencontré le président syrien Bachar al-Assad.

À Beyrouth, le Hezbollah a indiqué que son chef, Hassan Nasrallah, avait reçu M. Bagheri et évoqué avec lui « les derniers développements politiques et sécuritaires dans la région, notamment sur les fronts de Gaza et du Liban et les solutions proposées ».

Le président américain, Joe Biden, a présenté vendredi ce qu’il a qualifié de plan israélien en trois phases destiné à mettre un terme à la guerre entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza, à obtenir la libération de tous les otages et à reconstruire le territoire palestinien ravagé.

M. Bagheri a estimé lors d’une conférence de presse lundi soir, qu’il valait mieux que Washington arrête son aide à Israël plutôt que de proposer un cessez-le-feu. Il avait en outre indiqué avoir choisi le Liban pour son premier voyage à l’étranger car ce pays est « le berceau de la résistance » contre Israël. Le mot « résistance » a été détourné de son sens premier par les groupes terroristes pro-Iran.

Depuis le lendemain des attaques barbares et sadiques commises par le Hamas palestinien aidé par des civils palestiniens complices, le Hezbollah attaque quotidiennement les communautés israéliennes et les postes militaires le long de la frontière avec des roquettes, des drones, des missiles antichars et d’autres moyens.

Côté israélien, au moins 14 soldats et 11 civils ont été tués dans ces affrontements, selon les autorités. Plusieurs attaques ont également été lancées depuis la Syrie, sans faire de blessés. Selon l’AFP, le Hezbollah a signalé que 313 de ses membres ont été tués par Israël depuis le 8 octobre, principalement au Liban, mais aussi en Syrie. Au Liban, 71 membres d’autres groupes terroristes, un soldat libanais et au moins 60 civils, dont trois journalistes, ont été tués.

Israël a menacé d’entrer en guerre pour forcer le Hezbollah à s’éloigner de la frontière s’il ne recule pas et continue de menacer les communautés du nord, d’où quelque 70 000 personnes ont été évacuées pour échapper aux combats.

A LIRE – Gebran Bassil : le Liban n’a pas grand-chose à gagner à rentrer en conflit avec Israël

L’Iran soutient militairement et financièrement le Hezbollah libanais, qui a ouvert depuis le début, en octobre, de la guerre à Gaza un front sur la frontière entre le Liban et Israël pour soutenir le Hamas.

Après le Liban, M. Bagheri s’est rendu mardi en Syrie où il a rencontré « à l’ambassade d’Iran à Damas, les chefs des groupes de résistance palestiniens », selon l’agence iranienne Tasnim.

M. Bagheri a ensuite rencontré Bachar al-Assad, selon un communiqué de la présidence syrienne, avec lequel il a notamment discuté « des relations bilatérales (…) et des développements dans les territoires palestiniens occupés ».

A LIRE : Pourquoi la Syrie tente de rester à l’écart de la guerre à Gaza

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