Le chef de l’Association des industriels d’Israël accusé de fraude fiscale
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Le chef de l’Association des industriels d’Israël accusé de fraude fiscale

Shraga Brosh est visé par des accusations de fraude fiscale avec circonstances aggravantes, de falsification de documents et de tentative d'évasion fiscale

Shraga Brosh, le président de l'association des producteurs d'Israël, intervient à une conférence de business à Tel Aviv le 21 février 2019. (Flash90)
Shraga Brosh, le président de l'association des producteurs d'Israël, intervient à une conférence de business à Tel Aviv le 21 février 2019. (Flash90)

Mercredi, les procureurs ont annoncé leur intention d’inculper le président de l’Association des industriels d’Israël pour une suspicion de fraude fiscale à hauteur d’environ 1,5 million de shekels (385 000 euros).

Shraga Brosh est visé par des accusations de fraude fiscale avec circonstances aggravantes, de falsification de documents et de tentative d’évasion fiscale, entre autres charges. Il doit être entendu par un juge.

Yariv, le frère de Shraga Brosh et un haut responsable de l’Association des industriels, a également été informé par le service de délits fiscaux et économiques du Bureau du Procureur de l’Etat qu’il serait inculpé, tout comme leur comptable, Michael Bar Levav.

« Shraga n’a pas commis le moindre délit et se présentera devant le tribunal pour clamer son innocence totale », pouvait-on lire dans une déclaration de Shraga Brosh, citée par la Radio de l’armée.

Les trois hommes ont été arrêtés l’année dernière quand le fisc a soupçonné d’éventuelles malversations après que Brosh, un important industriel, a déposé des documents datés de 2014 sur un formulaire qui n’existait pas cette année-là.

Les enquêteurs suspectent les frères d’avoir tenté d’éviter de payer 50 % de taxes sur 8 640 000 shekels (2 215 000 euros) d’un accord commercial impliquant une de leurs entreprises.

L’année dernière, Shraga Brosh aurait déposé des documents montrant que l’entreprise, Orshad Natural Gas, est une entreprise familiale, un statut qui leur aurait permis de payer seulement 30 % d’impôts, économisant ainsi environ 1,5 million de shekels.

Les documents visaient à montrer que l’entreprise était enregistrée comme une affaire familiale depuis 2014 – mais le formulaire utilisé n’a existé que dans les années suivantes.

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